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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 12 heures auparavant dans Accords

    Bonsoir Nadimone,

    S’il s’agit d’une maman de trois enfants qui sont indépendants, la doctrine de l’Académie française – que j’ai plusieurs fois rappelée, ici – consiste à offrir le choix entre le singulier (leur indépendance) et le pluriel (leurs indépendances).
    Pour ma part, j’opterais, en l’espèce, pour le sing. : cette maman a trois enfants qui ont leur indépendance. Parfois leur et leurs sont ambigus, mais pas ici : on comprend bien que chaque enfant a son indépendance (= est indépendant).

    Je découvre la phrase à l’instant. Il convient d’écrire : …qui ont tous pris leur  indépendance. Ou plus brièvement : … qui sont tous indépendants. 

    Cette réponse a été acceptée par nadimone. 12 heures auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 12 heures auparavant dans Question de langue

    Bonsoir,

    Sans remettre en cause la réponse pertinente de Joëlle, je vous invite à lire ce billet de mon ami Marc concernant ce qui ou cequ’il ?

    Article de la BDL.

    Bonne soirée.  🙂

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  • Grand maître Demandé 19 heures auparavant dans Général

    Ankitha,

    Désolé, ceci est un site d’orthographe, pas un site de traduction.  😉

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  • Grand maître Demandé 19 heures auparavant dans Accords

    A mon sens, ce n’est conforme ni à l’esprit ni à la lettre du site.

    Il est interdit de « dénaturer l’usage du site », d’en « détourner les fonctionnalités » Or ces prohibitions seraient enfreintes  en posant des questions, en y répondant puis en choisissant comme « meilleures réponses » ses propres réponses dans le seul but de gagner des points et/ou un badge d’un niveau supérieur.

    D’ailleurs, ce passage de la « Présentation du site »…

    « Vous en gagnerez encore plus si les participants votent pour vos réponses ou, mieux, si l’auteur d’une question sélectionne officiellement votre réponse comme celle qui résout son problème. » …

    montre déjà  qu’il ne doit pas y avoir identité de personne entre celle qui pose la question et celle qui y répond.

    Cela dit, je pense que Jean-Noël n’a pas été animé d’un esprit malveillant…

    Cette réponse a été acceptée par jeannoel. 19 heures auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Général

    Nicolas,

    Voici un article du Grand Robert de 2017, qui doit pouvoir vous aider. J’ajoute que l’abréviation « Angl. » figurant au début du II signifie « Anglais » (l’abrév. de « anglicisme » est « anglic. ») notamment dans ce dict.  Ex. donné par le GR : L’angl. des Etats-Unis…
    « Point culminant (dans une progression) » [cf. début du II] est bien un synonyme de acmé, apogée…
    Le GR ne donne que la pron. française pour les deux sens généraux…  TLFI : Idem :

    « Prononc. : [klimaks]*. Étymol. et Hist. 1753 rhét. (Encyclop. t. 3); 1946 biogéographie (Forest.). Empr. au gr. « échelle; p. anal., terme de rhét. : gradation ». Au sens biogéographique, empr. à l’angl. climax « id. » (entre 1895 et 1910, F.E. Clements, savant amér. ds Encyclop. brit., s.v. biology t. 3, p. 649c). Fréq. abs. littér. : 4. »
    * Pour les deux sens généraux (en rhétorique et en dehors de celle-ci).

    Article  du  Grand Robert, s.v. CLIMAX :

    «  climax  [klimaks] n. m.

    ÉTYM. 1753, au sens I ; grec klimax «  échelle ; gradation  ».

     I   Rhétor. Figure par laquelle le discours s’élève ou s’abaisse progressivement.

     II   (Angl. climax, v. 1900, du grec). Sc. Terme, point culminant (dans une progression). —  Spécialt :

    a   Biogéographie. État de saturation.

     b   Méd. Intensité maximale (d’une maladie).

    c   Physiol. et cour. Orgasme.

    © 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »

    Ecoutez tout de même la pron. du  Lyonnais

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    Bonjour jeannoel,

    Le verbe s’accorde en personne et en nombre avec son sujet. Elle est le sujet et est à la 3e personne du singulier. ==> Elle les demande. 

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Non, Gombro, cela ne se dit pas du tout. 

    Il s’agit d’une façon de s’exprimer tout à fait négligée. Pour ma gouverne, je serais curieux de
    connaître la source !

    Sinon, je partage la façon de voir de Joëlle.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    1° Le T.L.F.i. donne attachement pour et attachement à (cf.  avec à : 1°, a, b et c, ci-après).

    a ) SYNT. Attachement passionné, sérieux; vif –; marque(s) d’-; avoir de l’- pour; inspirer de l’- à qqn; montrer de l’- à ; prouver son attachement. 

     Spc., absol. Liaison amoureuse, illégitime :
    7.  Je le connais, reprit Crevel; mais nous nous ressemblons sous un certain rapport : Hulot ne pourra pas se passer d’un attachement. Il est capable de revenir à sa femme, se dit-il. Ce serait de la nouveauté pour lui, …

    BALZAC, La Cousine Bette, 1846, p. 111.

    b)   3. Ce qui lie intellectuellement ou moralement une personne, une de ses facultés ou une collectivité à un inanimé abstraitAttachement au passé, à la vie; témoigner de l’attachement à :

    8. Souvenons-nous du propos de Ménalque, dans les Nourritures terrestres : « Je haïssais les foyers, dit-il, les familles, tous les lieux où l’homme pense trouver un repos, et les affections continues et les fidélités amoureuses et les attachements aux idées » …
    MASSIS, Jugements, t. 2, 1924, p. 42.

    c)  Spéc.  Application, goût, intérêt d’une personne pour quelque chose. Avoir de l’attachement au travail, à l’ouvrage (Ac. 1798-1932) :
    Renoncer à toute espèce d’attachement. L’attachement à l’argent, aux plaisirs.

    Cependant, votre phrase ne s’inscrit pas dans le cadre du 1°, b,  (j’ai mis des lettres et numéros d’ordre pour faciliter la lecture), qui concerne uniquement un attachement à un « inanimé abstrait ».

    Dès lors,  si l’attachement dont il est question dans votre phrase est un simple goût, un simple intérêt pour la nature et les hommes,  partagé avec un public enthousiaste, il convient d’employer la préposition à, selon le TLFi (v.  1°, c).

    Si’il s’agit d’un attachement  « passionné, sérieux ou vif (cf. 1°, a), qui n’est pas uniquement un attachement amoureux, il y a lieu de choisir entre pour et à, si l’on s’en remet au TLFI. 

    L’Académie française connaît aussi pour et à.

    Dict. de l’Académie française, s.v. attachement :
    « Sentiment qui fait qu’on s’attache fortement et volontairement à une personne, à une chose. Avoir de l’attachement pour quelqu’un. Éprouver pour quelqu’un un attachement profond, un vif attachement. Des preuves, des signes d’attachement. Renoncer à toute espèce d’attachement. L’attachement à l’argent, aux plaisirs. »

    L’Académie semble bien opérer une distinction entre l’attachement pour une ou des personnes et l’attachement à une ou des choses. je retiens cette distinction. 

    A partir de là, il conviendrait logiquement d’écrire : il partage son attachement  à la nature et son attachement pour les hommes .  (!)

    Ma conclusion : Je vous suggère de faire  doublement prévaloir l’humanité sur la nature (pour le choix de la prép. et l’ordre de ces deux mots) et donc d’écrire : il partage son attachement pour les hommes et la nature avec…

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Conjugaison

    Second volet de ma réponse.

    1° Bien sûr, on peut dire : Si les mineurs ne l’avaient pas retenu, il fût tombé. Mais c’est moins naturel et plus recherché que Si les mineurs ne l’avaient pas retenu, il serait tombé  (que j’ai proposé).

    2°  Tara, vous avez écrit : « eût été tombé » n’existe pas.
    Cette forme verbale existe bel et bien. (Si ne m’en croyez, voyez les tableaux de conjugaison du Monde, par ex.)

    Ex. : Si ce catcheur n’avait pas été si fort, il eût été tombé (par son adversaire). Bien entendu, il s’agit d’un   emploi assez rare et spécialisé (verbe « tomber » en emploi transitif – cf. mon message précédent  – et à la forme passive).  Mais c’est correct.

    Cela dit, on emploierait plutôt il aurait été tombé, plus naturel.

    Bon appétit.  🙂

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Conjugaison

    « En effet, tomber ne peut se conjuguer qu’avec être… »

    Tomber un adversaire se conjugue avec avoir et n’est pas pas su tout familier ; c’est du langage sportif non populaire et non familier. Voyons ce qu’en dit le fameux Dictionnaire Bordas des pièges et difficultés de la langue française, de Jean Girodet (p. 763) :

    « Tomber Emplois transitifs, auxiliaires, expressions.
    1. On admet l’emploi transitif dans la langue du sport : Le lutteur a tombé son adversaire. […]

    2. Sauf des les emplois transitifs exposés ci-dessus  [il s’agit donc notamment de l’emploi dans la langue du sport],  l’auxiliaire est être. »

    Le Dictionnaire Robert des difficultés du français, de Jean-Paul Colin (p. 749) abonde en ce sens :
    « ce verbe [tomber] ne s’emploie plus aujourd’hui avec l’auxiliaire avoir, sauf dans la langue du sport, en emploi transitif, au sens de « triompher de » : Le catcheur a tombé son adversaire. »

    Le Dictionnaire Larousse des difficultés du français d’aujourd’hui va tout à fait dans le même sens (p. 567).

    Etc.

    Hier, j’ai encore appelé l’attention sur la nécessité, souvent,  de ne pas être trop catégorique…  🙂

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