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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 19 heures auparavant dans Général

    Bonjour,

    Quelques indications :
    Pour le e, on a l’ordre e, é, è, ê, ë  ; légitime, légitimé.
    Même mot en minuscule et avec une initiale majuscule :  le premier précède le second : calvados, Calvados.
    Mots différents avec ou sans majuscule : Marx, marxisme ; Marx, marxisme, Max : le critère du rang de la lettre dans l’alphabet (ici r vs x) prime sur celui de la distinction min./maj.

    Ordre proposé ; 4 -3-1-2

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Accords

    Contenant est parfait.  Les correcteurs d’orthographe ne sont pas infaillibles.
    Cordialement.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Joëlle,

    Non, un coi n’est pas forcément un cos. Je téléphone à ma femme. Il y a un coi mais pas de cos. Et ce n’est pas qu’une question de mots…
    Plus généralement, il convient de distinguer coi, cos, complément d’attribution et datif…

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    1. Navré, Joëlle, le COS n’a pas à voir avec le « pointillisme ».   🙂

    Ou alors :

    Goosse (Le bon usage) est pointilleux ! « Le complément d’objet indirect peut être le seul complément essentiel, comme dans les ex. donnés ci-dessus. Mais il peut aussi accompagner un complément d’objet direct, que l’on appelle alors objet premier , tandis que l’objet indirect est dit objet second (ou secondaire ) ».

    Le>Grevisse de l’enseignant. Grammaire de référence  (2017, p. 233) l’est aussi !

    ETC.

    En fait, les programmes  scolaires officiels de grammaire de 2015 parlent bien de COS.

    2. La grammaire traditionnelle considère le COS  introduit par à comme un « complément d’attribution », qui désigne la personne ou la chose à laquelle est destinée l’action.  Je rapporte un masque à nos voisins. Ce n’est pas le cas de la phrase soumise.

    3. Je rappelle que le COS est le second complément d’un verbe à deux compléments (verbe bitransitif). On peut avoir :
    – un C.O.D. suivi d’un complément construit indirectement ;
    – deux compléments construits indirectement : Je parle de Jessica à ma mère.

    4. Ma conclusion : Votre fille doit répondre que la fonction de nous est ici COS, sauf si elle sait que l’enseignant concerné n’emploie pas cet acronyme (il y  a encore  de tels enseignants).

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    David, Il se prévaut sur autrui serait incorrect.

    Souvent, on dit il se croit  supérieur aux autres.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Général
    Le bon usage admet les deux possibilités :

    « Dans les titres de livres , de revues, de journaux, de films, etc., qui sont normalement imprimés en italique , on met d’habitude une majuscule au premier mot, de quelque nature qu’il soit. 

    Le plus retentissant de ses manifestes, De l’Allemagne (ThibaudetHist. de la litt. fr. de 1789 à nos jours, p. 48)— Je me consacrai […] à Tous les hommes sont mortels (BeauvoirForce des choses, p. 24)— Un pastiche scandaleux des « romans noirs » américains, J’irai cracher sur vos tombes (RobertDict. universel des noms propres, art. Vian ).

     

     

    Beaucoup d’auteurs (ou imprimeurs) mettent en outre la majuscule au premier nom, ainsi qu’à l’adjectif qui le précède immédiatement :
    L’autre [livre] s’appelait L’Intuition de l’instant (GuittonÉcrire comme on se souvient, p. 177)— Au Cœur des ténèbres, c’est le titre d’un livre de Conrad (GreenJournal, 1er juillet 1969)— Toute La Petite Infante de Castille (H. ClouardHist. de la litt. fr. du symbolisme à nos jours, 1962, t. II, p. 273).

     

    D’autres mettent des majuscules à tous les mots jugés importants :
    Dans Un Singe en Hiver (NadeauRoman fr. depuis la guerre, p. 146)— Les nombreux recueils actuels comme : Scènes et Doctrines du Nationalisme, Les diverses Familles spirituelles de la France (DomenachBarrès par lui-même, p. 36)— […] déclare Montherlant dans Aux Fontaines du Désir (BeauvoirDeux. sexe, t. I, p. 322).

     

    D’autres encore ne mettent pas la majuscule à l’article défini qui commence le titre :
    Les pages qu’il a consacrées à Miro dans le Surréalisme et la Peinture (QueneauBâtons, chiffres et lettresId., p. 309)— C’est un surprenant récit que la Gaffe (Cl. MauriacAlittérature contemporaine, p. 255)— Son livre sur le Style dans le roman français (G. GenetteFigures III, p. 41).

     

    Pour éviter l’arbitraire (pourquoi l’article défini est-il traité autrement que l’article indéfini ?) et les discordances, l’usage le plus simple et le plus clair est de mettre la majuscule au premier mot seulement, quel qu’il soit  :
     La grande pitié des égl. de France (BrunotPensée, p. 634)— Depuis le début de 1939, Le français moderne a publié […] (Dauzatdans le Fr. mod., avril 1940, p. 97)— J’ai donné un croche-pied à Ferdinand, qui ne voulait pas me rendre Le capitaine de quinze ans (H. BazinVipère au poingvii )— La formule [= le roman rustique] est reprise dans tout l’Occident : La petite Fadette de George Sand […] (M.-Fr. GuyardLittér. comparée, p. 47)— (1) Les nouvelles littéraires, 31 janvier 1957 (R. EscarpitSociologie de la littér., p. 81, note)
    e). »

    Mais cette exceptionnelle grammaire préconise de ne mettre la majuscule qu’au premier mot. Elle a bien raison.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour David,

    Oui, il y a une différence entre ces deux locutions.
    Aux détriment de = au préjudice de. Il a acquis une grosse fortune au détriment de sa réputation.
    Aux dépens de = aux frais de. Il vit à mes dépens.

    Pour votre phrase, cela dépend de ce que vous vous voulez dire. Il semble que vous voulez signifier : Il se fait valoir en portant préjudice à autrui. ==>  au  détriment d’autrui. 

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Général

    Comme vous, je ne comprends pas. Demandez-lui donc ce qu’elle a voulu dire.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    Nous-même (sans s) n’est pas forcément lié à un nous de majesté, de modestie ou d’autorité (on dit aussi « de pouvoir »).

    Références on ne peut plus sérieuses :   
    – le Bon usage actuel : « 
     On écrit nous-même, vous-même sans quand les pronoms désignent une seule personne » ;
    –  l’éminent grammairien Joseph Hanse : « mais nous-même, vous-même si l’on ne désigne qu’une seule personne ».

    Cela n’avait pas échappé à Tony en 2018. 

    Cette réponse a été acceptée par Piclou. 2 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour Caroline,

    Comme je l’ai déjà écrit – encore récemment -, pour savoir si une phrase comporte telle ou telle figure de style, il faut préalablement définir la figure en question. J’apprécie la définition du « Beth/Marpeau » (Librio, p. 66-67) parce qu’elle est simple et relativement opérationnelle : « l’anacoluthe introduit une rupture dans la construction syntaxique attendue de la phrase. Le début de la phrase annonce une construction qui sera abandonnée en cours de route. » Le Dictionnaire de la linguistique de  Georges Mounin donne une déf. très proche.

    « Réalisé avec le concours du Conseil international des échanges, vous venez d’écouter le  Festival de la guitare de 1971. »  L’expansion « Réalisé… échanges » ne se rapporte pas à « vous » mais à « le festival ».

    Application : Il existe bien une anacoluthe dans la phrase proposée. En effet, « En tant que service » ne se rapporte pas à « notre devoir. » Il n’y aurait pas d’anacoluthe si la phrase était ainsi rédigée : En tant que service essentiel pour la société, l’INSERM a le devoir de…

    Ajout : Message rédigé sans avoir pris connaissance du précédent ; sinon, cela n’aurait aucun intérêt. Joëlle, nus sommes donc d’accord.

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