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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    Au lieu et place de « week-end », je préfère « congé de fin de semaine ».

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    On écrit « Passé six heures du matin ».   « Passé 17 h, on ne le trouve plus à son bureau. »
    Mais « Il est six heures passées. »

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Salut Edwin,

    Drame à La Conception: «Il a tout tenté» pour sauver ses enfants

    Anne-Sophie Poiré | Journal de Montréal

    Mais toujours au Québec, c’est aussi  laisse faire au sens d’ adopte une attitude qui consiste à ne pas intervenir.

    — Laissons faire le passé et passons à autre chose.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue


    On peut employer les prépositions de, par et même pour. 

    N.B. Passionné peut être adj., PP, et nom.

    Substantif ==> plutôt ,de 
    Adj. ou PP ==> de ou par ou pour 

    TLFi : 

    Substantif :
    « Un passionné de + compl. déterminatif. Un passionné de boxe, de sport.

    Passionné de/pour + subst. Un passionné de chasse, de recherche. Le passionné du bricolage »

    Emploi adjectival : 
    [En parlant d’une pers., d’un aspect de sa nature] Passionné de/pour qqc. Qui a un goût extrême, un penchant très vif pour. Synon. amateur, amoureux, enragé (fam.), entiché, féru, fou, mordu (fam.), toqué (fam.). Chasseur, chercheur, collectionneur, joueur, lecteur, observateur, public, spectateur passionné. Un homme (…) passionné pour tous les arts, enragé de musique et fanatique de peinture (SARDOU, Rabagas, 1872, I, 10, p.26). [Barrès] est un homme de lettres passionné de politique et qui au fond ne se plaît qu’à la politique. Elle lui fournit, faute de mieux, ses thèmes littéraires, mais il désirerait ardemment y être acteur: tout le reste l’assomme (MAURIAC, Mém. intér., 1959, p.128). Les pratiquants [de hand-ball] (sept ou huit mille licenciés en 1946) se montrent passionnés de leur sport (Jeux et sports, 1967, p.1386).

    Pour info :  « Empl. pronom. Il se passionnait pour l’égalité des hommes, pour les idées modernes, pour les revendications des pauvres, des écrasés, des souffrants (MAUPASS., Mont-Oriol, 1887, p.19). »

    Dict. de l’Ac. fr. :

    Substantif : avec de.  Autres : avec de ou par :

    PASSIONNÉ, -ÉE adj. xiiisiècle, d’abord au sens de « tourmenté ». Participe passé de passionner.Qui est plein de feu ; exalté, véhément. Pour émouvoir les passions, l’orateur doit être lui-même passionné. Un caractère passionné. Un amant passionné. Des regards passionnés.

    Un amateur passionné de livres anciens. Un élève passionné par l’étude du grec. Subst. Un passionné de cinéma, de football.  Spécialt. Qui est entraîné par une ardeur immodérée. C’est un homme passionné qui s’emporte au moindre mot. Par méton. Un débat passionné.

     

     

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Accords

    Bonjour,

    Il y aurait eu accord si qui avait été un C.O.D. placé avant le PP.

    Or qui est le sujet de a découlé. Qu’est-ce qui a découlé ?  Qui, mis pour son antécédent, qui est la décision d’internement .

    Rem. : Certains grammairiens préfèrent considérer que le sujet naturel est plutôt l’antécédent du pronom relatif sujet : Mon père, qui venait de Paris, en avait gardé un très bon souvenir . Qui est-ce qui venait de Paris? Mon père.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour,

    Je n’ai trouvé par côté dans aucun dictionnaire, même pas dans le Wiktionnaire.

    Toutefois, à Agen, j’entendais Mets-le par côté.

    Et le Bon usage électronique actuel indique  :

    « Par côté est inconnu des dict. et des locuteurs interrogés. En voici pourtant des ex. écrits :

    Elle aimait être boutonnée par derrière, jamais par devant ou par côté (GiraudouxBellavi )— Je regarde tout le monde comme ça. / – Oui, ou alors par côté : comme ça… / Il lui lança un coup d’œil sournois et rapide (SartreÂge de raison, F°, p. 70)— Le vieil Indien […] enleva son chapeau, sa couverture et ses sandales. Il les posa par côté (J. Fournier-PargoireAmazone fugitive, p. 435). »

    Pour info.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Le Grand Robert de la langue française le donne également masculin.
    Par contre, il écrit le pluriel ainsi : des attaché-cases.  Le TLFi et le Dict. de l’Académie ne se mouillent pas.

    Chez les auteurs (cf. Ngram Viewer), la graphie attachés-cases domine depuis 35 ans.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Luxembour :

    1.
    « Quand tous les défenseurs de cette règle arbitraire seront morts, ce qui ne saurait tarder, alors n’hésitez pas à revenir, et les jeunes grammairiens français vous diront probablement qu’il est logique d’accorder au pluriel, comme pour tous les verbes essentiellement pronominaux. »

    Il y a pas mal de temps que cet accord est fait par certains  (cf. Le Bon usage actuel) !
    « Il y a dans l’usage une tendance à accorder plu, complu, déplu comme le partic. des autres pronominaux subjectifs Chez tous elle s’était plue à éveiller l’amour (MauroisChateaubriand, p. 294)— Les romantiques se sont plus à camper un Français du seizième siècle, élégant, sceptique, raffiné (GaxotteHist. des Français, t. I, p. 464). » Etc.

    2.
    « nous sommes plu dans cet endroit »
     : avec le sens « il nous a plu de vivre dans cet endroit »

    Il y a un autre sens : Nous nous sommes plu à cet endroit : nous avons éprouvé de l’attrait l’un pour l’autre à cet endroit, à Venise.

    Bonne soirée.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Bonjour,

     

    Si le pronom réfléchi est objet indirect, le participe passé est invariable :

    Ils se sont nui. Ils se sont suffi à eux-mêmes. Ils se sont plu l’un à l’autre. Nous nous sommes plu (pron. à valeur réciproque = nous avons éprouvé de l’attrait l’un pour l’autre). Elles se sont vues et elles se sont plu.

    Elle s’était tant plu dans cette maison. Elle s’est plu à vous frapper. 

    Bref, le PP plu  est normalement sans pluriel et sans féminin. 

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Général

    On écrit une cité-État.
    Initiale majuscule à État parce qu’il s’agit du « pouvoir de souveraineté* territorialement limité » (souvenir de mes cours de droit constitutionnel et institutions politiques). 

    * Cela ne vaut plus pour certains États…

    Ex. de  cités-États : Singapour, Rome, Athènes Carthage. 
     

    Cette réponse a été acceptée par Manuscrit. 2 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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