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  • Grand maître Demandé le 11 janvier 2017 dans Question de langue

    S’il ne s’agit pas de critiquer ce qui a été dit jusque maintenant et que l’on cherche à savoir ce qu’il reste à dire, alors on choisira plutôt : « Que n’a-t-on pas encore écrit au sujet de… »

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  • Grand maître Demandé le 11 janvier 2017 dans Conjugaison

    Bonjour Zully,

    « Et puis, unir sa famille à celle du président de la Guilde des marchands, pour prestigieux que cela pût paraître, ne l’enchantait guère. »

    Pour + adjectif + que est suivi du subjonctif.
    Afin d’assurer la concordance des temps, le reste de la phrase étant au passé, on utilisera l’imparfait du subjonctif : « pût paraître »

    Je suis d’accord avec vous pour isoler la proposition  « pour prestigieux que cela pût paraître », qui donne une information supplémentaire, en l »encadrant par des virgules.

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  • Grand maître Demandé le 11 janvier 2017 dans Accords

    Bonjour Silver,

    « Ils sont le fruit de l’implication sans faille d’une équipe commerciale attachée à la satisfaction de ses clients, quel que soit leur choix parmi les options proposées. »

    On peut éventuellement, selon le contexte, mettre au pluriel : Quels que soient leurs choix… (si plusieurs choix peuvent être retenus !)

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  • Grand maître Demandé le 10 janvier 2017 dans Question de langue

    Le substantif « souci » désigne en effet deux états d’esprit différents :

    – Une inquiétude, un embarras : état d’esprit de quelqu’un qui s’inquiète pour quelqu’un ou quelque chose.
    « avoir du souci », « se faire du souci », « sans souci », « donner du souci…

    – Une préoccupation : c’est l’état d’esprit d’une personne qui s’intéresse à une activité, qui souhaite atteindre un objectif. Mais cette préoccupation n’inquiète pas.
    Le plus souvent « souci » est au singulier.
    « avoir le souci de »
    mais aussi : « avoir d’autres soucis en tête », « sans souci de », « c’est le dernier de mes soucis »…

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  • Grand maître Demandé le 10 janvier 2017 dans Question de langue

    Bonjour Zully,

    Vous avez raison, en France, le stationnement est  le fait de stationner, donc d’arrêter son véhicule en un endroit. Mais ce n’est pas l’endroit lui-même. Aussi il est  indiqué de dire : quitter sa place/ zone de stationnement.

    En revanche, au Canada, le stationnement correspond au parc de stationnement, ce que l’on désignerait par parking également !

    Cordialement

    Cette réponse a été acceptée par Zully. le 10 janvier 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 9 janvier 2017 dans Question de langue

    Bonsoir Neral,

    Je crois savoir que la vitesse de pointe de l’éléphant ne dépasse pas 25 km/h  alors que celle du chimpanzé atteint 40 km/h.

    On peut donc confirmer que les deux mammifères ne se déplacent pas à la même vitesse et la proposition « à l’instar » est bien fausse.

    Il est vrai que la différence, instinctivement évidente, aurait été plus flagrante en choisissant le lièvre et la tortue !

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  • Grand maître Demandé le 7 janvier 2017 dans Question de langue

    Bonjour CM,

    L’expression « pleuvoir à verse » (en abondance) s’écrit uniquement avec la locution adverbiale à verse.
    Le Larousse le précise d’ailleurs : « En deux mots (contrairement à une averse): il pleut à verse (= beaucoup) »

    Bien que de la même famille étymologique, averse (pluie soudaine et abondante) est un nom pouvant apparaître dans l’expression familière « de la dernière averse » (tout récemment).

    Cordialement.

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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2017 dans Conjugaison

    Bonsoir Flo,

    Il ne s’agit pas du conditionnel, comme vous l’indiquez d’ailleurs dans le titre, mais du futur du passé qui exprime un fait futur par rapport à un moment du passé . Effectivement la forme du futur du passé se confond avec le conditionnel, sans avoir le sens du mode conditionnel.

    Elle déclare qu’elle viendra
    Mais : elle déclara qu’elle viendrait.

    Dans votre phrase, les verbes concernés sont ceux d’une proposition qui rapporte les pensées d’une personne.
    Ces pensées expriment une action future par rapport au moment où elles sont rapportées, c’est à dire dans le passé.
    C’est comme si l’on écrivait : « je me disait alors que, moi aussi, un jour, je partirais… »

    Si  la narration avait été au présent : « Jacques fait sa valise et quitte la maison.
    Un jour, moi aussi, je partirai. Je prendrai mon destin en mains. »

    Ou encore avec une incise comme dans la phrase suivante :  « – Un jour, moi aussi, je partirai. Je prendrai mon destin en mains, me suis-je dit. »

    Le futur du passé me semble donc approprié.

    Cordialement.

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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2017 dans Conjugaison

    Bonsoir Neral,

    Vous avez raison, l’accord se fait avec le pronom qui, mis pour ami, donc troisième personne du singulier : « Pour mon ami qui dit des choses compliquées« 

    Dans votre  seconde proposition, tout dépend de la présence ou non d’une virgule.

    Sans virgule après ami, le pronom relatif qui a pour antécédent le nom qui lui est le plus proche, donc ami également : « Pour toi, mon ami qui dit des choses compliquées.« 

    – En revanche, si « mon ami » est encadré de virgules, l’antécédent de qui sera bien « toi » : « Pour toi, mon ami, qui dis des choses compliquées. »

    Cordialement.

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  • Grand maître Demandé le 5 janvier 2017 dans Question de langue

    Bonsoir Aly,

    Utilisé à la forme pronominale, se précipiter (s’élancer brusquement, foncer, se jeter) se construit avec diverses prépositions : dans, hors de ,vers, pour … mais avec un nom !

    Il se précipite au secours du blessé.

    Suivi d’un infinitif, on peut utiliser la préposition pour afin de préciser un but ( il se précipite pour chercher du secours), ou avant pour situer l’action dans le temps (il se précipite avant d’être enseveli sous l’avalanche).

    Se précipiter de, au sens de être pressé de, est archaïque selon le Robert.

    Il me semble préférable d’utiliser un synonyme : se dépêcher, s’empresser, se hâter, foncer, se ruer…

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