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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 9 mai 2018 dans Accords

    Bonjour EmmaM.

    Le verbe échiner est un verbe occasionnellement pronominal.
    En effet le CNRTL donne à ce verbe transitif, parmi ses différentes acceptions, le sens de « fatiguer à l’excès ».

    Pour les verbes occasionnellement pronominaux, c’est la règle de l’accord du participe passé conjugué avec avoir et suivi d’un infinitif qui s’applique : l’accord se fait avec le COD placé avant l’auxiliaire si ce COD fait l’action exprimée par l’infinitif.

    Recherchons le COD : elle a échiné qui ?  « s' » mis pour »elle »

    C’est bien « elle » qui va tricoter, donc accord :« le pull qu’elle s’est échinée à tricoter »

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2018 dans Question de langue

    Bonjour Fifi.

    Dont a valeur de « de que/qui ». Il s’agit d’un pronom relatif remplaçant un COI (la personne dont je parle est absente) ou complément du nom (la maison dont le propriétaire est mort… ).

    Ici « les enfants » est le COD de autoriser (qui est un verbe transitif) et non le COI : les parents autorisent les enfants à circuler à vélo.

    On écrit donc bien les enfants que les parents autorisent…

    Il ne faut pas confondre avec : les enfants dont les parents se sont absentés…

    Dans cette phrase « les parents » est complément du nom « enfants » (les parents des enfants).

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2018 dans Conjugaison

    Bonjour linektg.

    Je ne vois pas d’erreur dans votre phrase si tant est que vous soyez une femme !

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  • Grand maître Demandé le 6 mai 2018 dans Question de langue

    Bonjour FILIO.

    Tout dépend du verbe sous-entendu.

    (Avoir) une pensée pour tous et non à tous.

    (Donner, offrir) un brin de muguet à  tous (chacun) et non pour tous.

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  • Grand maître Demandé le 5 mai 2018 dans Accords

    Bonjour Ellemass.

    jbambaggi a parfaitement répondu en vous disant que vu ne peut s’accorder avec larmes puisque celui-ci n’est pas son COD.

    Je voulais rappeler la règle d’accord du participe passé suivi d’un infinitif.

    Le participe passé s’accorde avec le COD si celui-ci est  placé avant l’auxiliaire et s’il fait l’action exprimée par l’infinitif.

    Aussi dans votre phrase, on recherche le COD.

    J’ai vu QUOI/QUI ? Vous.
    Est-ce que c’est vous qui fait l’action de verser(des larmes) : oui.
    Donc accord avec vous.
    L’accord en genre et en nombre dépend bien sûr de ce que représente vous.

    Si vous est une femme : je vous ai vue verser des larmes (« les grosses larmes que je vous ai vue verser »).

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2018 dans Conjugaison

    Le subjonctif et l’indicatif sont possibles avec un sens différent :
    – Y a-t-il un livre qui t’ait marqué ?  On doute que cela ait eu lieu.
    – Y a-t-il un livre qui t’a marqué ? On attend la vérité, sans préjuger de la réponse.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2018 dans Question de langue

    Bonsoir juliano3169.

    Effectivement y semble se rapporter à navire.
    Le terme de bout de rivière ne me choque pas puisqu’une rivière est un cours d’eau qui se jette ensuite dans un fleuve ou un lac. Il a donc des extrémités en amont et en aval.

    Je vous propose : Au bout d’une rivière se trouve le fief d’un fou, ayant quitté le navire, où les flammes de sa folie brûlent avec des fumées qui enrobent l’horreur.
    Mais il serait préférable de faire des phrases courtes, et il faudrait connaître un peu plus le contexte pour réécrire ce texte.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2018 dans Conjugaison

    Bonsoir Fifi.

    Le subjonctif exprime une possibilité.

    Dans cette phrase, la subordonnée décrit une situation qui a eu lieu et qui est donc réelle.

    On gardera l’indicatif : évoque un compliment que l’on t’a fait.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2018 dans Question de langue

    Bonsoir Jiji.

    Relever signifie ici « mettre en évidence ».

    On met en évidence quelque chose au sein de quelque chose, donc dans quelque chose. Il s’agit d’un complément de lieu.

    On ne peut utiliser la préposition de pour introduire le complément d’un verbe indiquant un lieu, mais dans on demande aux élèves de relever dans le texte un adjectif.

    En revanche, de peut introduire le complément du nom : on demande aux élèves de relever un adjectif du texte.

    Cette réponse a été acceptée par Jiji. le 5 mai 2018 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 3 mai 2018 dans Question de langue

    Bonjour Fifi. »

    Ici le pronom personnel complément renvoie au sujet (chacun).
    Mais chacun n’est pas déterminé, représente n’importe quelle personne.
    Aussi il est préférable d’utiliser « soi » .

    On peut se poser la question de l’emploi de ce pronom personnel qui n’a pour but que d’insister sur la conservation en soi de cette partie.

    En effet, garder quelque chose, dans cette acception, est synonyme de conserver en soi.

    Le recours au pronom complément est donc pléonastique : « La partie secrète que chacun garde ».

    Mais pour garder cet effet d’insistance on préférera : « La partie secrète que chacun garde en soi »

    Cette réponse a été acceptée par Fifi. le 4 mai 2018 Vous avez gagné 15 points.

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