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Bonjour,
Je m’en vais soutenir Joëlle car je trouve le cas fort simple. Les substantifs épicènes prennent indifféremment le genre féminin ou masculin.
Une élève studieuse.
Un élève studieux.Un Madrilène expatrié
Une Madrilène expatriées.Seul l’article, le déterminant et l’accord éventuel déterminent le genre : masculin, neutre ou féminin.
Et dans le cas qui nous occupe, enfant est un substantif épicène.
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Bonjour,
Comme le dit Joëlle, la formulation dans les deux heures qui suivent inclut l’heure qui suit.
Dans le cas ou il s’agit bien de deux sujets distincts ainsi que le laisse à penser votre ou exclusif , comme par exemple dans le cas suivant, je préciserais de cette manière :
En fonction de la réaction constatée, il est conseillé de ne pas sortir dans l’heure qui suit (réaction type A) ou dans les les deux heures qui suivent (réaction type B).
Cela évite toute confusion.
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Bonjour,
Soit vous considérez que nu a ici une valeur adverbiale et qu’il complémente le verbe rouler et vous ne l’accordez pas, soit c’est un attribut du sujet et vous l’accordez.
1. Depuis six mois, rouler nu à vélo, est l’activité en vogue. X et Y , après avoir hésité, rejoignent le camp des pratiquants : ce soir ils vont rouler nu à vélo.
2. X et Y sont furieux. En sortant de la rivière dans laquelle ils se baignaient, ils se sont aperçus que leurs vêtements avaient disparu. Ils vont rouler nus à vélo pour rejoindre leur domicile…
Ma réponse est une non réponse, le contexte de l’article qui suit ce titre doit vous éclairer.
Cette réponse a été acceptée par Ta. le 10 août 2022 Vous avez gagné 15 points.
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Bonsoir,
La réponse est dans la question : publie-t-on un ensemble ou des livres ? ( J’utiliserais totalité pour ma part)
Et je conjuguerais de la sorte :
Après avoir perdu la totalité des livres qu’il avait publiés, Charlot s’était efforcé de les retrouver.
En 1986, au micro de Paule Chavasse, il raconte que des amis lui envoient parfois , gentiment, des premières éditions qu’il pensait à tout jamais disparues.J’utilise le plus-que-parfait pour « coller » avec le fait qu’il qu’il avait essayé dans le passé de les retrouver, jusqu’à ce que des amis (toujours dans le passé, puisque avant 1986 ) lui donnent un petit coup de pouce.
Espérant avoir compris ce ce que souhaitiez exprimer, je vous souhaite une bonne nuit.
Maintenant dodo !
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Bonsoir,
le principe de la fiction étant d’être en dehors de la réalité, je doute qu’une règle impose quoi que ce soit quant « aux noms géographiques ».
Il s’agira donc d’avoir un parti pris constant sur la durée du récit qui pourra s’appuyer sur le fait que la géographie a une importance particulière pour l’intrigue ou non.
Le « petit » roman de Marguerite Duras Dix heures et demi du soir en été en est un exemple.- 4577 vues
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Bonsoir Manoucha,
pour ma part et comme souvent dans le cas de l’accord (ou non!) du complément du nom, j’ai tendance à utiliser le pluriel si et seulement si le complément peut se dénombrer « au sein » du nom complémenté pris au singulier.
Un château de cartes ou une maison de briques, pour des raisons évidentes impliquent le pluriel du complément.
On écrira de même , des châteaux de cartes , des maisons de briques.Dans votre locution, il me semble que si il peut y avoir des moments dans une discussion, le contraire est peu plausible. Chaque moment ne peut appartenir qu’à une seule discussion.
Je privilégierais donc la graphie des moments de discussion tout comme j’écrirais des morceaux de gâteau quand bien même il y aurait une myriade de gâteaux.
Est-ce que cela en fait une règle absolue, je ne peux l’affirmer. En revanche cela a le mérite de la clarté.
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Bonjour,
Je déduis que par la formulation de notée, vous voulez préciser que les parents auraient pu mentionner une difficulté.
En ce cas, j’écrirais :
S’il n’y a aucune difficulté particulière mentionnée par les parents…
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Bonjour,
Vous avez vous-même, en deux phrases, répondu à votre question.
X mettra en avant plusieurs vêtements dont un sweat qu’elle portera…
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Bonjour,
Effectivement on peut se rapporter à l’intention :
Le flux de richesse . (Un flux, la richesse globale.)
Le flux de richesses. (Un flux, des richesses diverses, qui devraient selon moi et pour la clarté être précisées dans le récit.)Les flux de richesse. Une seule richesse dont on va analyser, comparer, etc., les flux possibles.
Les flux de richesses. Dans ce cas-là, tout est possible.L’essentiel finalement est que l’accord fait ne porte pas à confusion, qu’il soit cohérent avec le récit. S’il devait ne planer que l’ombre d’un doute à la lecture, alors il serait nécessaire de corriger le texte. Ce n’est pas au lecteur de triturer ses méninges, mais bel et bien à l’auteur de clarifier son intention.
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Coucou Prince,
Pourriez-vous m’expliquer la différence entre :
J’avais sauvé la vie de ce pauvre homme en ayant amené les preuves formelles de son innocence.
et
Ayant amené les preuves formelles de son innocence, j’avais sauvé la vie de ce pauvre homme.
Pour être plus explicite, la règle qui régit le gérondif stipule que le sujet implicite attribué à la forme non finie du verbe (soit ici ayant amené ) doit pouvoir être interprété comme étant le même que celui du verbe principal (E. Genevay ) : le en n’est en aucun cas une obligation, il peut d’ailleurs dans les deux exemples ci-dessus être supprimé ou ajouté sans que le sens de la phrase ne soit modifié.
J’avais sauvé la vie de ce pauvre homme, ayant amené les preuves formelles de son innocence.
et
En ayant amené les preuves formelles de son innocence, j’avais sauvé la vie de ce pauvre homme.
Pour conclure, gérondif n’est pas en même si en est gérondif.
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