6145
points
Questions
1
Réponses
972
-
Bonjour,
tout comme « à nul autre pareil » signifie « pareil à nul autre » donc sans égal, « à nul autre second » signifie « le second de nul autre » donc le premier incontesté.
L’accord préconisé, bien que peu respecté, est « ..inclut en son sein trois pôles à nul autre seconds »
Cette réponse a été acceptée par LIBANE. le 18 janvier 2023 Vous avez gagné 15 points.
- 1644 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Pour ma part la construction n’est pas bonne :
« Dont » n’est pas utilisable car « il ne coûte rien de dire » n’a ici pas de COI introduit par « de ».
On ne dit pas : « il ne coûte rien de dire de la cafetière qu’il en est très satisfait. » ,
La tournure à employer est : « il ne coûte rien de dire qu’il est très satisfait de la cafetière. »
La phrase la plus appropriée est : « il ne coûte rien de dire qu’il est très satisfait de la cafetière qu’il a achetée. »
On peut également séparer en deux propositions : « Il a acheté une cafetière ; il ne coûte rien de dire qu’il en est très satisfait. »
- 5498 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
La règle veut qu’après « imaginer que » ( ce que l’on imagine donc) on utilise l’indicatif.
Dans votre phrase « quiconque a été » est sujet, le verbe principal de la subordonnée est « visiter ».
La bonne formulation est :
« J’aurais imaginé que quiconque a été au Mexique a visité Cancun et sa région. »
- 1159 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
2. La première option obtint davantage de faveur (davantage de faveur ne veut pas dire 2 faveurs et à à moins de 2, il n’y a pas de pluriel) des clients.
Les dirigeantes se seraient bien passées (pas de COD identifiable donc accord avec le sujet) de chercher d’autres solutions. Moi, cette nouvelle option, je l’avais faite (Accord avec le COD option, mienne est attribut) mienne.
3. Peut-on employer les substantifs suivants au féminin (employés avec l’article défini féminin) ? : la macchabée, la tambour de ville. Non, tout comme on ne dit pas la cadavre ou le flûte
Cette réponse a été acceptée par Marisa. le 16 janvier 2023 Vous avez gagné 15 points.
- 1005 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
La bonne formulation est :
On s’encourt qui signifie aller vers qqn ou qqc avec précipitation, ce que la suite du vers semble crédibiliser.
On encourt a une signification différente : on risque.
- 1457 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Partons du début : Il aurait été très heureux si elle avait avait décidé de suivre sa voie.
Première possibilité : il l’avertit après sa décision, le conditionnel s’impose puisque la décision est elle-même conditionnelle.
Il aurait été très heureux si elle avait avait décidé de suivre sa voie même s’il aurait alors (alors signifie après la décision, que pourrait-il signifier d’autre ?) dû la mettre en garde…
Deuxième possibilité : il l’avertit avant sa décision, « même si » est impropre, « alors » est impropre, devoir est impropre.
Il aurait été très heureux si elle avait avait décidé de suivre sa voie alors qu’il l’avait mise en garde…
- 1776 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Question récurrente que celle des accords avec un sujet présentant une alternative.
Écririez-vous :
Elle allait lui offrir une bière ou un vin spéciaux ? Spécial est un adjectif, tout comme excellent.
Je suis certain que non
Il s’agit donc d’un choix entre un vin ou une bière, on conserve le singulier et le genre étant indéterminé, on laisse le neutre : excellent.
« Elle allait lui offrir une bière ou un vin excellent » est de surcroît une formulation maladroite, preuve en est qu’elle induit un doute chez le lecteur averti que vous êtes.
- 2535 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
votre phrase est effectivement incorrecte :
Si elle avait décidé de suivre sa voie, il en aurait été très heureux, même si il aurait alors dû la mettre en garde contre les dangers probables.
1. Le pronom en est le pronom indéterminé COI nécessaire car « être heureux » ne peut pas avoir de COD.
2. Alors est une adverbe de temps, qui peut donc se positionner en tête de phrase ou de proposition ( S’il pleut alors je viendrai.)
Dans votre cas comme vous utilisez une conjonction qui doit obligatoirement être en tête de la proposition, l’adverbe doit prendre sa place usuelle après le verbe conjugué (donc après le PP ou entre l’auxiliaire et le PP)
3. le conditionnel est évidemment obligatoire.- 1776 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
Bonsoir,
Il ne s’agit nullement d’un anglicisme : sonner a également pour acception « donner (l’) une impression ».
Ceci écrit la formulation « ça sonne comme si » est lourde.
Cela sonne : impression.
comme si : impressionExtrait du CNRTL :
♦ Sonner creux. V. creux I A 1.Sonner plein. V. plein III A 3 a.Sonner faux. V. faux1II A 3 a.Rire qui sonne faux (au fig.).− MUS. [Le suj. désigne un instrument de mus. ou p. méton., une oeuvre mus.] Avoir telle musicalité. Certains instruments sonnent mieux une fois enregistrés (Serrière,T.N.P., 1959, p. 131).− Au fig. Produire un effet, donner une impression (juste ou fausse, en accord ou non avec le son juste). À la bonne heure! avec toi, ça sonne juste! Chez la petite, ç’avait l’air d’une tradition dans la bouche d’une doublure! (Feydeau,Dame Maxim’s, 1914, ii, 9, p. 52).- 3746 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Bonsoir,
Votre phrase initiale est correcte mais je préfère encore « Je crains que Célia ne refuse, qu’elle prenne son téléphone et contacte Paul directement. »
Il faut normalement pour la bonne forme écrire « prendre contact avec Paul » et non « contacter Paul » mais votre exemple pose question.- 1208 vues
- 2 réponses
- 0 votes
