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Bonsoir Dewelis
J’ai également consulté mon vieux Grévisse – le Bon usage (10e Édition – paragraphe 999 – page 1129 ) avant de commenter Tara ci-dessus ; Le Bon usage que je reprends maintenant pour le citer mot pour mot :
« on trouve le subjonctif après espérer que ou se flatter que pris affirmativement ; ces verbes se chargent alors d’une affectivité qui le fait tomber dans la même orbite syntaxique que attendre. »
Attendre a un signification différente de souhaiter, me semble-t-il.
Comme toujours, accorder selon le sens oui, encore faut-il que ce sens existe dans la phrase questionnée.
Ceci écrit, cela ne ne concerne en rien la question posée qui ne porte pas sur la relative, qui est conjuguée à l’indicatif dans les deux termes de l’alternative proposée par l’auteur:
« J’espère que le tournage prend une tournure »
C »est ce mode qui commande le mode de la subordonnée complément du nom. « …qui te plait.«
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Bonsoir,
il n’y a, sauf erreur, pas de règle précise pour cette expression qui signifie finalement ; « quelques ».
La virgule avec sa respiration marque mieux l’hésitation à mon sens mais la forme la plus simple, comme pour les adjectifs de couleur composés est sans doute acceptée.
Je m’utiliserais pas le trait d’union, mais c’est un choix personnel.- 6219 vues
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Bonjour,
En règle générale la subordonnée à un élément faisant lui-même partie d’une relative est conjuguée selon le même mode.
« J’espère que le tournage (se déroule bien et qu’il) prend une tournure qui te plaît »
Un exemple avec subjonctif/subjonctif.
« Je souhaite que le tournage (se déroule bien et qu’il ) prenne une tournure qui te plaise »
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Bonjour,
J’aurais présumé que quiconque a lu un guide – ici le passé composé indique que cette lecture dans le passé a des « conséquences » dans le présent. L’imparfait n’est pas correct:
« J’aurais présumé que quiconque a lu un guide un voyage sait que Tanger et sa région sont des lieux de visite incontournables. »
Le conditionnel atténue l’affirmation lire = savoir.
« J’aurais présumé que quiconque a lu un guide un voyage saurait que Tanger et sa région sont des lieux de visite incontournables. »
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Bonjour,
en l’absence d’un contexte qui préciserait les » autres ressources », je laisserais le singulier.- 842 vues
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Bonjour,
Le sujet est « qui » dont l’antécédent est « toi ».2e personne du singulier.
La conjugaison est ici correcte.(Je doute fort que Céline fît une erreur de conjugaison… 🙂 )
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Bonsoir,
la question correctement formulée est alors :
« Qu’est-ce qui est (le plus) difficile à faire en tant que parents ? » qui appelle une réponse de de la forme
« Ce qui est (le plus) difficile à faire est de gérer les nuits entrecoupées etc. »
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Bonsoir,
pour ma part la première formulation est incorrecte
Qu’est-ce que est un pronom interrogatif qui pose une question portant sur la suite de la phrase.
Qu’est-ce qu’un ours ? Un ours est un animal.
Qu’est-ce qu’ il (Lucien) veut ? Il veut de l’eau.Quelle peut être la réponse directe à : « il est plus difficile à faire », à mon sens aucune, « il est plus difficile à faire » est une réponse en soi.
Seule la deuxième formulation peut être employée.
Avoir la phrase précédant la question aurait permis d’apporter une réponse plus précise.
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Bonjour,
tout comme « à nul autre pareil » signifie « pareil à nul autre » donc sans égal, « à nul autre second » signifie « le second de nul autre » donc le premier incontesté.
L’accord préconisé, bien que peu respecté, est « ..inclut en son sein trois pôles à nul autre seconds »
Cette réponse a été acceptée par LIBANE. le 18 janvier 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
Pour ma part la construction n’est pas bonne :
« Dont » n’est pas utilisable car « il ne coûte rien de dire » n’a ici pas de COI introduit par « de ».
On ne dit pas : « il ne coûte rien de dire de la cafetière qu’il en est très satisfait. » ,
La tournure à employer est : « il ne coûte rien de dire qu’il est très satisfait de la cafetière. »
La phrase la plus appropriée est : « il ne coûte rien de dire qu’il est très satisfait de la cafetière qu’il a achetée. »
On peut également séparer en deux propositions : « Il a acheté une cafetière ; il ne coûte rien de dire qu’il en est très satisfait. »
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