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  • Grand maître Demandé le 31 mai 2023 dans Général

    Bonjour,

    j’en pense qu’il s’agit d’une appellation commerciale à la limite du pléonasme (store me parait être amplement suffisant)et qu’il n’y a aucune règle formelle quant à son orthographe.

    Ceci écrit, le trait d’union ne peut pas être fautif.

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  • Grand maître Demandé le 31 mai 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Vous n’avez pas ici de COD identifiable et antéposé (Exactement comme si l’auxiliaire était avoir. ), COD qui donnerait l’accord.
    Vous n’avez pas ici de COD identifiable et postposé auquel cas le PP serait invariable.

    Vous accordez donc le PP avec le sujet, lancer ne faisant pas  partie de la liste de verbes dont le PP est toujours invariable : se plaire, se complaire, se déplaire, se rire, se convenir, se nuire, se mentir, s’en vouloir, se ressembler, se sourire, se suffire, se survivre.

    La phrase correcte est bien : « Vous souhaitez découvrir des entreprises qui se sont lancées récemment dans l’aventure  ? »

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  • Grand maître Demandé le 30 mai 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Simultané signifiant « en même temps », il n’est pas possible d’user de la formulation « en simultané » .

    L’adjectif simultané qualifie l’accueil  : « L’accueil simultané de deux groupes n’est pas possible actuellement ».

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  • Grand maître Demandé le 30 mai 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Soit…soit… présente une alternative. Je ne séparerais en aucun cas les deux termes qui la composent par un point.

    De même je ne mettrais pas de virgule  après chaque  soit.

    « Soit il a très bien planqué ce qui pourrait le desservir, et comme il semblerait qu’il y ait un peu de passage chez lui c’est une éventualité, soit je me suis complètement planté et l’ai accusé à tort. »

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  • Grand maître Demandé le 30 mai 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Il ne s’agit pas du futur simple du verbe avoir mais du futur antérieur du verbe permettre.

    Ce temps marque ici un état estimé  (un bilan estimé)  : le temps et les efforts ont existé avant l’énonciation et le résultat estimé (probable) de leur action est ce qui est possédé au moment de l’énonciation.

     

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  • Grand maître Demandé le 26 mai 2023 dans Accords

    Bonjour,

    La règle est fort simple lorsque le pronom COD est le pronom « en » : pas d’accord.
    Cette exception à la règle du COD antéposé est « justifiée » par le fait que « en » a une valeur partitive, c’est-à-dire qu’il ne représente pas réellement son antécédent mais une partie de celui-ci.
    Quand vous écrivez « Des pommes, j’en en mangé » la grammaire considère que vous avez peut être mangé 1 pomme ou 1,5 pomme, soit un nombre de pomme inférieur à 2, cette quantité nécessaire pour demander le pluriel. Pluriel incertain, donc pas d’accord en nombre, et par extension pas d’accord en genre.

    En revanche la règle veut que la règle soit appliquée même si l’antécédent est un substantif qui n’existe qu’au pluriel : « Des arrhes, j’en ai versé: » !!!
    Alors même qu’une partie, si infime soit-elle de ces arrhes restera …. »des arrhes ».
    La logique commanderait donc que l’on écrive : « Des arrhes, j’en ai versées ».

    Revenons à votre phrase : en est-il ici un COD partitif ? Non le COD est le pronom relatif  « que » dont l’antécédent est « les séquelles » et ce COD antéposé est donneur d’accord.

    « Je n’oublierai jamais cet affreux accident et les séquelles qu’il en a gardées » est la phrase correcte.

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  • Grand maître Demandé le 26 mai 2023 dans Question de langue

    Bonjour,

    Départager ( comme partager) est un verbe transitif.

    « Ils entament un combat de plus pour, enfin, départager entre eux » devrait s’écrire « Ils entament un combat de plus pour, enfin, départager eux »,, ce qui est une construction incorrecte.

    En effet, lorsque l’objet  sur lequel porte l’action est également le sujet qui la commet, la construction est  dite réfléchie et s’exprime au moyen d’un verbe pronominal.

    Vous devez donc écrire :

    « Ils entament un combat de plus pour, enfin, se départager » (Ils se départagent)

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Vous avez une verbe accidentellement pronominal dont le participe passé est invariable s’il est suivi d’un infinitif  ou d’un COD :

    « Elle s’était imaginé une cabane merveilleuse. »

    « Elle s’était imaginé faire un excellent gâteau . »

     

    Le PP s’accorde  si le COD est antéposé, ce qui est le cas de votre phrase :

    « La scène n’a rien des heureuses retrouvailles qu’elle s’était imaginées »

     

    ou avec le sujet s’il est l’objet imaginé :

    « La pie s’était imaginée au sommet de cet arbre gigantesque »

     

    Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 25 mai 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2023 dans Accords

    Bonjour,

    Un conflit nécessite deux parties.

    Nos intérêts sont en conflit ->Le conflit d’intérêts qui nous oppose…

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2023 dans Accords

    Bonjour,

    le participe passé s’accorde avec le sujet uniquement si l’auxiliaire utilisé est le verbe être.
    Dans votre phrase, pour déterminer l’accord vous devez tout d’abord identifier le COD et sa position.
    Ce  « l’ »  est-il COD ? Oui. Quel est son antécédent : « La voix »
    L’accord se justifie donc : « Au lieu de cela, je lui dis, d’une voix bien plus chevrotante que je ne l’aurais voulue ».

    Avec une verbe pour lequel l’accord s’entend, c’est plus simple :
    « La Castafiore chantait, émettant des notes bien plus aiguës que je ne les aurais émises. »

    Ici le verbe vouloir vous donne également la possibilité de ne pas accorder : la volonté ne porte pas forcément sur la voix, mais sur le fait qu’elle soit chevrotante ou pas ou moins. dans ce cas pas d’accord :
    « Au lieu de cela, je lui dis, d’une voix bien plus chevrotante que je ne l’aurais voulu.»

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