61589
points
Questions
11
Réponses
9030
-
Personnellement, je préfère la seconde formulation, même si je ne comprends pas bien la phrase hors du contexte et qu’il y a un « que » de trop. La phrase est un peu lourde.
- 3478 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Vous avez raison : si vous pouvez remplacer « suivant » par « qui suivent, il s’agit du participe présent, donc » ANT ».
S’il y avait eu « elles se sentit mieux les jours suivants. » ; on aurait gardé le « s » car « suivant » est adjectif ( remplacer par les semaines suivantes ou suivant).Cette réponse a été acceptée par Athi. le 28 juillet 2015 Vous avez gagné 15 points.
- 526714 vues
- 8 réponses
- 0 votes
-
Le Pont des Soupirs est considéré comme un nom propre (proprionyme). Il tire son nom des lamentations supposées des condamnés qui le traversaient pour aller de la prison au tribunal.
L’exemple « pont des Soupirs » est donné dans l’ouvrage suivant :
Le nom propre dans l’espace dictionnairique général : Études de métalexicographie
Par Jean-Claude Boulanger,Monique C. Cormier
page 78 et consultable sur le lien suivanthttps://books.google.fr/books?isbn=3110915022
- 4150 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Il serait possible d’effectuer la soudure car il n’y aurait pas de problème de lecture ou de prononciation -comme avec une voyelle ou un h muet. Toutefois, le vocable « minidébat » n’étant pas lexicalisé, il me paraît souhaitable de le laisser ainsi. Les évolutions sont toutefois rapides en la matière… A suivre.
- 8346 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Pour compléter, il faut réserver le terme « emprise » aux êtres, qui, seuls peuvent prendre ou avoir une « prise » (penser aux mains).
- 98741 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
Je vous confirme que « si » est employé pour contredire un énoncé négatif ou comportant une négation.
Fred : N’es-tu pas sûr ? (interro-négative)
Albert : Si, je suis sûr.- 9938 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Voici les liaisons « généralement considérées comme obligatoires » :
- entre le déterminant ou l’adjectif d’une part, le nom ou l’adjectif d’autre part : cent-T-euros, les-Z-heureux-Z-amis, un grand-T-espace ;
- entre le pronom personnel conjoint ou « on » d’une part, et le verbe ou les pronoms « en, y » d’autre part : on-N-entend, il les-Z-écoute, j’en-N-ai ;
- Après « c’est » et « il est » (impersonnels) : c’est-T-évident, il est-T-impossible que… ;
- après les adverbes (surtout monosyllabiques) unis étroitement au mot suivant : pas-Z-aujourd’hui ;
- après les proposition monosyllabiques et le groupe nominal qu’elles introduisent : après-Z-un, en-N-Italie ;
- dans la plupart des mots composés et locutions.
Il y a aussi des liaisons « généralement recommandées » :
- entre le verbe et le nom ou l’adjectif attribut : il est-T-attentif, je suis-Z-un-N-auditeur exigeant ;
- entre les auxiliaires et le participe passé : il est-T-arrivé, elles ont-T-organisé une fête, vous avez-Z-admiré ;
- après « quand » et « dont ».
(Réf. Grevisse, le Bon Usage, 13e éd., § 43.)
Votre brillant-T-uniforme avec une bonne articulation (une diction qui n’insiste pas sur le son TU) ne fait pas partie des liaisons …dangereuses.
- 4450 vues
- 6 réponses
- 1 votes
-
On parle d’élision quand on met l’apostrophe pour supprimer le « e » du « de » et du « que » devant un prénom commençant par une voyelle ou un H muet. Ce procédé se révèle correct pour tous les prénoms, même pour Yves. Le peigne d’Yves. Deux exceptions : si le prénom n’est exprimé que par une majuscule et un point (ex.: le cabinet médical de A. Durand) et si l’apostrophe est en fin de ligne. Pour ces deux cas, on garde « de » ou « que » sans ELISION.
- 3931 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Fred, n’es-tu pas sûr ?
-si, je suis sûr.- 9938 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Pour ma part, le « si, ça va » me paraît plus indiqué puisque la question est interro-négative ; il semble difficile de répondre « non ».
- 9938 vues
- 5 réponses
- 0 votes
