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Tony, je réponds à votre commentaire : pour parcourir je suis entièrement de votre avis, c’est d’ailleurs le point de vue que je défendais dans la discussion sus-citée, mais il se trouve que ce point avait déjà été traité précédemment (ici — voir notamment la réponse de Chambaron) et qu’il en résultait, à mon immense étonnement, que le participe ne devait pas s’accorder… C’est pour cela que je vous disais que d’un point de vue strictement grammatical, il ne fallait faire l’accord dans aucune de vos phrases mais que personnellement je l’aurais comme vous fait partout sauf dans la dernière phrase.
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Bonjour, vous pressentez bien 🙂 : il était est une locution impersonnelle comme il y a, il y avait ou il existait (attendant un complément : il était un petit navire, il était une bergère…), une fois un adverbe de temps comme jadis, hier, autrefois.
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Bonjour, non, ce sont deux cas différents : tout-petit prend un trait d’union quand il s’agit du nom (mon tout-petit, l’accueil des tout-petits), mais pas lorsqu’il s’agit de l’adjectif précédé d’un adverbe : j’ai juste un tout petit défaut. C’est à ce deuxième cas que se rapporte tout jeune (je l’ai connu tout jeune), donc pas de trait d’union.
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Bonjour Tony, votre première question a encore été posée presque exactement dans les mêmes termes pas plus tard qu’hier (voir ici) et a donné lieu à une discussion assez animée. Pour résumer, d’un point de vue strictement grammatical il ne faut pas faire l’accord, mon avis personnel est que dans les deux cas l’accord devrait être admis (je pense qu’il l’est pour parcourir, pas certain pour courir).
NB. Vos deux premières phrases ne présentent pas des cas différents, l’accord ne dépend ni du fait que les kilomètres soient ou non les derniers ni de celui qu’une ou plusieurs personnes les aient couru(s).
C’est un peu le même cas pour les litres de mirabelle (question posée précédemment pour de la bière mais je pense que ça ne devrait pas faire trop de différence 😉 ) : en toute rigueur il ne faut pas faire l’accord, là encore il semble que ce soit cependant admis et ce serait mon choix personnel car le je trouve plus logique.
Pour la dernière phrase je ne ferais pas l’accord (de même que dans les trois heures qu’il m’a fallu, je pense que dans les deux cas les compléments ont la couleur et le goût du COD, mais qu’ils ne sont pas des COD).
Cette réponse a été acceptée par Tony. le 23 février 2018 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour, sans le contexte il est difficile de répondre catégoriquement, mais s’il s’agit d’un conseil ou d’une proposition (mention sur une affiche publicitaire par exemple), c’est bien l’impératif qui est de rigueur : succombez à notre tendance.
Un moyen simple de trancher dans ce genre de cas est de remplacer le verbe du premier groupe (succomber) par un autre du deuxième ou troisième groupe (venir par exemple). Venir succomber à notre tendance ou Venez succomber à notre tendance ? Le choix devrait alors s’imposer de lui-même… 🙂
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Bonjour, après imaginer à l’impératif (comme ici : imaginons), vous avez le choix entre l’indicatif et le subjonctif : imaginons que nous jouons ensemble ou imaginons que nous jouions ensemble. Le subjonctif accentue la valeur hypothétique, mais la nuance est subtile. Par contre, si imaginer n’était pas à l’impératif mais à l’indicatif dans une phrase affirmative, on ne pourrait pas utiliser le subjonctif (j’imagine que nous sommes amis et surtout pas j’imagine que nous soyons amis). A la forme négative, par contre, les deux seraient possibles.
La deuxième partie de la phrase dépend du mode utilisé dans la première : si indicatif, alors indicatif, si subjonctif, alors conditionnel :
– imaginons que nous jouons ensemble, comme cela nous rêverons ensemble… (un projet que l’on s’apprête à réaliser)
– imaginons que nous jouions ensemble, comme cela nous rêverions ensemble… (une hypothèse que l’on envisage)
Cette réponse a été acceptée par Hinano. le 23 février 2018 Vous avez gagné 15 points.
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C’est bien le drame… on se retrouve tellement inondé de ces expressions sorties de nulle part qu’on finit par s’y habituer et ne plus savoir ce qu’il faudrait dire en français 🙁 . « Contenu » est un mot fourre-tout qui évite de s’embarrasser du contexte : il peut désigner un article, une contribution, un morceau de musique, une photo, une vidéo, etc. (tout ce qui peut être véhiculé sur Internet et les ainsi-appelés « réseaux sociaux »). « Inapproprié », toujours selon le contexte, peut s’appliquer à un geste déplacé, un mot grossier, une photo ou une vidéo osée ou érotique, voire pornographique, un propos insultant ou vexatoire, une image violente, une allusion coquine, une tenue provocante, et d’une façon générale tout ce qui est susceptible de choquer ou de heurter certaines sensibilités. À partir de ces deux listes (non exhaustives, loin s’en faut), il est facile de s’imaginer le nombre de combinaisons possibles à envisager, et de comprendre pourquoi il est bien plus simple et rapide de s’en tenir au « contenu inapproprié »…
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Bonsoir Zully, effectivement cela ressemble fort à une de ces traductions à la hache que nous infligent à l’envi nos chers médias (cela va assez bien avec « l’expérience utilisateur » ou les « contenus inappropriés », entre mille autres anglicismes insupportables)… 🙁
Cette réponse a été acceptée par Zully. le 23 février 2018 Vous avez gagné 15 points.
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Je vote pour la formulation n° 1. Finalement la présence de la deuxième phrase (Orchestration, etc.) appuie le style rythmé (tout à fait en accord avec le sujet… 😉 ) et justifie l’élision du c’est de la première phrase qui m’avait échappé au premier abord. L’ensemble me paraît plus clair maintenant…
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Bonjour, bien que grand soit ici utilisé comme adverbe et donc devrait rester invariable (comme court dans légère et court vêtue, elle allait à grands pas), l’usage a consacré l’accord (comme un adjectif) dans l’expression grand ouvert : les yeux grands ouverts, des portes grandes ouvertes.
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