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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Tony, cette question a été posée récemment. La règle en la matière n’est pas figée, mais il est courant d’accorder comme un substantif les premières, les troisièmes, etc. Logiquement, les maternelles et les primaires devraient suivre le même régime. Enfin, pour les études supérieures, on ne fait pas l’ellipse, on écrira donc les première année ou les « première année » au singulier (de préférence avec les guillemets).

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Tony,

    A. Oui, dans ces deux phrases « plus haut » et « plus bas » sont bien adverbe (de lieu)

    B. Je ne sais pas si le sens permet à « prévu(e) » de se rapporter aussi bien au droit fondamental qu’à l’autorité judiciaire, mais grammaticalement les deux sont possibles. Cela dit, s’il se rapporte au droit (ou plus exactement à celui dont il est l’antécédent), je pense qu’il serait préférable de mettre une virgule avant également pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté.

    C. Dans les deux phrases, le singulier et le pluriel sont possibles pour tous les noms concernés. Je laisserais douche et promenade au singulier car dans ce contexte on parle de « la douche » et de « la promenade » comme des moments, des rituels de la vie carcérale, et je mettrais visites au pluriel (car on ne parle pas de « la visite » mais bien « des visites »). Dans la seconde, on peut parler du loyer en général ou des loyers pris individuellement (je mettrais personnellement le pluriel, au sens de il a des loyers en retard).

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  • Grand maître Demandé 6 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Tony,

    A. La seconde phrase ne me semble pas correcte, comme n’est pas un pronom relatif, on ne peut pas supprimer le pronom en car alors vue ne se rapporte plus à rien dans la proposition subordonnée.

    B. À l’écrit, il y a deux façons de transformer l’affirmation ces images vous ont choquée : l’introduire par est-ce que (est-ce que ces images vous ont choquée ?) ou inverser le verbe et le sujet (ces images vous ont-elles choquée ?). À l’oral, on peut marquer l’interrogation sans modifier la phrase, juste avec l’intonation. La seconde phrase est considérée comme incorrecte à l’écrit, mais tolérée et très courante à l’oral.

    C. Ces deux phrases sont incorrectes. On échappe à quelque chose (et non de quelque chose) donc pour la première phrase il faudrait écrire : il n’y ont pas échappé. À la forme pronominale, on s’échappe bien de quelque chose, donc en est bon, mais il faut utiliser l’auxiliaire être : ils ne s’en sont pas échappés.

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  • Grand maître Demandé le 10 décembre 2018 dans Question de langue

    Bonjour Nathaly, vos deux phrases sont correctes mais la seconde présente une ambiguïté qui peut la faire mal interpréter et la considérer comme fautive. Cette ambiguïté provient du fait que votre intention est que mieux se rapporte à se souvenir (au sens de il faudrait se souvenir mieux ou il serait nécessaire de mieux se souvenir) mais que la proximité des termes et la force de l’habitude fait qu’on a tendance à l’associer à il faudrait (on entend il faudrait mieux par analogie à il vaudrait mieux, ce que notre oreille considère comme incorrect). Pour lever cette ambiguïté, il serait donc préférable d’opter pour une formulation différente.

    Notez qu’à l’oral il est possible d’éviter une mauvaise interprétation en marquant une pause entre il faudrait et mieux se souvenir — à l’écrit vous pouvez aussi intercaler un adverbe, par exemple il faudrait surtout mieux se souvenir, il faudrait d’abord mieux se souvenir, etc.)

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  • Grand maître Demandé le 7 décembre 2018 dans Question de langue

    Bonjour Virginie, telle qu’elle est écrite, cette phrase est effectivement maladroite et sa signification n’est pas très claire. Selon ce que vous voulez dire, vous pourriez écrire : « […] est un mystère que tu ne peux découvrir que par toi-même » ou « […] est un mystère que toi seul peux découvrir » (mais écrire dans la même phrase « toi seul » ou « seulement toi » et « par toi-même » est redondant).

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  • Grand maître Demandé le 6 décembre 2018 dans Accords

    Bonjour Tony,

    A. La construction se fournir de ou s’approvisionner de me laisse sceptique. Peut-être a-t-elle été utilisée à une époque, mais aujourd’hui on dit plutôt qu’on se fournit ou qu’on s’approvisionne en quelque chose (je me fournis en vin chez mon caviste, il s’est approvisionné en essence au supermarché). Du coup aucun de vos exemples ne me semble très approprié…

    B. Idem, aujourd’hui du moins, on ne soucie pas quelqu’un (on lui cause du souci), d’ailleurs les dictionnaires usuels ne donnent que la forme pronominale du verbe se soucier. L’accord du participe dans la première phrase est correct.

    C. Non, il est malade mental ne me paraît pas non plus correct (pas plus que il est malade mentalement). On dira c’est un malade mental ou ce sont des malades mentaux.

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  • Grand maître Demandé le 6 décembre 2018 dans Question de langue

    Bonjour, non, en français (contrairement à l’anglais, par exemple), on ne peut pas utiliser quand pour compléter une spécification de temps, mais uniquement : à l’heure je vous parle, à l’instant je l’ai vue, un moment vous vous êtes vus… (dans ces expressions et les toutes les autres du même type, remplacer par quand ne serait pas correct).

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2018 dans Accords

    Bonjour Tony,

    A. Mieux vaut… est une variante de la tournure impersonnelle il vaut mieux, dans laquelle le verbe reste toujours à la troisième personne du singulier :  il vaut mieux dix hommes qu’un seul, dont mieux vaut dix hommes qu’un seul.

    B. Il s’agit de trois postes de greffier et de cinq postes de juriste assistant (chaque poste est un poste de greffier ou de juriste assistant). Attention toutefois, la Cour ne cherche pas des postes, elle a des postes et cherche à les pourvoir (elle cherche des candidats pour ces postes).

    C. Les gilets jaunes appellent à des blocages totaux (les deux adjectifs, jaune et total, s’accordent avec le nom). L’adjectif male au féminin n’est plus aujourd’hui utilisé que dans des expressions anciennes et figées (la male mort, la male heure…), autrement il reste invariable (tant comme adjectif que comme adverbe) : elles sont mal dans leur tête.

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  • Grand maître Demandé le 4 décembre 2018 dans Accords

    Bonjour Tony,

    A. L’accord peut se faire soit avec le nom (seule 30 % de la population), soit éventuellement avec le pourcentage si c’est sur celui-ci que l’on veut insister (seuls 30 % de la population sont concernés).

    B. (Il semble qu’il manque des mots dans votre question 🙂 ). L’utilisation de dû à  dans cette phrase ne me paraît pas correcte, il devrait se rapporter à un nom ou un pronom : […] elles avaient peur de sortir la nuit, ce qui était dû à l’individu… Ou plus simplement […] à cause de l’individu ou en raison de l’individu

    C. selon ce sur quoi on veut insister

    Oui, votre raisonnement est correct, les deux peuvent s’écrire (se sentent vivantes ou se sentent vivre).

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  • Grand maître Demandé le 3 décembre 2018 dans Accords

    Bonjour Phil, oui, il y a bien quelque chose qui cloche dans votre raisonnement 😉 . La bonne question est : elles ont appuyé quoi ? (ou qui ?) et la réponse est : elles ont appuyé elles-mêmes (sur leurs marques est la réponse à la question : elles se sont appuyées où ? ou sur quoi ? — complément circonstanciel qui n’intervient pas dans l’accord du participe). Donc COD (se mis pour elles-mêmes) placé avant le verbe d’où l’accord : elles se sont appuyées sur leurs propres marques.

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