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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Bonsoir Kion, que ce soit en genre ou en nombre, c’est là encore l’idée sur laquelle on veut mettre l’accent (toujours lui 😉 ) qui déterminera l’accord. Vous pouvez trouver plus d’informations sur ces accords sur la BDL qui dit notamment : Toutefois, lorsque le nom genre, espèce, type, sorte, etc., a son sens plein (celui de « catégorie, sorte, classe »), et surtout s’il est précédé d’un démonstratif, l’accord se fait généralement avec ce nom plutôt qu’avec le complément. En effet, l’accent est alors mis sur l’idée de « catégorie, sorte, classe ». Le classificateur une forme de fait bien sûr partie de ces « classificateurs ». Dans votre phrase (une forme de calme…), les deux accords sont possible, mais la notion de calme étant assez abstraite, je mettrais personnellement l’accent (et l’accord) sur une forme : une forme de calme plus apaisante (on comprend qu’il y a plusieurs formes de calme, mais que celle-ci en particulier a la vertu d’être plus apaisante)

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Kion, il semble effectivement plus logique ici de faire l’accord au pluriel, une série de étant mis pour un grand nombre de. Cependant, on pourrait envisager que « l’accent » soit mis sur la série (notamment pour dire que ces questions arrivent toutes à la suite, en séquence voire en rafale), notamment si on y adjoint un adjectif, par exemple une longue série. Il est donc dans ce cas tout à fait admissible et aussi logique d’écrire à cette question vient se greffer une [longue] série d’interrogations. Cela dit, dans ce genre de cas et notamment dans votre phrase (toute une série…), je privilégierais plutôt l’accord au pluriel (et systématiquement après un grand nombre de ou une dizaine de, une centaine de, etc. pour lesquels je trouve l’accord au singulier — que l’on rencontre régulièrement dans la presse — parfaitement malvenu).

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour Piclou, les rectifications orthographiques de 1990 préconisent de souder le préfixe anti- au nom qu’il accompagne (sauf quand celui-ci commence par un ‘i’). Vous pouvez donc écrire anticrevaison (ce mot figure d’ailleurs tel quel dans le Petit Robert — comme nom et adjectif). Dans l’orthographe classique, anti- pouvait être séparé du nom par un trait d’union (on écrirait alors anti-crevaison).

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour Line, cette question avait été posée il y a quelque temps (ici), la réponse était que net dans ce contexte est utilisé comme un adverbe et reste donc invariable : cela équivaut à 7,93 euros net de l’heure. (ce qui est somme toute logique dans la mesure où ce ne sont pas les euros qui sont nets — et propres ? 😉 ). Notez qu’en revanche on écrirait les salaires nets dans ces entreprises sont au minimum de 7,93 euros de l’heure car ici nets est bien adjectif qualifiant les salaires.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    Bonjour Kion, ces deux tournures sont équivalentes, aussi correctes l’une que l’autre et peuvent être utilisées indifféremment (de même que ce qui se passe / ce qu’il se passe).

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Kion, dans le titre de votre question, le sujet n’est pas précisé, il s’agit d’une tournure impersonnelle : « Manger ou être mangé ? (telle est la question…) ». Dans ce cas, on laisse effectivement le participe passé au masculin singulier (correspondant au pronom impersonnel il ou on). En revanche, dans la question elle-même, le sujet est précisé (ces créatures), il faut donc bien accorder le participe passé avec lui : ces créatures doivent choisir entre manger et être mangées (notez que j’ai remplacé ou par et car on choisit une chose ou une autre, mais on choisit  entre une chose et une autre).

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Général

    Kind, oui, certains adjectifs qui sont à l’origine relationnels peuvent toutefois être amenés à être utilisés comme des adjectifs qualificatifs, généralement dans un sens différent (métaphorique ou simplement étendu par rapport à leur signification originale). C’est exactement le cas de princier, dans sa première acception « relatif au prince » (un titre princier, la charge princière) mais par extension « digne d’un prince (luxueux, somptueux) : un train de vie princier » ; dans le premier sens, il s’agit d’un adjectif relationnel, dans le second d’un adjectif qualificatif.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Accords

    Bonjour Kind, on peut soit considérer que le verbe s’occuper est pronominal réfléchi et qu’à ce titre il s’accorde avec le sujet, soit qu’il s’agit du verbe occuper et que le pronom se (s’) est son COD (elle a occupé qui ? elle-même), placé avant le verbe et donc que la participe passé s’accorde avec lui. Ces deux méthodes arrivent (heureusement 🙂 ) à la même conclusion (accord de occupée), mais la première est la plus correcte grammaticalement, la seconde est plus approximative *  (mais néanmoins efficace, et on peut la trouver plus simple).

    Pour votre seconde question, il faut bien aussi faire l’accord  et écrire elle s’en est occupée (le pronom en est mis pour de sa mère — ou la chose ou la personne dont elle s’est occupée — il est COI de s’occuper et ne joue pas de rôle dans l’accord).

    * : pourquoi approximative ? entends-je murmurer dans l’assistance. Parce que le verbe s’occuper  [de quelqu’un] n’a pas réellement le sens de occuper soi-même et que le pronom se n’y est pas à proprement parler COD. Cependant cette approximation permet d’éviter les considérations parfois subtiles sur les verbes pronominaux réfléchis, réciproques, essentiellement pronominaux, etc., et de s’en tenir à la règle générale de l’accord avec le COD placé avant le verbe.

    Cette réponse a été acceptée par Kind. 3 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Général

    Bonjour Kind, selon la BDL, un adjectif relationnel (également appelé classifiant) n’exprime pas une qualité (petit, grand, gros, aveugle, etc.) mais une appartenance à une classe, il dérive d’un nom et il peut être remplacé par un complément de nom. Par exemple : le réseau routier (le réseau des routes), la tribune présidentielle (du président), le rapport gouvernemental (du gouvernement), etc. Par ailleurs, à l’inverse de l’adjectif qualificatif, on ne peut pas lui attribuer un degré d’intensité (la BDL dit qu’il n’est pas « gradable ») : un homme petit peut être un homme assez petit ou très petit, mais une tribune présidentielle ne peut pas être un peu ou beaucoup présidentielle, un réseau très routier, etc.

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Conjugaison

    Bonjour Minouche, la tournure je connais une personne l’ayant perçue la prime d’activité (sans virgule) est incorrecte. Vous ne pouvez pas mettre dans la même proposition à la fois le nom (la prime d’activité) et le pronom qui le représente (l’). Soit vous faites une seule proposition en supprimant le pronom : je ne connais personne ayant perçu la prime d’activité, soit vous faites deux propositions séparées, l’une avec le pronom et l’autre (en apposition) avec le nom : je ne connais personne l’ayant perçue, la prime d’activité. Dans le premier cas, le COD de perçu est le nom (la prime d’activité) placé après le verbe, donc pas d’accord du participe passé perçu. Dans le second, le COD de perçue est le pronom (l’) placé avant le verbe, donc accord du participe passé perçue. Mais ça ne peut pas être les deux à la fois, comme dans votre phrase initiale 🙂

    Cette réponse a été acceptée par Minouche. 4 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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