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  • Grand maître Demandé 1 semaine auparavant dans Question de langue

    Bonjour Line, il est difficile de répondre formellement à cette question car il s’agit ici d’une expression du langage parlé, assez familier qui plus est, dans laquelle tranquille et pépère sont employés comme des adverbes (pour tranquillement, calmement), donc on aurait tendance à ne pas vouloir les accorder (d’où votre question). Cependant, sur le plan strictement grammatical, tranquille et pépère sont des bien des adjectifs (ils n’existent pas officiellement en tant qu’adverbes) donc à ce titre doivent s’accorder avec le nom ou pronom auquel ils se rapportent (ici ils). Il convient donc d’écrire ils sont installés tranquilles, pépères, dans le canapé. Mais ce faisant, on trahit un peu la signification originale de l’expression (car ce ne sont pas à proprement parler les personnes concernées qui sont tranquilles et pépères, mais la façon dont ils sont installés), mais c’est toute la problématique de la transcription écrite du langage parlé où il est fréquent d’avoir à trancher entre entre la fidélité à l’expression orale et la correction de l’écrit.

    Cette réponse a été acceptée par Linee. 4 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 avril 2019 dans Accords

    Bonjour Virginie, le participe passé généré se rapportant à deux noms distincts, il faut normalement l’écrire au pluriel : dans chaque pensée et dans chaque émotion générées. Cependant, dans la mesure où l’on peut considérer que les deux sujets (chaque pensée et chaque émotion) expriment la même idée, il est aussi possible de le laisser au singulier : dans chaque pensée et dans chaque émotion générée est également correct. Notez que vous pouvez éviter la répétition de dans, ce qui rend le singulier encore plus naturel : dans chaque pensée et chaque émotion générée.

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  • Grand maître Demandé le 12 avril 2019 dans Accords

    Bonsoir Nadimone, pour lever le doute, il faut trouver à quelle question répond le pronom : qui (quoi) ? ou à qui (à quoi) ? Ici, d’avoir permis à qui ? à moi, donc il s’agit d’un complément d’objet indirect (COI) et on ne fait pas l’accord (merci de m’avoir permis de...). Si la phrase avait été merci de m’avoir appelée hier soir, la question aurait été d’avoir appelé qui ? moi et il se serait alors agi d’un complément d’objet direct (COD) donc on accorde appelée.

    En résumé : à qui, à quoi ? -> COI, pas d’accord ; qui, quoi ? -> COD, accord.

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  • Grand maître Demandé le 12 avril 2019 dans Accords

    Bonjour Christophe, il ne me paraît pas très judicieux d’utiliser l’expression « l’effet santé » pour parler de l’effet sur la santé (en général, le nom apposé de cette façon désigne plutôt ce qui produit l’effet, comme dans « l’effet papillon » ou « le double effet Kiss Cool »), mais quoi qu’il en soit, on parle bien de la santé comme vous le faites remarquer, donc il n’est absolument pas justifié de le mettre au pluriel. Il faudrait bien écrire les effets santé en laissant santé au singulier.

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  • Grand maître Demandé le 12 avril 2019 dans Accords

    Bonjour Soyu, la phrase dit que les contrôleurs sont des personnes :

    – qui ont fait acte de candidature

    et

    – qui ont été acceptées

    Le sujet des deux verbes (ont fait et ayant été acceptées) est des personnes, il faut donc accorder acceptées au féminin pluriel.

     L’institution est quant à elle le complément d’agent de ont été acceptées qui est à la voix passive (par l’institution).

    Cette réponse a été acceptée par Soyu. le 12 avril 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 12 avril 2019 dans Général

    Bonjour, Laurence, vous dites que la deuxième phrase est correcte et je suis bien sûr parfaitement d’accord avec vous. La question que je me pose (qui rejoint je pense celle de Jean) est si la première l’est aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais les personnes intervenues ont procédé au nettoyage sonne bizarrement à mon oreille et je serais tenté de dire qu’elle n’est pas correcte, mais je serais bien en peine d’expliquer précisément pourquoi. D’autres phrases présentant la même tournure, par exemple : j’ai remercié les personnes venues me voir (au lieu de qui sont venues) ne me choquent pas du tout.  Qu’en dites-vous ? Est-ce qu’une personne de l’honorable assistance aurait un avis argumenté sur ce point ?

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  • Grand maître Demandé le 11 avril 2019 dans Général

    Bonjour Anouck, le Petit Larousse cite la chambre d’hôte et le Petit Robert et le CNRTL la table d’hôte. (remarquez que dans ces deux cas, l’hôte désigne la personne qui reçoit — et non la ou les personnes reçue(s) — ce qui justifie le singulier). Sur ce modèle, il semble donc logique d’opter pour la maison d’hôte… 🙂 

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  • Grand maître Demandé le 11 avril 2019 dans Conjugaison

    Bonsoir Minouche, d’un point de vue strictement grammatical, après que doit être suivi de l’indicatif (comme quand ou dès que). La phrase correcte est donc après que les autorités lui ont retiré leur protection. Cependant, l’usage a pendant assez longtemps (quelques décennies) consacré l’usage du subjonctif (sans doute par analogie avec avant que qui, lui, réclame le subjonctif), au point que la tournure avec l’indicatif a fini par sonner de façon très inhabituelle, voire fausse, à l’oreille. La forme la plus couramment entendue était après que les autorités lui aient retiré leur protection (qui sonne effectivement de façon beaucoup plus naturelle). Ce n’est que depuis quelques années qu’on assiste à un retour de l’indicatif, plus orthodoxe, mais qui malgré tout rend toujours à l’oreille de nombreuses personnes (à commencer par la mienne 😉 ) un effet un peu « forcé » et artificiel.

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  • Grand maître Demandé le 11 avril 2019 dans Accords

    Bonjour Soann, selon l’orthographe traditionnelle, abat-jour est invariable (car il l’agit d’un dispositif qui abat le jour — au sens de « la lumière du jour »). On écrit donc classiquement des abat-jour. Cependant les rectifications orthographiques de 1990 préconisent une homogénéisation de l’accord au pluriel des noms composés en faisant porter la marque du pluriel au deuxième mot quand celui-ci est un nom suivant un premier mot invariable. Il est donc possible aujourd’hui d’écrire correctement des abat-jours. Vous trouverez sur le site de la BDL une longue liste des mots dont l’orthographe a été ainsi rectifiée.

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  • Grand maître Demandé le 11 avril 2019 dans Accords

    Bonjour Fifi,, quart est un nom commun qui suit les règles normales de l’accord au pluriel : un quart, des quarts, un quatre-quarts, etc. Donc un quart de finale, des quarts de finale. Cela dit, on peut considérer qu’une équipe a disputé un quart de finale (un match parmi les quatre) mais qu’elle a participé aux quarts de finale (à cette phase du tournoi). À mon sens, on peut donc écrire qu’elle a été en quart de finale ou en quarts de finale (selon qu’on veut parler du match qu’elle a disputé ou de la phase du tournoi).

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