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1. Le nous dit de majesté ou de modestie est d’un usage très restreint. De nos jours, en dehors d’écrits universitaires où il perdure, on n’en voit que peu la trace.
Dans votre exemple, il s’agit plutôt d’un simple nous collectif (au nom de tout le monde) qui appelle le pluriel.
2. Grammaticalement, les deux sont acceptables, le pluriel n’apportant ici aucune information particulière. Autrement dit, « pas de sortie » implique nécessairement « pas de sorties ».- 633 vues
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1. Les deux mots sont des paronymes, certes tirés de la même racine latine (miser = malheureux, pitoyable) mais de sens différents en français moderne :
– Misérable s’est connoté négativement au fil du temps et est devenu synonyme de sans valeur voire de méprisable ou criminel, idée souvent associée à la pauvreté. Le célèbre roman de Victor Hugo a évidemment beaucoup aidé à sa diffusion.
– Miséreux a gardé son simple caractère d’extrême dénuement (personne, quartier). L’usage en est plutôt littéraire.
Dans votre exemple, la récolte est plutôt misérable.
2. Glaner est un mot d’origine gauloise qui a le sens spécifique de ramassage sélectif (pourtant sans rapport avec les glands de chêne). C’est le sens de grappiller, butiner. On ne glane en général pas une seule chose et il vaut mieux employer un synonyme comme dénicher, ramasser, repérer ou découvrir.- 600 vues
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Comme régulièrement expliqué sur ce site, les deux formes sont grammaticalement correctes mais lorsque rien de particulier ne le justifie le pluriel est inutile. S’il n’y a pas de difficulté au singulier il n’y en a pas au pluriel.
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Je dois reconnaitre que je ne comprends pas l’usage que vous faites de sinon dans vos exemples. On dirait que vous l’employez pour mais, ce qui n’est pas son sens normal.
La conjonction sinon marque une gradation sur ce qui précède, avec une nuance d’incertitude : Je l’ai vu dix fois, sinon quinze. De manière commode, on peut le remplacer par « si ce n’est » ou « peut-être même ».
Dans une phrase négative, il a le sens d’exception et on peut le remplacer par « sauf » : il ne vient jamais, sinon pour Noël.
L’autre sens, sans rapport direct ici, est bien sûr celui de « si ce n’est pas le cas » (si+non) : « Qu’il se rende, sinon je le tue! »- 492 vues
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Ce qui est tranché (net, sans nuances), ce sont plutôt les « prises de position » dans leur ensemble, au moment où on les exprime. Sinon on dirait « il a des positions tranchées » (en général).
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Vos doutes sont fondés : simple fait en effet partie de ces adjectifs dont le sens varie sensiblement selon la place qu’il occupe. Le cas typique est grand (un homme grand vs un grand homme).
Il en existe une centaine (chiffre indicatif) et c’est une étrange spécificité du français. D’une manière générale, lorsque ces adjectifs sont placés après le nom, ils ont le sens propre (étymologique), placés avant un sens plus figuré. Mais seul l’usage a consacré les nuances.
Donc une joie simple (non composée, sens latin, sans complications) devient une simple joie (isolée, autosuffisante, réduite) par la « simple » inversion.
Autres cas typiques : un visage sombre vs un sombre visage, un individu triste vs un triste individu, une question vague vs une vague question.- 407 vues
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Votre analyse est pertinente mais on peut la formuler d’une autre manière. Elle est valable pour les quelques couples de ce type (hier/veille, avant-hier/avant-veille, aujourd’hui/le jour même, etc.)
L’usage de l’un des deux termes est moins lié au discours direct ou indirect qu’au moment dont on parle :
– Si ce moment est fixé précisément dans le temps, on emploie le premier mot (appelons-le « de base ») : Il me dit qu’il viendra demain, il m’a dit qu’il viendrait hier, il m’avait dit qu’il viendrait demain. Dans tous ces cas, on se réfère à une date fixe, peu importe quand on en parle et dans quelles conditions.
– Si ce moment est positionné par rapport à un autre, on emploie le second terme (qu’on peut qualifier de « dérivé », comme en maths) : Il me dit qu’il viendra le lendemain de son anniversaire, il m’a dit qu’il viendrait la veille de Pâques, il m’avait dit qu’il viendrait le lendemain, il me dira s’il peut venir la veille (d’un jour précisé par ailleurs).- 1203 vues
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Si vous mettez un segment en incise (ici entre virgules), vous neutralisez son effet sur la syntaxe de la phrase. Vous avez donc le choix entre deux rédactions :
– La viande comme le fromage n’ont d’intérêt qu’avec un bon vin. [comme équivaut ici à et ]
– La viande, comme le fromage, n’a d’intérêt qu’avec un bon vin. [comme est ici plutôt comparatif]
avec comme variante :
– La viande (comme le fromage) n’a d’intérêt qu’avec un bon vin.Cette réponse a été acceptée par melilot. le 16 mars 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Il n’y a pas ici à accorder le participe. Ce ne sont pas les pas qu’il ne voulait pas, mais le fait qu’il soient trop rapides. On peut insérer un pronom représentant l’ensemble du sous-entendu pour rendre la phrase plus explicite : « Il quitta la chambre avec des pas plus rapides qu’il ne l’aurait voulu. »
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Les principes typographiques français à appliquer sont les suivants :
1. Vérifier si le toponyme n’existe pas déjà vraiment et si l’emploi d’un nom propre de fiction (imaginaire) n’en parasite pas un autre déjà connu pour le contexte donné ;
2. Affecter la majuscule au premier substantif et aux mots éventuels qui le précèdent dans le nom propre ;
3. Ne pas mettre de majuscule aux mots suivants (sauf un autre nom propre).En conséquence, pour vos exemples :
– les Montagnes rouges ;
– les Montagnes sauvages ;
– le Pays cornu.
Autres exemples à cornes :
– les Sept Pics du diable ;
– la Croupe de sainte Dudulle ;
– la Grande Fourche noire.NB Les traits d’union ne sont une exigence que pour des noms déjà existants et répertoriés comme tels dans une nomenclature officielle.
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