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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 5 juin 2026 dans Général

    Comme souvent, faute de déterminant, on ne peut fixer grammaticalement un singulier ou un pluriel pour ce complément. Les deux sont donc justifiables et corrects ce qui explique la diversité des occurrences anciennes ou modernes.
    Dans le doute, le mieux est de choisir le singulier par défaut, le pluriel se marquant en général plus spécifiquement :
    – À bout de force, il arriva à escalader le mur ;
    – Le mur escaladé, il arriva au bout de ses forces.

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  • Grand maître Demandé le 5 juin 2026 dans Général

    La réponse à cotre question dépend de la « marche typographique » que vous avez choisie pour votre récit. Je réponds ci-après avec la norme la plus courante chez les relecteurs-correcteurs d’édition. Les journalistes ou les publicitaires peuvent avoir d’autres chartes, constantes mais légèrement différentes.
    1. L’appellation est en langue étrangère (anglo-américain) et s’écrit donc en italique ;
    2. Dans sa langue d’origine, elle porte une double majuscule.
    Donc, par exemple : « Elle fut présente  à la London Fashion Week toute la semaine. »
    Dans un contexte purement français et francophone, il est inutile de recourir à l’anglais. La Fédération de la haute couture et de la mode a validé la forme « Semaine de la mode de Paris » pour la manifestation qu’elle organise depuis 1973. On peut comparer ce cas à celui des grands  tournois de tennis qui reçoivent ou non une traduction en anglais selon le contexte.

    Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 5 juin 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 3 juin 2026 dans Question de langue

    Il s’agit d’un archaïsme que la langue juridique a conservé du Moyen Âge, phénomène assez fréquent. Le verbe porter a ici le sens de ordonner, décréter. 
    À cette époque, le verbe porter se construisait avec de très nombreux compléments directs sans article, désormais tombés en désuétude : porter dommage, blâme, garantie, foi, joie, haine, etc.
    De nos jours cela explique quelques tournures comme porter témoignage, porter préjudice (à quelqu’un) ou un porte-parole (porter la parole avait un sens plus solennel que la simple transmission). On peut aussi citer le bien connu « la nuit porte conseil ».

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  • Grand maître Demandé le 31 mai 2026 dans Accords

    Même s’il a un sens collectif, le nom clientèle est un singulier et l’accord du verbe se fait en conséquence : « … en regard de la clientèle qui occupe des logements. »
    Il pourrait en être autrement si ce collectif était suivi d’un complément au pluriel : « … en regard de la clientèle de privilégiés qui occupent des logements. » Lorsque le complément représente des personnes, l’accord se fait en effet souvent au pluriel. 

    Cette réponse a été acceptée par Arlae. le 1 juin 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 26 mai 2026 dans Accords

    Sous cette forme, les deux participes s’accordent mais la forme orthodoxe (juridique) est la location en meublé. qui est un statut bien défini par la loi, avec un contrat spécifique. Il faut donc faire attention aux termes.

    Cette réponse a été acceptée par jerhom. le 27 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Accords

    Le nom pastel est assez délicat à manipuler car il a plusieurs sens  :
    1  Comme premier sens (XIVe siècle, via l’occitan), c’est particulièrement la couleur bleue obtenue par trituration de la plante nommée guède.
    2. Ensuite (XVIIe siècle, par l’italien) il a aussi désigné une technique picturale utilisant des bâtonnets de pigments divers, qui permet d’obtenir des finitions ou des traits adoucis ou estompés. Par extension, le mot a désigné les bâtonnets eux-mêmes et les œuvres ainsi réalisées.
    C’est ce sens qui prédomine désormais par défaut et il ne s’agit donc plus d’une teinte ou d’une nuance de couleur mais d’un  aspect comme brillant, mat, délicat, rugueux, clair, foncé, etc.
    On pourra donc dire carnation gris pastel, carnation d’un gris pastel. Le gris n’étant pas une couleur vive, cette association est assez rare mais j’en ai trouvé pour décrire l’aspect du ciel ou d’un tissu. Cet extrait d’un poème (vers 6) de Charles Oulmont peut aussi vous inspirer.

    NB Curieusement, le « gris pastel » fait partie du nuancier de Renault. C’était la couleur courante de la célèbre 4 CV des années 1950.

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Général

    L’adverbe recta, familier, a vieilli et ne se trouve plus beaucoup.  Vous pouvez néanmoins l’employer dans un contexte adéquat et en respectant le sens (conformément à la norme, régulièrement) : « Mon maître n’a pas un seul désir à former, tout marche au doigt et à l’œil, et recta ! Et il a raison: si l’on ne tient pas les domestiques, tout va à la débandade. » (Balzac, 1831)

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Général

    Ce terme ne semble en effet pas connu des dictionnaires.
    Par défaut, mono doit être considéré comme un élément formant qui se trouve essentiellement soudé dans la terminologie scientifique. Donc : monopaupière.

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Accords

    La règle à appliquer ici est celle des adjectifs employés comme adverbes. Lorsqu’ils sont placés devant un adjectif ou un participe qu’ils modifient, ils restent normalement invariables. C’est un cas assez fréquent car la langue n’a pas toujours produit l’adverbe spécifique : « Légère et court vêtue  » écrit La Fontaine de la célèbre Perrette (celle au pot au lait) car l’adverbe courtement ne s’est jamais imposé et on emploie encore l’adjectif adverbialement.
    Pour des raisons mal connues, l’Académie française a néanmoins accepté dans le passé quelques exceptions, notamment pour trois adjectifs courants qui s’accordent : grand, bon et frais. On dit et écrit donc, contre la règle, des yeux grands ouverts ou une porte grande ouverte. De même elles sont arrivées bonnes premières ou des fleurs fraiches coupées.
    Mieux vaut se limiter à cette triade facile à retenir bien que l’on voie souvent, par dérive, l’accord pour d’autres cas : une barre haut placée (et non haute), etc…

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  • Grand maître Demandé le 25 mai 2026 dans Question de langue

    Les usages du subjonctif en français sont parfois opaques et objet d’interminables débats de grammairiens.
    En l’occurrence, avec les tournures superlatives du genre le plus, le moins, le mieux et le seul, on ne peut que constater un usage très courant du subjonctif sans pour autant condamner l’indicatif. Je n’ai jamais pu trouver de justification cohérente.
    Au titre de l’usage, on peut se rendre compte de la fréquence très élevée du subjonctif dans ce graphique adossé aux publications sur deux siècles.

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