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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2026 dans Accords

    Votre doute est légitime car l’accord avec un nom collectif ou avec son complément est  souvent un objet d’hésitation, notamment lorsque le sujet est précédé d’un numéral. C‘est le sens qui commande l’accord, avec un distinguo selon la nature du sujet :
    1. Avec une unité physique d’un sujet inanimé (qui ne fait pas lui-même l’action), l’accord se fait avec l’unité en question :
    – Des déchets sont produits…
    – Des tonnes de déchets sont produites…
    – Des milliers de tonnes de déchets sont produites…
    – Dix tonnes, 360 millions* de tonnes de déchets sont produites…
    2. Lorsque le sujet est un être vivant, sans unité précise, il prend le dessus sur le numéral :
    – Des participants sont convaincus…
    – Des dizaines de participants sont convaincus…

    * Le mot million (milliers, milliards) ne joue pas ici de rôle dans l’accord. Il n’est que la forme littérale du nombre correspondant 360 000 000.

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  • Grand maître Demandé le 17 juillet 2026 dans Question de langue

    L’adjectif subséquent est un terme technique du registre juridique, qu’on ne trouve guère que dans des textes spécialisés. Vous pouvez voir les nuances d’emploi et des exemples ICI.
    Il n’est donc pas très adroit ni très pertinent de l’utiliser pour simplement dire suivant :  « Les lettres suivant la lettre j dans le mot jeux … »  
    NB Jacques Brel avait tourné en ridicule l’usage pompeux de subséquemment dans une chanson Le Caporal Casse-Pompon

    Cette réponse a été acceptée par repev78552. le 17 juillet 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 juillet 2026 dans Accords

    Vous donnez vous-même les éléments : comme c’est l’usage le plus fréquent, il semble y avoir plusieurs cénotaphes individuels et le pluriel est donc attendu. L’idée de « cénotaphe collectif » est assez surprenante et correspond plutôt à un mémorial ou à un monument commémoratif.

    Cette réponse a été acceptée par Arcane. le 16 juillet 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 juillet 2026 dans Accords

    Comme souvent, le pluriel au complément d’un nom est plus une coquetterie décorative qu’une nécessité sémantique. Le singulier est la forme par défaut. Un compositeur écrit aussi bien de la musique de film que des musiques de film. Dans le passé, on écrivait de la même manière « musiques de scène ».
    Si on a besoin du pluriel, on le marque mieux : il a composé les musiques de films primés en compétition (adjectif), de films d’horreur (complément), des films de Fellini (article), etc.

    PS Force est de constater que les pochettes de disque privilégient le pluriel sans discrimination.  Mais on pourra noter que l’application stricte du principe permettrait pourtant de distinguer « musiques de film célèbres » (c’est la bande-son qui est connue) de « musiques de films célèbres » (c’est le film). 

    Various – Les Musiques Des Films Célèbres | Releases | Discogs

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  • Grand maître Demandé le 14 juillet 2026 dans Accords

    La question de conjugaison du verbe mise à part, attention à la construction. Avec un verbe factitif ou causatif (de type faire faire), on peut avoir deux constructions pour l’agent qui va effectuer l’action :
    – construction directe avec un verbe intransitif ou sans complément : Je le fais écrire, nous les faisons courir.
    – construction indirecte si le verbe à l’infinitif a déjà un complément direct : Je lui fais écrire une lettre, nous leur faisons courir un cent-mètres.
    Bien entendu, on ne voit et entend la différence qu’à la troisième personne (le-lui, les-leur) puisque les pronoms sont identiques pour les autres (me, te, nous et vous).
    Donc, dans votre exemple :
    Je leur ferai (ferais) bien toucher le sol. [= je ferai(s) toucher le sol aux rideaux]

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  • Grand maître Demandé le 13 juillet 2026 dans Question de langue

    Ma réponse peut paraitre frustrante mais depuis des années je constate qu’aucune explication relative à l’emploi des subjonctifs n’arrive à être simple, complète et convaincante.
    En linguistique, toute question n’a pas une réponse univoque et il faut accepter par principe que l’usage prime ici sur l’application de « règles », si chères aux grammairiens. Il faut donc s’en remettre à ce que la pratique littéraire (= écrite) a déterminé sans chercher trop loin. La plupart du temps, cela coïncide d’ailleurs avec la langue courante et les sujets réels de litige sont peu courants (sauf bien sûr avec le célèbre avant que-après que !).

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  • Grand maître Demandé le 12 juillet 2026 dans Accords

    Non, il n’y a rien de nouveau sous le soleil des liaison avant un nombre, qu’il soit cardinal ou ordinal commençant par une voyelle ou un h aspiré : on ne fait ni liaison ni élision. 
    Cela concerne bien entendu huit (le bulletin de huit heures et non d’huit heures) et onze (la onzième édition et non l’onzième édition).  
    Plus subtilement pour un, il faut essayer de distinguer l’article indéfini du numéral : on dira les-z-uns et les-z-autres mais L’équipe cynophile se compose de un maitre (soit un seul, et non d’un maitre indéfini) pour trois chiens.
    Ce n’est pas toujours évident, ce qui occasionne des erreurs fréquentes notamment dans les médias.  À noter aussi que le numéral est invariable : les numéros un de chaque équipe

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  • Grand maître Demandé le 12 juillet 2026 dans Question de langue

    La construction rassurer quelqu’un de quelque chose est ancienne mais désuète. Le verbe rassurer n’avait d’ailleurs pas toujours dans le passé le même sens qu’aujourd’hui.*
    De nos jours , on dira rassurer sur, au sujet de, quant à quelque chose. On peut aussi rassurer contre des craintes, des peurs.

    * Par exemple, chez Mme de Sévigné : « Vous voulez me persuader de la dureté de votre coeur, pour me rassurer de la perte de votre petit. »

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  • Grand maître Demandé le 11 juillet 2026 dans Accords

    Bienvenue sur le site !
    Il n’y a pas plusieurs réponses mais le pronom on peut être :
    – soit pronom impersonnel. C’est celui qu’on utilise dans les proverbes ou pour des remarques générales : On est souvent puni par où on a péché. À deux, on est moins seul.  Dans ce cas, les adjectifs restent au masculin singulier.
    – soit pronom personnel. Il représente alors des personnes identifiées et en nombre limité. On accorde les adjectifs en conséquence, au pluriel et selon le genre : On est les plus belles, répondirent les petites filles. Jacques et moi, on est allés au cinéma. L’usage est souvent familier (à la place de nous), mais parfaitement courant et correct. 

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  • Grand maître Demandé le 9 juillet 2026 dans Accords

    Dans tous les cas, le verbe est ici un pronominal transitif et l’accord du participe se fait avec le sujet :
    – Sens réciproque : Les combattants se sont neutralisés (mutuellement) ;
    – Sens réfléchi : Les dispositifs d’alerte se sont neutralisés automatiquement (chacun s’est neutralisé lui-même).

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