24793
points
Questions
27
Réponses
3104
-
Effectivement, il y peu à ajouter à la réponse de Joëlle : un fusil sans fleur , un enterrement sans fleurs ni couronnes, un roi sans couronne. et un monde sans fusils….
En cas de doute(s), personne ne vous en voudra : les deux solutions sont défendables sans problème ou sans problèmes.
- 263326 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
1- Un des deux : Il faut bien différencier grammaticalement deux types de tournures pour accorder le verbe.
– L’un des deux hommes tombe. … Le sujet est « un ».
– L’un des deux hommes qui tombent … Le sujet est « hommes ».
Donc, regardez de près le sens de la phrase avant d’utiliser singulier ou pluriel. À titre d’exemples littéraires subtils, tirés du TLFi :
– Joseph ne remarqua que l’ un d’entre eux qui se tenait un peu en avant, le poing sur la hanche et les jambes écartées (Green, Moïra, 1950, p. 16).
– Il était pourtant l’ un de ceux qui avaient lutté contre elle le plus lucidement et avec le plus d’acharnement (Beauvoir, Mandarins, 1954, p. 206).
2-Un de ces…
Question très différente et des plus intéressantes…
Quelques rares tournures constituent en effet un défi à l’analyse, tout en restant correctes :J’ai un de ces mal de tête ! J’ai un de ces travail ! J’ai eu un de ces mal à terminer! Alors que l’on écrit sans broncher : j’ai une de ces faims! Aucune explication rationnelle, il faut s’en remettre à l’usage ancien et reconnu…
Personnellement, je remarque que le pluriel ne se fait pas lorsque le substantif est employé de manière absolue et emphatique : J’ai un de ces mal de tête ! Mais la grammaire retrouve ses droits habituels si le nom est suivi d’un déterminant qui le précise. J’ai un de ces maux de tête que rien ne saurait apaiser .
C’est subtil, inutile et furieusement gracile ! Une sorte d’orchidée dans le potager des règles de l’Académie…- 72271 vues
- 3 réponses
- 1 votes
-
Dans ce cas précis, je mettrais au pluriel car « cinq heures » n’est pas substantivé comme tel, à la différence de midi ou minuit. S’il y avait un sens spécifique rattaché, on pourrait imaginer un « cinq-heures » qui sonnerait au singulier, mais à ma connaissance, cela n’existe pas (sauf en anglais, le rituel five-o’-clock qui siffle dans la bouilloire…).
En français, il n’y a guère que le quatre-heures des enfants qui sonne la récréation…
- 8309 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
1- Croire à … : c’est être persuadé de l’existence de la personne ou de la chose (croire au Père Noël) .
2- Croire en … : c’est, de plus, avoir confiance en elle (croire en la divine Providence).
Source : Le GrevisseCapitales
Il y a dissymétrie de mise en capitale de Dieu et du diable (dans la tradition judéo-chrétienne concernée en tout cas). Mais cela correspond néanmoins à la logique habituelle de capitale à un « nom propre ».
En effet, le premier, Dieu, n’a que ce mot pour le désigner, du moins en français. En cas de variante, on emploie aussi la majuscule : le Tout-Puissant, le Très-Haut. le Seigneur.En ce qui concerne le diable, c’est plus subtil. Comme « démon » il a conservé un sens plus générique et populaire que « propre » dans la tradition religieuse. On laisse donc souvent la minuscule, mais si l’on tient à le « personnifier » clairement, la majuscule revient sans problème (cf. Le Diable et le Bon Dieu , pièce de Jean-Paul Sartre).
Il est en revanche souvent désigné sous ses différentes identités, toutes avec une capitale : Satan, Lucifer, Belzébuth, Méphistophélès.Bien évidemment, dans toutes les expressions dérivées (Dieu sait qu’il y en a !), diable reste minuscule…
Sources : diversesCette réponse a été acceptée par JonathanAngoin. le 12 janvier 2015 Vous avez gagné 15 points.
- 11004 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Effectivement, même si la forme de base est la même, c’est la fonction qui détermine l’accord :
– Fonction d’adjectif : on accorde.
– Fonction de verbe : on n’accorde pas.Pas toujours évident, mais tentez le test simple de remplacer par un adjectif facilement identifiable. Dans votre exemple : – … leurs pots de grès bleu pleins de mousse fraîche. Cela a du sens, donc accord pour débordants.
- 13171 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
En français, il existe de nombreux cas d’accord pour lesquels il est nécessaire de considérer le sens, et de se poser une question avant d’écrire.
Dans ce cas précis : » Qui peut survenir ? « . À l’évidence, c’est d’abord la réaction allergique , et les boutons n’en sont que la manifestation. Si l’on veut signifier l’inverse, on tournera la phrase autrement (il y a plusieurs tournures possibles).- 4486 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Selon la bonne vieille règle de l’accord de l’adjectif attribut, je pense qu’un « s » à serein serait le bienvenu…
Meilleurs vœux de sérénité 2015 !
- 35875 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Un jeu concours, des jeux concours.
De toutes les façons, on ne gagne jamais…- 25393 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
1- L’usage de l’accent circonflexe sur le « o » est de rigueur, et les préconisations orthographiques de 1990 ne l’ont pas supprimé. Donc « pôle » !
2- Dans tous les cas, ce sera « au pôle » et non à pôle ou à le pôle, qu’il soit magnétique, du nord ou d’emploi. Même comme nom propre, on sera avisé d’éviter « à », mais on pourra varier avec « chez » (essayez avec d’autres sociétés : chez Microsoft, chez France Telecom, etc.)
3- Cet organisme affiche en en-tête de son site et d’autres documents pole-emploi.fr, mais il s’agit là de l’écriture spécifique des sites Internet : pas d’accent et tiret. Partout ailleurs réapparaît la graphie officielle Pôle emploi.
Donc au total, pas l’ombre d’un doute : Elle qui l’a accompagné aux entretiens au Pôle emploi .
- 15380 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Dans votre exemple, c’est plutôt le sens d’aussi, et il a aussi nature d’adverbe, donc invariable.
La phrase n’est pas complète, mais j’aurais tendance à écrire « tout esclaves qu’ils soient« .- 7768 vues
- 5 réponses
- 0 votes
