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Le poison se rapporte plus aux dards qu’à la multitude. On accorde donc plutôt avec le complément : « Ses cheminées piquaient le ciel comme une multitude de dards répandant leur poison. »
Cette réponse a été acceptée par Electra78. le 2 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Je pense que c’est parce que vous utilisez un imparfait dans la principale.
Au présent, la forme serait la suivante :
– Si de telles valeurs apparaissent pendant les calculs, cela est un signe que les résultats ne sont probablement pas corrects car le modèle sort (alors) de son domaine de validité.
PS Suite à la remarque de Tara, j’ai supprimé la notion de « futur du passé » inadéquate ici.- 985 vues
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Classiquement, les particules -ci et -là se répondent pour désigner soit ce que l’on présente soit ce qu’on a déjà présenté ou qu’on connait :
– L’homme que voici va vous en dire plus. Cet homme-là n’est pas un inconnu.
– Voici la solution. (on l’annonce). Voilà le résultat. (on le constate)
Dans votre phrase, on se réfère apparemment à une personne déjà identifiée : c’est donc bien celui-là qui convient.- 1579 vues
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Le verbe consentir (accepter, autoriser, permettre) admet couramment les deux constructions transitives, directe et indirecte (avec à), et cela depuis fort longtemps*.
Il y a en revanche des tournures habituelles spécifiques avec l’une ou l’autre :
– Consentir un prêt, un rabais, c’est accepter de les accorder à un demandeur ;
– Consentir des efforts, c’est accepter de les faire.
On peut par ailleurs consentir que quelque chose ait lieu ou se fasse.
* Au XVIIe siècle, dictionnaire de Furetière : « L’héritier a consenti l’exécution de ce testament. »- 1189 vues
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Le fait d’employer un verbe de manière intransitive est un phénomène très courant, valable pour la majorité des verbes. La plupart des dictionnaires donnent d’ailleurs fréquemment des définitions en conséquence, mais tous les verbes ne sont pas logés à la même enseigne.
Il ne faut en effet pas oublier qu’on perd parfois en clarté ce qu’on gagne en rapidité. Dans votre phrase, impulser sans complément sonne étrangement. Il est rare qu’on dise j’impulse sans préciser quoi. On peut être un bon pilote ou un bon animateur sans plus de détails, mais peut-on être un… impulsateur ?- 768 vues
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Les concepts d’honneur et d’hommage sont parfois de nos jours difficiles à distinguer tant ils sont sollicités pour tout et n’importe quoi. Mais ils ne me semblent convenir ni ‘un ni l’autre pour des clémentines, aussi bonnes soient-elles. Ce ne sont pas des êtres humains.
Il vaudrait sans doute mieux recourir à une formule plus « neutre » :
– Nous avons appelé notre fille Clémentine comme nos clémentines corses.
– Nous avons appelé notre fille Clémentine en référence à nos clémentines corses.
– Nous avons appelé notre fille Clémentine en souvenir de nos clémentines corses.Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 2 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Tous les noms que vous citez sont des noms communs, qu’ils soient titres de civilité ou honorifiques. Par défaut, ils ne prennent donc pas de majuscule dans le texte courant.
La majuscule n’apparait que lorsque ce mot est rattaché de manière systématique à un patronyme pour devenir une sorte d’entité permanente, équivalente elle-même à un nom propre ou à un surnom. Dès lors, cette association se suffit pour qualifier sans équivoque une personne ou, souvent, un personnage. La majuscule est la marque de la « valeur absolue », de l’unicité de l’association. Cela rend alors fréquente l’omission de l’article :
– J’en parlerai au maitre Gong (son grade justifie qu’on lui en parle) ;
– J’en parlerai à Maitre Gong (tout le monde l’appelle toujours ainsi).
NB Dans ces cas de « surnoms », on ne tient plus vraiment compte de la forme ou du contenu réel du mot d’origine. Peu importe que Dr. No ait eu son diplôme après sept ans d’études ou que Maestro Parabellum ait un permis de tuer en bonne et due forme.
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Dans la mesure où il s’agit d’une matière indénombrable homogène (ici du câble et non des câbles) et notamment de la matière, le singulier s’impose : cinq millimètres de pluie, dix litres d’eau, cent kilos de café, un stère de bon bois, etc.
Pour ce qui est des objets dénombrables, on doit réfléchir plus longtemps, mais le cas est rare…
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On peut déjà se demander s’il est utile de préciser « de main » pour des paumes. Dans la phrase, c’est franchement redondant et lourd.
Sinon. le pluriel est acceptable grammaticalement mais inutile. On parle des doigts de pied de manière similaire sans se préoccuper qu’il y en ait un ou plusieurs.- 1569 vues
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Cet adjectif est en effet assez curieux.
Vous le trouvez bien détaillé dans le CNRTL sous les deux formes triparti (féminin tripartie) et tripartite (épicène). Le mot tripartie au masculin n’a donc pas de raison d’être. Au pluriel, les deux formes prennent un s régulier.
On trouve trace de ce mot depuis le Moyen Âge mais il a connu une indéniable popularité depuis les les années 1920 sous la forme tripartite dans le domaine institutionnel et politique (notamment le célèbre pacte tripartite entre l’Allemagne, le Japon et l’Italie).
Selon moi, la forme tripartite est à privilégier pour « qui associe trois parties ». Cela clarifie la double forme, d’autant que l’anglais utilise aussi ce même mot pour le même sens. Le mot triparti garde alors toute sa valeur de « divisé en trois ».
NB Les mêmes remarques s’appliquent à quadripartite.- 1522 vues
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