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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 1 août 2025 dans Accords

    Personnellement, je ne vois aucune raison d’employer un autre temps que l’imparfait.
    J’ai pu consulter un large extrait de cet ouvrage et je pense que le parti pris narratif de l’auteur (auto-tutoiement systématique du narrateur) l’a emporté dans certaines combinaisons trop acrobatiques. L’effet stylistique recherché est parfois à la limite du dérapage.

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  • Grand maître Demandé le 1 août 2025 dans Accords

    Comme dans votre question précédente, il faut déceler ici un verbe essentiellement pronominal, intransitif. S’échapper a un sens spécifique, distinct de échapper à + complément.
    L’accord se fait avec le sujet : Une flaque s’est échappée de son entrejambe.

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  • Grand maître Demandé le 1 août 2025 dans Accords

    Cette liste* est hétérogène et un peu inutile si on ne comprend pas la raison du non-accord à la forme pronominale :
    1. La plupart de ces verbes se construisent uniquement avec un complément d’objet indirect, réfléchi ou mutuel : se déplaire, se convenir, se nuire, se mentir, se ressembler, se sourire, se suffire, se survivre. Il n’y a donc pas de raison d’accorder. La liste est beaucoup plus longue (se téléphoner, se succéder par exemple occasionnent de nombreuses erreurs) mais il est inutile de tenter de la compléter, le principe suffit.
    2. Les autres (se plaire, se complaire, se rire ) sont des pronominaux dits autonomes, ayant un sens indépendant de celui de la version non pronominale. Le pronom n’a pas de fonction grammaticale et le participe devrait s’accorder avec le sujet comme dans s’envoler, s’enfuir, etc. Mais c’est une erreur de l’Académie, perpétuée depuis des siècles, qui les a rendus invariables. Ce sont des exceptions isolées sans valeur d’exemple.

    *Elle figure déjà dans la première édition de la grammaire Bescherelle en 1826.

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  • Grand maître Demandé le 1 août 2025 dans Général

    Ce jeu de mots avec des homophones (même prononciation, graphies différentes) circule depuis longtemps. Il y a des variantes, notamment avec « vert, vers, ver ». Le seul moyen de déjouer le piège d’écriture est d’employer l’alphabet phonétique international, puisque seule la prononciation est identique. Les  sons sont souvent représentés entre deux barres de fraction. Ici on pourra donc écrire : « Les trois /so/ tombèrent. » C’est ce que ferait spontanément un linguiste qui manipule quotidiennement ces notions.
    NB1 Les dictionnaires les plus élaborés font en général figurer ces signes immédiatement à côté du mot concerné.
    NB2 Je reconnais ne pas percevoir ici de « flou grammatical » qui est une tout autre notion. C’est juste un jeu de mots avec une difficulté d’écriture. 

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Accords

    Le fait que projet soit au singulier ou pluriel a peu d’importance. Ce qui compte est l’intérêt de mettre le complément au pluriel, le singulier suffisant le plus souvent : des projets d’invasion, d’avenir, d’évolution professionnelle, de recherche,  de loi, de développement, etc. 
    Inutile de chercher des complications lorsque le pluriel n’est pas « nécessaire » (cas de projets de travaux par exemple).

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Question de langue

    Comme beaucoup de grandes sociétés, cette banque a fini par faire elle-même disparaitre l’article de son propre nom pour le nombreuses raisons : longueur du nom, aspect international, logo et graphisme, contraintes des enregistrements de valeurs boursières.
    De nos jours, l’article a donc presque totalement disparu mais se retrouve encore ponctuellement selon les circonstances. Les deux sont parfaitement admissibles et équivalents.

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Question de langue

    En lisant votre complément de question, on ne peut deviner ce que veut dire le rédacteur car cette expression n’est pas vraiment répandue.
    Si la personne se sent plombée , ce sera plutôt « sac de patates » (en général 5 ou 10 kg, mais cela semble déjà lourd à beaucoup) ou avachie, comme le filet une fois vidé, un « sac à patates » amorphe.
    Ce n’est en tout cas pas valorisant et la personne n’a pas la frite…

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  • Grand maître Demandé le 31 juillet 2025 dans Accords

    On ne peut hélas que le constater : l’absence d’accord du participe avec le pronom en reste à ce jour la norme des grammairiens. On continue en revanche de chercher quelqu’un capable d’expliquer simplement la raison de cette exception incompréhensible et qui sème la confusion depuis longtemps.
    Il n’y a plus qu’à attendre la refonte globale des règles d’accord du participe passé pour que toutes ces tristes fantaisies cacophoniques soient remises à plat.

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  • Grand maître Demandé le 30 juillet 2025 dans Accords

    Normalement, c’est à l’italique de signaler que le mot est régi par des règles  » hors du droit commun » du français (majuscules, traits d’union, diacritiques et… pluriels). Cela est valable quelle que soit la langue (latin, anglais, javanais,,,.). Vous devez en revanche veiller à la cohérence avec cette langue : en anglais, child donnera children, pas childs, data ne prend pas de s au pluriel et legacy devient legacies

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2025 dans Question de langue

    Le mot épargne peut tout aussi bien qualifier le fait d’épargner (sens d’origine, cf. caisse d’épargne) que la somme ainsi mise de côté. Ce n’est pas très précis mais c’est ainsi dans l’usage courant.  On utilisait jadis le pluriel pour distinguer l’ensemble des sommes accumulées au fil du temps mais cela ne se fait plus guère, On retrouve néanmoins cette nuance dans le pluriel de économie (mes économies se montent à tant).

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