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Les virgules devant les conjonctions de coordination doivent être raisonnées, en particulier avant et. La virgule isole au lieu de lier.
C’est le cas ici où elle casserait sans raison la coordination des deux éléments. Donc :
– « L’été arrive et avec lui les vacanciers. » (forme par défaut)
– « L’été arrive et, avec lui, les vacanciers. » (mise en relief par une incise amovible)- 381 vues
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Je viens de détecter une graphie différente dans le TLF entrée pantenne.
À l’évidence il s’agit du même mot qui a été repris avec le sens de « filet de chasse » puis dans le vocabulaire de la marine. Le TLF évoque une origine provençale mais sans plus de détails.
Une autre variante figure sous pantière.- 384 vues
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Bravo pour votre perspicacité.
Pour la panteine, je me suis fait piéger par votre majuscule qui laissait imaginer une divinité. Mais la définition de collet est parfaite puisqu’on décompose fort bien le mot grec en παν- (pan-, tout) et τείνω (-teino, tendre puis tenir) : c’est une sorte d’attrape-tout !- 384 vues
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De nos jours, le verbe envisager ne s’emploie plus à la forme pronominale pour des personnes, avec un sens réfléchi ou mutuel *. On le trouve en revanche couramment avec un sens passif pour des objets abstraits : Le projet peut s’envisager de différentes manières. (il est envisageable)
De manière courante on dira qu’une personne s’imagine ou se voit ceci ou cela dans l’avenir.* Cette forme a néanmoins existé comme en atteste ce dictionnaire de 1819.
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Votre question relève de la recherche littéraire de haut vol, ce qui est un peu en dehors des modestes ambitions orthographiques de ce site.
Ma curiosité ayant été piquée, j’ai cherché des traces de cet ouvrage rare et j’ai pu dénicher une analyse circonstanciée de Lunes de papier, signée Christiane Moatti.
À consulter aussi cette présentation avec des fac-similés.
Pour ce qui est de Claude d’Esternod, poète satiriste du XVIe siècle, j’ai pu trouver ce texte assez représentatif de ses écrits. On n’y trouve pas votre citation mais il y figure (au milieu *) une mention de la bécasse, animal sans doute représentatif de quelque trait de caractère.
Enfin, pour la Panteïne, effectivement introuvable dans les lexiques ou glossaires, on ne peut que tabler sur une pure création de l’auteur, chose fréquente à cette époque. Je pencherais pour y voir quelque divinité bucolique.
Bonne chance en tout cas pour vos recherches.*Si d’autres ils sentoient de qualité fort basse
Elever jusqu’au ciel leur grand bec de becasse,
Ils disoient, en voyant tout Crœsus dissolu :
Que voulez-vous ? Ainsi Fortune l’a voulu,- 384 vues
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Je pense qu’il faut éviter de confondre nature et fonction d’un mot.
La nature de comment est bien celle d’un adverbe et il est d’ailleurs étymologiquement formé comme une grande partie d’entre eux avec la désinence -ment. C’est l’équivalent parfait de la locution adverbiale « de quelle manière » : Comment est-il venu ? (= Il est venu de quelle manière, avec quels moyens? )
Il peut être utilisé fonctionnellement comme conjonction de subordination dès lors qu’il introduit une proposition subordonnée : Je me demande comment il est venu. (à comparer à je me demande s’il est venu, où si est incontestablement une conjonction)- 534 vues
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En français, le mot mini (tiré de minimum) est classé comme « élément formant » et vous trouverez dans le CNRTL une liste commentée intéressante.
Comme son usage est assez récent (milieu du XXe siècle), on voit coexister les graphies avec trait d’union (mini-jupe, un des premiers) et soudées (minibus, minigolf).
À la différence de micro, ce n’est pas un vrai préfixe et la soudure n’est pas systématique, même pour des mots devenus courants. Dans le cas de formations ponctuelles, le trait d’union reste donc la solution la plus consensuelle : une mini-réponse, une mini-carte.La populaire chanson de J. Dutronc en 1966 a symbolisé le déferlement des minis britanniques en France (dont la célèbre voiture de chez Austin).
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Votre phrase n’est pas complète et il est donc difficile de trancher. Dans le cas d’un nom collectif singulier (ici ensemble) avec un complément au pluriel (ici défis) les accords peuvent en effet se faire avec l’un ou avec l’autre selon le sens ou l’intention.
Devant un pronom relatif, par défaut, l’accord se fait avec le nom qui précède immédiatement : « L’ensemble des défis qui s’imposent à nous sera difficile à contrôler. »
Dans le cas contraire, il est fréquent d’introduire une virgule avant le pronom pour « casser » le lien et déplacer le rapport : « L’ensemble des défis, qui s’impose dès à présent, sera difficile à contrôler. »- 366 vues
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Difficile en effet de savoir ce que la personne a en tête quand elle jure d’une telle manière. Selon les cas, on peut comprendre de manière abrégée :
– Ça fait chier !
– Tu me fais chier !
C’est donc à adapter selon le contexte.- 393 vues
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La construction de la phrase n’est pas correcte, d’où le problème d’accord.
Si vous tenez à inverser verbe et sujet, remettez les éléments en ordre, il est inutile d’introduire une forme impersonnelle ici :
« Ont été intégrées les clauses suivantes au contrat : … »- 403 vues
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