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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 14 septembre 2025 dans Question de langue

    Le jeu n’est pas stupide en soi mais il ne demande sans doute pas beaucoup de réflexion ni de qualités particulières…

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  • Grand maître Demandé le 14 septembre 2025 dans Accords

    Il est plus fréquent d’accorder avec le sujet réel lorsqu’il est exprimé clairement comme ici (les côtes).
    Pour « César », il s’agit aussi d’un nom commun (devenu à la longue synonyme d’empereur), emploi plus logique au pluriel, avec accord* :
    « Rien n’a échappé aux douze césars : après la Grèce, ce furent les côtes d’Asie Mineure. »

    *PS  La majuscule avec pluriel se rencontre surtout pour rappeler le titre du célèbre ouvrage de Suétone, Vie des douze Césars (De vita duodecim Caesarum).

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  • Grand maître Demandé le 12 septembre 2025 dans Général

    La majuscule à État pour désigner l’ensemble des structures d’administration et de gouvernement d’un pays est une tradition typographique bien établie. La majuscule traduit la valeur absolue, l’unicité de concept que l’on retrouve en philosophie, en sociologie et dans d’autres domaines. 
    Par dérogation à la norme typographique, le mot peut néanmoins s’employer avec un déterminant indéfini (un État voyou) et même au pluriel (des États en déficit budgétaire). L’usage, notamment des médias, a forcé la norme.
    Dès que l’on sort de cette valeur absolue pour un emploi relativisé, le mot état retrouve son statut de nom commun mais c’est assez rare. La distinction que vous mentionnez, établie par l’Académie, est donc assez mal fondée. Dans tous les cas, c’est bien la même idée qui est exprimée par la forme « État de droit » qui ne s’applique à ma connaissance qu’à  des pays régis par le droit. Selon moi, et sauf démonstration contraire, l’idée de principe « état de droit » est une pure hypothèse d’école. Il n’en existe que des versions « étatiques », qu’elles soient théoriques ou matérielles. 
    Au total, il est difficile de se passer de la majuscule.

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Général

    Il n’y a pas de raison de mettre cent au pluriel dans ce cas. Il y a juste ellipse du nom qui vient d’être cité mais la règle s’applique néanmoins : « Il effectua deux séries de cent (pompes, tractions, etc.). »
    Vous accorderiez si cent était multiplié : « Il effectua deux séries de trois cents. »

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Accords

    Comme souvent dans ces constructions sans article avant un complément, le singulier s’emploie par défaut. Dans votre exemple, on veut dire que « la » qualité des supports n’est pas constante, pas régulière. En consultant le graphe de fréquence dans les publications, on voit d’ailleurs bien que c’est la perception de la plupart des rédacteurs qui doivent pourtant systématiquement traiter le même problème.
    Il n’est pas grammaticalement incorrect d’employer le pluriel, mais cela n’a en général aucun intérêt. Un simple s ne suffit pas à contrecarrer ce que l’esprit ne perçoit pas naturellement. Si ce pluriel doit être explicité, il vaut mieux le faire ressortir autrement : de qualités différentes, de diverses qualités. Dans ces cas, l’adjectif appelle clairement un pluriel.

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Question de langue

    Je doute qu’il y ait une liste quelconque tant l’usage du sens passif peut se retrouver avec de nombreux verbes. C’est une construction parmi d’autres, pas un attribut spécifique de certains verbes. Si le verbe peut se construire (encore un cas !) de manière passive avec un agent, il peut se pronominaliser (un de plus) de la même manière sans préciser d’agent.
    Pour votre exemple , on peut fort bien dire qu’un « bon discours se révise avant une conférence » (= un bon discours est révisé par un orateur avant une conférence).

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Général

    La différence de sens entre les verbes composés de porter  et de mener n’a que peu à voir avec le fait que le complément soit un être vivant ou non.
    Il suffit de se référer au sens de base. C’est facile pour porter (sens propre et figuré). Pour mener, c’est la notion de conduire, guider qui domine (et non celle de main, sans rapport avec l’origine du mot).
    Ainsi on pourra porter son bébé chez la voisine mais on mènera (amènera, ramènera) sa voiture quelque part.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2025 dans Général

    Rien de plus que d’habitude. Modifiez votre question et validez.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2025 dans Question de langue

    Étymologiquement, fortune signifie d’abord chance, circonstances : un compagnon de fortune est occasionnel, non habituel (cf. un moyen de fortune, avec ce que l’on a sous la main, à la fortune du pot, selon ce qu’il y a de disponible à manger). Il n’y a là rien de péjoratif.
    NB La notion de richesse est dérivée de ce sens, sur la base de ce que l’on a la chance d’avoir, par la naissance ou par le sort.

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  • Grand maître Demandé le 8 septembre 2025 dans Accords

    Il s’agit là d’une formulation peu courante, surtout utilisée dans les domaines juridique ou commercial. Difficile d’être catégorique mais la règle relative à y compris me semble devoir s’appliquer aussi dans ce cas assez similaire. Il s’agit là d’une locution prépositionnelle. 
    La très grande majorité des exemples que j’ai trouvés laisse d’ailleurs la tournure invariable devant les compléments féminins (voir de très nombreux extraits ici). Il y a néanmoins des cas d’accord.

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