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Lorsqu’un impératif est suivi de deux pronoms, le complément direct précède normalement l’indirect, les deux étant liés au verbe par des traits d’union.
Ici, on aurait donc : « Appropriez-la-vous. »
Compléments et cas particuliers dans le billet du Projet Voltaire.- 334 vues
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En typographie, ce qu’on appelle « abréviation haute » reprend le ou les derniers caractères du mot abrégé, avec l’idée de rendre l’abréviation la plus courte possible. On abrège donc sixième par 6ᵉ, sixièmes par 6ᵉˢ, etc. Il est donc superflu de laisser des lettres inutiles (comme 6ᵉᵐᵉ ou pire) .
En typographie idéale et soignée (imprimerie), ces caractères ne sont pas des exposants (signes mathématiques) mais des caractères spécifiques situés un peu plus bas.
En mode dégradé (quand on n’a pas les outils nécessaires), on abrège en écrivant ces caractères sur la ligne de base (en bas) : 6e, 6es.Cette réponse a été acceptée par CelP. le 3 avril 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Ce gag court les sites d’orthographe depuis un bon moment.
Si Apollinaire a écrit ainsi (le manuscrit le confirme), c’est qu’il faut lire les vers non ponctués en conséquence, pas les réécrire à sa convenance. Il vaut mieux alors se reporter aux analyses qui ont pu être faites de ce poème spécifique et de son œuvre en général, les surprises de construction y étant courantes, ce qui en fait le charme et l’originalité.- 367 vues
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Il s’agit là de langue familière mais il faut bien pouvoir l’écrire sans que cela tourne au casse-tête. On peut donc trouver des graphies diverses, plus ou moins satisfaisantes.
Pour vos deux tournures, je choisirais :
– Ce n’est pas joli, joli… (adjectifs, pas de trait d’union)
– Il y a deux, trois choses à revoir (mieux : Il y a deux ou trois choses à revoir)
Selon le registre du texte, on peut ajouter des guillemets pour faire passer la chose.- 373 vues
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Il n’y a pas de raison d’employer un subjonctif dans la subordonnée :
« Mais crois-tu que je n’ai pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »
« Mais crois-tu qu’il n’a pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »
« Mais crois-tu que nous n’avons pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »- 357 vues
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Oui, cette construction est correcte. La locution après que se construit bien avec l’indicatif :
« Après que Junon et Jupiter se furent aimés, le sol se couvrit de fleurs, dit la légende. »
« La légende dit que le sol se couvrit de fleurs après que Junon et Jupiter se furent aimés. »- 335 vues
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Si l’on en reste à votre exemple précis, c’est bien le singulier qui s’impose grammaticalement. Sinon, il faut formuler autrement comme vous le dites vous-même.
« La possibilité de travailler sur plusieurs missions, de participer à … et de faire… fait de cette reconversion mon principal objectif professionnel. »- 347 vues
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Dans les constructions faire + infinitif et laisser + infinitif, le verbe est considéré comme un semi-auxiliaire et il est donc préconisé de le laisser invarié :
Ils les ont laissé tomber ;
Ils les ont fait tomber.- 343 vues
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Votre question est intéressante car elle met en relief une modification peu connue de la graphie du tréma en français. En 1975, puis en 1990, l’Académie française a en effet recommandé de placer le tréma au-dessus de la lettre u prononcée isolément dans une suite gue , gui. ou geu dans laquelle il serait normalement inaudible. Cette graphie rationalisée permet d’éviter les erreurs de prononciation et de lecture.
Cela concerne peu de mots dont certains sont assez rares mais d’autres courants :
– gageüre qui se prononce /ga-ju-re/ et non /ga-jeur-re/ ;
– argüer qui se prononce /ar-gu-é/ (cf. argument) et non /ar-gai/ ;
– aigüe, ambigüe, exigüe, cigüe dans lesquels le tréma est déplacé.
Le nom propre Vogüé [/vo-gu-é/] se retrouve donc légitimé dans sa graphie ancienne.Cette réponse a été acceptée par Thierry31200. le 30 mars 2026 Vous avez gagné 15 points.
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On ne peut que vous suivre. Il semble y avoir confusion avec absent : « Les outrages ne sont pas absents de la zone dite libre ». L’erreur semble assez grossière, ce qui est étonnant pour un tel ouvrage, publié de surcroit par Gallimard qui reste la référence en matière de relecture.
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