Le profil de Chambaron
Grand maître
23487
points

Questions
27

Réponses
2926

  • Grand maître Demandé le 25 septembre 2025 dans Question de langue

    En effet, hey! est une interjection courante en anglo-américain où elle peut avoir des connotations variées. Il s’agit d’une des formes de la même interjection déjà connue des Latins (eho) ou même des Grecs (eia).
    Les frontières de la langue orale étant assez perméables, on peut la retrouver en français selon la personne qui s’exprime mais il est plus littéraire d’employer hé ! pour une franche interjection (appel, mise en garde) ou eh pour la forme atténuée (Eh bien, …).
    La place du h en position initiale est une forme aspirée forte et appelle souvent un point d’exclamation, L’autre forme est plutôt employée comme simple mise en relief dans une phrase quelconque (cf. ho ! et oh, ha ! et ah).

    • 1074 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 24 septembre 2025 dans Accords

    Oui, il n’y a aucun souci avec un pluriel régulier : des cobras royaux, des aigles royaux, etc.

    • 597 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 21 septembre 2025 dans Question de langue

    La principale caractéristique de l’italique est d’isoler un mot ou un groupe de mots de son environnement typographique de base. Dans un texte en français, on mettra donc en italique tout ce qui ne relève pas d’une lecture continue, notamment par la graphie non conventionnelle ou par la prononciation dans une langue étrangère.
    C’est donc le cas de vos appellations de partis ou de clubs sportifs qui sont a priori prononcées à l’anglaise.
    Cala dit, la typographie est affaire de contexte. Si votre texte est spécialisé et recourt en masse à des termes étrangers (article de revue typiquement), on peut concevoir d’abandonner l’italique qui y perd de son intérêt de différenciation.
    À noter que cela s’applique aussi aux sigles. Le cas d’école est la différence entre « le FBI  » (prononcé et écrit à l’anglaise, sans points abréviatifs) et « la C.I.A. » (écrit et prononcé à la française).

    • 661 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 21 septembre 2025 dans Accords

    On ne voit pas de raison de recourir au subjonctif dans votre exemple.
    « Les cités-jardins, inspirées du modèle anglais, voient (ont vu) le jour en France au début du vingtième siècle. »

    • 842 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 18 septembre 2025 dans Accords

    Bien que peu courant, le mot tapissier existe bien en français comme adjectif (industrie tapissière) mais il est rare avec un nom d’objet. Il semble que l’association  « fauteuil tapissier » soit récente (fin XXe siècle) et on a du mal à en trouver une définition. Elle est apparemment un calque brut de l’anglais tapestry chair (forme assez courante) car de nombreuses occurrences proviennent de traductions. On ne voit aucun rapport avec une couleur quelconque, le sens semble être de « orné, brodé, décoré ». 
    De toute façon, il s’agit d’un adjectif et le pluriel s’impose : des fauteuils tapissiers.

    • 758 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 18 septembre 2025 dans Conjugaison

    La construction « rendez-vous(-)en compte » est plus régulière. À l’impératif affirmatif, le pronom du verbe pronominal, réfléchi ou autonome, précède en général les autres compléments notamment en et y.
    Autres exemples : 
    – Emparez-vous-en !
    – Rappelez-vous-le !
    – Mets-t’y ! (selon l’Académie)
    Cela n’est valable que pour les verbes pronominaux puisque la construction normale du verbe transitif place le complément direct avant les autres compléments :
    – Rappelez-le-nous !
    – Donne-le-moi !
    NB le trait d’union entre les deux pronoms n’apparait que si le second pronom est isolé (non suivi d’un verbe à l’infinitif en particulier). Vous pouvez lire la note de l’Académie à ce sujet mais elle n’est pas claire dans le cas de locutions verbales comme se rendre compte.

    Cette réponse a été acceptée par Anne-christine COLIN JORE. le 18 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

    • 789 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 17 septembre 2025 dans Accords

    C’est une bonne question mais on ne peut y répondre isolément. L’ensemble des noms courants d’animaux est une histoire longue et complexe dans laquelle il n’y a pas toujours de logique. À la différence des noms scientifiques, ce sont les circonstances qui ont décidé.
    Tout au plus peut-on constater (en français comme dans d’autres langues) quelques traits plus fréquents :
    – Il n’y a pas toujours de distinction entre mâle et femelle ;
    – Le genre grammatical générique est souvent sans signification, plutôt le résultat de l’origine du mot dans une autre langue (ici l’italien giraffa, lui -même transcrit de l’arabe).
    – Il n’y a pas toujours de nom pour les jeunes animaux. Quand c’est le cas, le nom est le plus souvent masculin car le sexe n’a pas encore d’importance et le « masculin » (en fait le genre non marqué) est la forme par défaut dans la plupart des langues.

    • 638 vues
    • 5 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 15 septembre 2025 dans Question de langue

    En français, le trait d’union est la méthode habituelle pour créer des noms composés ou des tournures non conventionnelles.
    C’est donc la solution pour les composés avec mini- qui s’applique à de nombreux objets. Vous trouverez ICI une liste et une analyse sur ce sujet. Certains noms, parce que le second élément est court, se retrouvent aussi soudés : minijupe,  minibus, minigolf.
    NB La préconisation de l’Académie française de souder les éléments formants s’applique essentiellement aux racines scientifiques et techniques. Or mini- (et maxi- d’ailleurs) n’est pas de cette catégorie, c’est un préfixe familier, parfois occasionnel ou de circonstance. Donc, au total : une mini-fromagerie,

    • 753 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 15 septembre 2025 dans Question de langue

    Difficile de savoir ce qui vous gêne vraiment… Il semble y avoir deux confusions possibles :
    1. La place de plus : « Je peux plus écrire que toi parce que j’ai l’habitude d’écrire au stylo » devrait se dire « Je peux écrire plus que toi parce que j’ai l’habitude d’écrire au stylo ».
    2. La confusion avec la forme négative ne… plus… :  « Je mange plus de légumes depuis mon AVC » est bien entendu radicalement différent de « Je ne mange plus de légumes depuis mon AVC ». Il ne faut évidemment pas omettre le ne  comme on l’entend souvent dans la langue familière.

    • 548 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 14 septembre 2025 dans Accords

    Vous cherchez sans doute un peu loin et l’on peut imaginer beaucoup de choses. La convention la plus courante est d’accorder l’adjectif si le sujet est clairement exprimé (c’est la cas ici) et de ne pas le faire uniquement s’il s’agit d’un sujet indéterminé. Dans ce dernier cas, des plus (mais aussi des moins, des mieux) est une locution adverbiale ayant le sens de très, sans valeur comparative : « Voilà qui est des plus clair. »
    Le sujet reste néanmoins débattu entre grammairiens, Vous pouvez lire ce billet détaillé pour vous en convaincre.

    • 489 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes