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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 30 septembre 2025 dans Général

    Les concepts d’honneur et d’hommage sont parfois de nos jours difficiles à distinguer tant ils sont sollicités pour tout et n’importe quoi. Mais ils ne me semblent convenir ni ‘un ni l’autre pour des clémentines, aussi bonnes soient-elles. Ce ne sont pas des êtres humains.
    Il vaudrait sans doute mieux recourir à une formule plus « neutre » :
    – Nous avons appelé notre fille Clémentine comme nos clémentines corses.
    – Nous avons appelé notre fille Clémentine en référence à nos clémentines corses.
    – Nous avons appelé notre fille Clémentine en  souvenir de nos clémentines corses.

    Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 2 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 septembre 2025 dans Général

    Tous les noms que vous citez sont des noms communs, qu’ils soient titres de civilité ou honorifiques.  Par défaut, ils ne prennent donc pas de majuscule dans le texte courant.
    La majuscule n’apparait que lorsque ce mot est rattaché de manière systématique à un patronyme pour devenir une sorte d’entité permanente, équivalente elle-même à un nom propre ou à un surnom. Dès lors, cette association se suffit pour qualifier sans équivoque une personne ou, souvent, un personnage. La majuscule est la marque de la « valeur absolue », de l’unicité de l’association. Cela rend alors fréquente l’omission de l’article :
    – J’en parlerai au maitre Gong (son grade justifie qu’on lui en parle) ;
    – J’en parlerai à Maitre Gong (tout le monde l’appelle toujours ainsi).
    NB Dans ces cas de « surnoms », on ne tient plus vraiment compte de la forme ou du contenu réel du mot d’origine. Peu importe que Dr. No ait eu son diplôme après sept ans d’études ou que Maestro Parabellum ait un permis de tuer en bonne et due forme.

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2025 dans Accords

    Dans la mesure où il s’agit d’une matière indénombrable homogène (ici du câble et non des câbles) et notamment de la matière, le singulier s’impose : cinq millimètres de pluie, dix litres d’eau, cent kilos de café, un stère de bon bois, etc. 
    Pour ce qui est des objets dénombrables, on doit réfléchir plus longtemps, mais le cas est rare…

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2025 dans Accords

    On peut déjà se demander s’il est utile de préciser « de main » pour des paumes. Dans la phrase, c’est franchement redondant et lourd.
    Sinon. le pluriel est acceptable grammaticalement mais inutile. On parle des doigts de pied de manière similaire sans se préoccuper qu’il y en ait un ou plusieurs.

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2025 dans Accords

    Cet adjectif est en effet assez curieux.
    Vous le trouvez bien détaillé dans le CNRTL sous les deux formes triparti (féminin tripartie) et tripartite (épicène). Le mot tripartie au masculin n’a donc pas de raison d’être. Au pluriel, les deux formes prennent un s régulier.
    On trouve trace de ce mot depuis le Moyen Âge mais il a connu une indéniable popularité depuis les les années 1920 sous la forme tripartite dans le domaine institutionnel et politique (notamment le célèbre pacte tripartite entre l’Allemagne, le Japon et l’Italie). 
    Selon moi, la forme tripartite est à privilégier pour « qui associe trois parties ». Cela clarifie la double forme, d’autant que l’anglais utilise aussi ce même mot pour le même sens. Le mot triparti garde alors toute sa valeur de « divisé en trois ».
    NB Les mêmes remarques s’appliquent à quadripartite.

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  • Grand maître Demandé le 26 septembre 2025 dans Général

    Tous ces mots (et bien d’autres) sont classés comme « interjections » et sont insérés dans le discours sous forme d’incises amovibles, On les trouve donc normalement encadrés de virgules ou suivis d’un autre signe de ponctuation (?, !, …) en fin de phrase ou lorsqu’ils sont isolés.
    – Tu feras attention, hein  ?
    –  Vous comprenez, n’est-ce pas, qu’il faut partir ?

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  • Grand maître Demandé le 25 septembre 2025 dans Général

    Question intéressante qui cache une subtilité et c’est ce qui doit vous chagriner.
    En effet, dans un texte standard, ces mots n’appellent pas de balise typographique particulière (majuscule, italique ou guillemets).
    Mais dans un texte spécialisé sur la Seconde Guerre mondiale, ils ont une coloration spécifique. Pendant toute l’Occupation, ces encarts (journaux, prospectus, affiches) ont marqué la présence envahissante de l’occupant dans la vie quotidienne des Français. Souvent bilingues (Bekanntmachung en allemand), ils en sont même devenus un objet d’études historiques.
    On peut donc traduire cela par l’italique qui rend souvent compte des marquages particuliers (titres d’œuvre, enseignes commerciales, etc.) : « Chaque jour, de sinistres Avis à la population fleurissaient lugubrement les colonnes de la presse. »

    Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 16 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 25 septembre 2025 dans Accords

    Diriez-vous : « Gros lot : 1+1 cheval » ou « Gros lot : 1+1 chevaux » ? Ni l’un ni l’autre, je l’espère. À tournure bancale, problème insoluble ! 
    Même commerciale, la formulation peut être plus explicite : 
    « Garantie : 1 an (légal) + 1 an (offert) »

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  • Grand maître Demandé le 25 septembre 2025 dans Général

    Pour toutes les expressions de type de… en…, on écrit traditionnellement les noms au singulier puisqu’on passe successivement d’un objet à l’autre.  C’est le cas de de père en fils qui s’est toujours écrit ainsi. 
    Par un phénomène d’hypercorrection généralisé, on commence à trouver depuis quelques années des pluriels qui n’ont pas beaucoup d’intérêt mais peuvent toujours se justifier par des arguties tortueuses. 
    À chacun de voir mais le singulier reste la forme naturelle.

    PS Le doute est fréquent : la version officielle de la célèbre chanson de Serge Lama est au singulier mais de nombreuses éditions ont ensuite fait apparaitre un pluriel ! À noter que le mot aventure prend un sens légèrement différent au pluriel (une aventure amoureuse vs des aventures extraordinaires).

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  • Grand maître Demandé le 25 septembre 2025 dans Général

    Dans les deux cas, il s’agit de langue très familière et il n’y a pas de codification particulière. On ne fait que reproduire le langage oral qui emploie indifféremment les deux (selon mon expérience),
    On ne devrait pas employer ce ou ça pour représenter une personne, mais la langue fait une reprise expressive englobant les attitudes, le comportement, etc.
    Sinon, assez platement : Mon père n’est pas une personne facile à vivre.

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