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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 29 août 2025 dans Accords

    La conjonction de coordination et est sans doute ici maladroite et crée la confusion. Il s’agit plus d’une alternative ou d’une variante que d’un cumul. La forme Tout homme, toute femme, a le droit de… serait plus adaptée et le singulier s’impose alors sans problème.
    Sinon Tous les hommes et toutes les femmes ont le droit de… 

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  • Grand maître Demandé le 29 août 2025 dans Général

    Pour les raisons que vous exposez, se réveiller est bien un verbe pronominal autonome (avec l’idée d’avoir un sens autonome du sens transitif ou réfléchi).*
    Pour l’adjectif ou participe qui suit, c’est selon moi un attribut du sujet. On dirait de la même manière je me sens fatigué ou je suis épuisé avec des verbes attributifs bien connus  Je ne vois pas trop l’intérêt d’aller chercher des complications ailleurs…

    * PS On ne peut selon moi qualifier de sens identiques celui de retrouver un état de conscience (passif) et celui d’exercer une action pour réveiller quelqu’un (actif). On passe du premier au second avec le verbe faire (factitif) : Je me fais réveiller par quelqu’un. De la même manière, on ne peut classer Je m’endors facilement (passif) comme je m’endors à coups de somnifères (réfléchi). 

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  • Grand maître Demandé le 27 août 2025 dans Accords

    Il fut un temps où l’on ne se posait pas trop de questions pour ce genre d’accord. Le singulier suffisait amplement lorsqu’il n’y avait qu’un objet possédé par possesseur et personne ne s’émouvait. De nos jours, hantise de la « faute » aidant, on passe beaucoup de temps à s’interroger par peur « d’oublier » un pluriel. Ce pluriel optionnel, généralement inaudible, n’ajoute rien au sens mais vous pouvez toujours l’indiquer à l’écrit, cela est accepté au vu du nombre de fois où on le trouve.

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  • Grand maître Demandé le 27 août 2025 dans Question de langue

    Comme bien expliqué dans l’étude fournie dans la réponse de Tara, il s’agit ici d’une construction non conventionnelle en français normé ou littéraire.
    Cela explique la gêne à donner une réponse claire mais fait l’intérêt de la question. 
    Le pronom relatif n’a en effet pas sa fonction habituelle et j’imputerais volontiers à un latinisme résiduel sa présence surprenante. La phrase « Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme qui se pencha à la hauteur de son petit frère. » devrait se construire comme « Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme (et elle) se pencha à la hauteur de son petit frère. »
    Comme bien expliqué en fin de l’étude précitée, le qui n’a pas lieu d’être ici pour indiquer une succession. Mais certains archaïsmes ont la vie dure et ont traversé les siècles.

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  • Grand maître Demandé le 26 août 2025 dans Général

    Wikipédia, en général rigoureux sur les questions de nomenclature, écrit le nom de cette espèce sans majuscule. Elle ne figure d’ailleurs pas dans le nom scientifique latin (Cercopithecus diana).
    Comme le nom « diane » est aussi un nom commun  en français et en latin (sens de chasse), il est difficile d’aller à l’encontre de cette graphie dont on ne connait pas l’origine précise. Rien ne garantit qu’il s’agisse dans ce cas du nom de la déesse romaine….
    Dans tous les cas, pour ces sujets techniques, le mieux est de consulter des sources crédibles. Le plus souvent, dans les textes non spécialisés, l’espèce s’écrit en romain et sans majuscule (koï, dorcas, malais) sauf si le nom complémentaire est clairement un nom propre (Éléonore, Neptune).

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  • Grand maître Demandé le 25 août 2025 dans Question de langue

    Il n’y a pas de raison de mettre une majuscule aux noms tels que père, mère, tante et autres dans leur sens premier de lien de parenté : « demande conseil à ta tante, à (ta) tante Mary, à tata Mary, à tonton Jules. »
    Il arrive qu’on trouve la majuscule lorsque le mot, seul ou avec un nom propre, devient un véritable surnom : l’Oncle Sam (personnifiant les États-Unis), Tatie Danielle (célèbre héroïne de film). Dans un roman, on peut aussi comprendre cela lorsqu’un personnage est invariablement qualifié par cette appellation qui finit par remplacer son nom.

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  • Grand maître Demandé le 20 août 2025 dans Question de langue

    Le nom montant est en soi synonyme direct d’une somme. Il est donc particulièrement maladroit de parler du « montant d’une somme ». Les deux mots se composent avec un complément indiquant la nature de ce que l’on calcule ou additionne : montant  (somme) des droits, des taxes, des impôts, des achats, etc.
    Un compte bancaire présente les montants des différentes opérations (au débit et au crédit) et affiche ensuite un solde après sommation de ces différents montants.

    PS Voir dans les commentaires à votre intervention les difficultés soulevées par les deux sens du mot somme.

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  • Grand maître Demandé le 19 août 2025 dans Question de langue

    La formule s’emploie habituellement au singulier. On est en pensée (par la pensée) avec quelqu’un lorsqu’on ne peut être physiquement près de lui.
    Notre époque tolérant tout, on peut toujours l’écrire au pluriel mais nombreux seront ceux qui penseront à une erreur. C’est un risque à courir : l’obsession de « manquer » un pluriel est souvent plus grande que le respect des conventions qu’on ignore.

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  • Grand maître Demandé le 19 août 2025 dans Accords

    Comme très souvent dans ce type d’accord, les deux sont possibles grammaticalement. L’usage favorise néanmoins régulièrement le singulier dès lors que chaque « possesseur » n’a qu’un seul  objet « possédé ». Voir des exemples avec la fréquence pour des cas classiques comme uniforme, costume, tenue, cagoule. 

    Cette réponse a été acceptée par VRibera. le 19 août 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 18 août 2025 dans Accords

    La forme faire joli est une locution verbale dans laquelle l’adjectif joli a une fonction ponctuelle quasi adverbiale (comparer ces fleurs font bien dans le décor, sont là pour faire beau). Il n’y a donc rien à accorder : les militaires ne sont pas là pour faire joli.

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