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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 26 juillet 2019 dans Général

    Je ne vous donnerai pas le pluriel de votre  « grammaire-cadre », puisque aussi bien, c’est un mot que vous inventez.
    Ce qui est du reste fort intéressant : vous faites la démonstration par l’exemple qu’une langue ne peut entrer totalement dans des cadres; et c’est heureux. Ainsi l’espace est laissé à la créativité et à l’évolution de la langue.
    Car c’est un organisme vivant; et si on peut la décrire, on ne parviendra jamais à l’enfermer complètement dans des cadres.
    Ceci étant dit, il y a évidemment un mouvement normalisant freinant une évolution qui sinon, serait trop rapide et ferait que les grands-parents ne comprendraient,plus leurs petits-enfants. C’est bien le rôle des grammaires et des dictionnaires, notamment.
    Dans votre message, vous mélangez un peu, structure de la langue, orthographe, sémantique …

    Il convient de toujours se souvenir, d’abord, qu’utiliser la langue, c’est produire du sens, et que le sens présente des nuances, à l’infini; et puis, qu’elle n’appartient à personne en particulier… et à tous; à tous ceux qui la parlent.
    Votre perplexité peut se comprendre : on a longtemps fait croire qu’une élite possédait le droit de décréter ce qui était du » bon français » et du  » mauvais français et même ce qui était français et ne l’était pas!
    Il est aussi plus rassurant de cocher des cases que de souligner les infinies nuances, les décalages, les curiosités. Alors on parle de règles oui, et comme elles ne marchent pas toujours, on brandit les fameuses exceptions. Or, ces exceptions ne font bien souvent que dénoncer la fragilité de ces règles.

    Et d’autre part, vous reprochez aux intervenants de ne pas analyser, ou pas suffisamment, mais lorsqu’on assène des règles, on n’analyse pas, justement.

    Je suis nouvelle sur ce forum mais il me semble avoir remarqué qu’ici on s’efforce de faire l’équilibre entre les deux approches, de façon à apporter des réponses claires et parfois simples aux personnes qui posent les questions,  tout en gardant un regard critique.

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  • Grand maître Demandé le 26 juillet 2019 dans Conjugaison

    Oui, il faut le pluriel.  Il n’y a pas d’hésitation puisque les deux termes de la comparaison sont au pluriel.

    Il est vrai que à l’oral (on peut le remarquer quand cela s’entend, c’est à dire au présent c’est/ce sont) et de façon familière , on peut avoir un singulier dans tous les cas.

    Bonne journée Catherinette.

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  • Grand maître Demandé le 26 juillet 2019 dans Général

    En effet, on peut hésiter entre  ce qui/ce qu’il
    Parfois le contexte ne suffit pas à exiger l’une et l’autre formule.

    Ce chiffon, c’est tout ce qui reste /c’est tout ce qu’il reste dans le sac
    Il s’agit en fait de choisir entre une forme impersonnelle  : il reste seulement un chiffon dans le sac
    et une forme personnelle : un chiffon seulement reste dans le sac

    Dans ce cas, qui se présente avec certains verbes acceptant la forme impersonnelle, le seul problème, si j’ose dire, est de faire un choix.
    Mais la phrase que vous proposez ne permet pas cette hésitation* ! le contexte doit vous permettre de choisir, comme vous le montre Prince.

    * »Il fait perdre » ne peut être impersonnel

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Général

    Tout d’abord, il faut savoir de quoi on parle quand on dit « grammaire ».
    Il faut distinguer :
    La notion de grammaire[qui] évoque l’exercice d’une langue […] associée à celle de normes caractérisant diverses manières de parler et d’écrire.
    et :
    La notion de grammaire [qui] évoque une langue considérée en tant qu’objet d’une étude .
    (TLF)
    Nous retiendrons la deuxième notion : l’étude de la langue débouche obligatoirement à plus ou moins long terme sur une didactique nouvelle, « une grammaire  1ère notion », porteuse de normes; mais ce n’est pas son (seul?) but.

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Général

    Oui, bien sûr, la grammaire fait l’objet de recherches et il y a des avancées
    Comme preuve, la présentation de cet ouvrage qui en est le fruit :

    La Grande Grammaire du français – Anna Abeille – Annie Delaveau – Danièle Godard

    Le pari de la grammaire en cours est en quelque sorte de combiner les bonnes propriétés des grammaires précédentes, tout en bénéficiant des avancées théoriques et empiriques de ces dernières décennies. Ainsi, elle doit être complète, mais rester maniable. C’est pourquoi, elle aura environ 2 000 pages. Elle veut intégrer les résultats des recherches fécondes en linguistique, donc, elle doit être cohérente, définir ses concepts, fonder ses analyses sur les propriétés des phénomènes, tout en restant accessible à un public non spécialisé
    Extrait d’un article de Researchgate  de 2007
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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Général

    Oui bien sûr il y a des recherches et des avancées en grammaire.

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Question de langue

    En relisant l’objet de votre message je vois que vous avez écrit « de la quelle ». Il s’agit sans doute d’une coquille mais je préfère rectifier : « duquel » , « desquels », » desquelles » et   » de laquelle »

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Question de langue

    Si le prénom est long et connu on fait l’élision :
    Il faut qu’Emmanuel se décide.

    S’il est court, généralement non :
    Il faut que Anne se décide.
    S’il est « étranger » ou peu connu  non plus :
    Il faut que Akane se décide.
    Très certainement pour une question de clarté; pour qu’on identifie bien la préposition et qu’il n’y ait confusion ou jeu de mots  avec la première syllabe du prénom : qu’Anne >> cane – qu’Akane >>kakane

    C’est souvent une question de choix. Mais consultez cette page de la BDL pour une réponse plus complète :

    Banque de dépannage linguistique – Élision devant un nom propre

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Question de langue

    Il me semble qu’il faut choisir entre :

    Un contrat de1/3 temps
    Et un contrat d’un tiers temps
    Parce que l’élision L’élision est l’effacement d’une voyelle en fin de mot devant la voyelle commençant le mot suivant; or, il n’y a pas de voyelle lorsqu’on écrit un nombre en chiffres.

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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2019 dans Général

    Chambaron, vous dites ceci : » [Les] points de suspension […] font partie des éléments rapportés […]
    Cela n’est pas le cas pour les points d’exclamation et d’interrogation, ceux-ci ne font pas partie des paroles mais sont déjà des ponctuations de narration […] »

    Les points de suspension, le point d’interrogation, le point d’exclamation, font tous partie des paroles rapportées. Je ne comprends pas où serait la différence.
    Que de bruit vous faites! : le point d’exclamation traduit une intonation et derrière une réaction du personnage qui parle au même titre que le « que » de début de phrase.
    Dites-moi, avez-vous envoyé votre lettre en recommandé ? : le point d’interrogation appartient à la parole du personnage, comme marque de son intention -obtenir une information-  avec l’inversion du sujet et le verbe de départ.
    Il y a dans l’air une drôle d’odeur… qui me rappelle… : c’est exactement la même chose. Le personnage suspend ses paroles parce qu’il hésite ou cherche; le vocabulaire l’atteste.

    Si bien que, sauf dans le cas où il y aurait ambiguïté (est-ce le personnage qui interrompt son récit ou est interrompu dans son récit ou bien est-ce le narrateur qui en abrège les propos ) je traiterai les points de suspension comme les ? et les !  sans virgule.

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