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  • Grand maître Demandé le 7 janvier 2025 dans Question de langue

    Syntaxiquement les trois formulations sont correctes.

    Mais on dirait plutôt :   J’ai apprécié vos compliments et je vous en remercie. – « Vos compliments sont appréciés, merci. » pourrait se trouver dans un contexte spécifique mais cette formulation n’est pas celle qu’on utilise spontanément.

    Les deux adjectifs ont des sens différents :
    appréciable signifie : « qui peut être apprécié » (le suffixe -able signifie : « qui peu »t)
    apprécié indique un fait avéré.

    Cette réponse a été acceptée par MaryT. le 7 janvier 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 7 janvier 2025 dans Accords

    De façon générale : pour déterminer si « tout » est adverbe
    Il est adverbe s’il se trouve devant un autre adverbe
    d’autres patients souffrant d’amnésie grave semblaient avoir des difficultés  tout aussi sévères
    Elle lui parlait tout doucement
    ou devant un adjectif
    Il était tout heureux
    Mais attention « tout » fait exception à l’invariabilité des adverbes dans un seul cas : quand l’adjectif au féminin commence par une consonne :
    Elle était toute contente / elles étaient toutes tristes mais : Elle était tout étonnée

    Il est déterminant si on peut le faire suivre de l’article défini
    Tous (les) propos désobligeants seront sanctionnés
    l’hippocampe devait être un dispositif mémoriel (pour) tous (les) usages.   <—ici il faut retrouver la préposition « pour » sous entendue
    Au singulier l peut être remplacé par « chaque » :
    Toute/chaque personne franchissant ce seuil sera fouillée

    Cette réponse a été acceptée par Mimyy20. le 7 janvier 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 6 janvier 2025 dans Accords

    Envoyer est moins qu’à moitié grammaticalisé comme semi-auxiliaire. Il a gardé un contenu sémantique propre.
    Envoyer n’a pas, comme faire, deux sens différents :
    Je le/lui fais traverser la rue / je le fais très soigneusement
    Je l’envoie chercher / je l’envoie au troisième étage

    >> On voit que faire ne peut se superposer parfaitement à envoyer. Dans le cas de faire semi-auxiliaire, l’agent peut être le ou lui. Lui est impossible avec envoyer.

    J‘opterais donc pour l »accord, le pronom LE n’étant pas agent mais bien COD : Je l’ai envoyée chercher

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  • Grand maître Demandé le 2 janvier 2025 dans Accords

    L‘affection naturelle n’est pas un devoir et nous ne devons pas la considérer comme telle.
    Telle est adjectif attribut du COD la. L’accord se fait donc avec ce pronom.
    Si on remplace telle , c’est bien un adjectif qui vient :
    L‘affection naturelle n’est pas un devoir et nous ne devons pas la considérer comme ETANT telle/obligée/ impérieuse/…

    .

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  • Grand maître Demandé le 27 décembre 2024 dans Accords

    Les participes passés des verbes suivants sont invariables : se plaire, se complaire, se déplaire, se rire, se convenir, se nuire, se mentir, s’en vouloir, se ressembler, se sourire, se suffire, se survivre.

    Lorsque le verbe pronominal a un COD autre que le 2e pronom, l’accord se fait selon la règle de la construction avec l’auxiliaire avoir :
    Elles se sont acheté une voiture.
    Comment trouves-tu la voiture qu’elles se sont achetée ?

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  • Grand maître Demandé le 24 décembre 2024 dans Conjugaison

    Plutôt qu’écrire à l’instinct, il vaut mieux le faire en sachant.
    Pour choisir le temps du subjonctif :
    Quand la principale est au présent, le temps du verbe de la subordonnée est au subj. présent ou passé :
    Il regarde cette chose jusqu’à ce qu’elle disparaisse/ait disparu.
    Il demeure la peur que telle chose efface tout/ait tout effacé.

    Quand la principale est au passé, le temps du verbe de la subordonnée est au sbj. imparfait ou plus que parfait
    Il regarda cette chose jusqu’à ce qu’elle disparût/eût disparu.
    Il demeurait la peur que telle chose effaçât tout / eût tout effacé.

    – la forme composée marque l’antériorité par rapport au verbe de la principale
    – l’imparfait et le plus que parfait du subjonctif tombent en désuétude et sont souvent remplacés par le présent et le passé du subjonctif, c’est pourquoi vous hésitez. On les trouve encore à l’écrit mais très rarement dans un oral « naturel ».
    Ceci est possible parce que le subjonctif a d’abord une valeur modale. Sa valeur temporelle est faible parce que ce mode se trouve principalement pris dans la subordonnée d’une phrase complexe où le verbe de la principale marque déjà la temporalité.

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  • Grand maître Demandé le 22 décembre 2024 dans Question de langue

    Les repas animés sous mes poutres antiques,
    Se prolongeaient souvent en des nuits magnifiques

    La préposition « en » évite la répétition peu euphonique du son |D|   :  » …vent dans des »

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  • Grand maître Demandé le 22 décembre 2024 dans Question de langue

    On peut d’ailleurs très bien comparer le comportement de plusieurs personnes à celui d’une personne.
    Ils mangent comme un ogre/comme des ogres.
    La différence est dans le point de comparaison :
    Ils mangent comme s’ils étaient des ogres / ils mangent comme mangerait un ogre.
    Ils dorment comme dorment les justes/ ils dorment comme dormirait un juste.

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  • Grand maître Demandé le 21 décembre 2024 dans Accords

     Des exercices appartenant à cette liasse de feuilles et portant sur…

    Appartenant et portant sont des verbes. Ils ont d’ailleurs chacun un complément d’objet indirect : à cette liasse et le GN annoncé par la préposition sur.
    Seuls les verbes ont des COI.
    Les adjectifs, même verbaux (formés sur des verbes et avec le suffixe -ant) n’en ont pas.
    D’ailleurs, écririez-vous : Une phrase appartenante à cette liasse de feuilles et portante sur… ?
    On voit bien qu’il ne s’agit pas d’adjectifs, l’accord au féminin étant cette fois-ci entendu comme impossible.

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  • Grand maître Demandé le 21 décembre 2024 dans Question de langue

    Quand on m’envoie une photo, sans que je ne l’ai souhaité, cela m’agresse.

    L’écrit permet certaines précisions que l’oral ne permet pas (et peut-être inversement).
    Votre énoncé étant écrit, vous pouvez choisir ce que vous voulez dire. Le pronom de reprise « le », si le participe passé reste neutre, désigne bien une partie de la phrase. Cette photo, le locuteur peut la souhaiter vivement mais pas qu’on la lui envoie.
    D’ailleurs, dans le cas contraire, on formulerait sans doute différemment, en tous cas correctement :
    Quand on m’envoie une photo, que je n’ai pas souhaitée cela m’agresse
    car sans que marque qu’on écarte une circonstance, or, la circonstance concerne le verbe et non un nom.

    Remarque : le « ne » est explétif dans votre phrase. Quand on m’envoie une photo, sans que je  l’ai souhaité, cela m’agresse

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