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J’essaie simplement de me comprendre ainsi que mon passé et, pour cela, je rapporte les faits et les réflexions qu’ils m’ont inspirées en toute franchise.
La proposition relative (soulignée) est complément du nom réflexion et le pronom relatif que reprend ce nom seulement. Il est donc féminin pluriel.
Le participe passé étant accompagné de l’auxiliaire avoir, pour déterminer s’il s’accorde (avec un nom ou un pronom), il faut chercher le COD et voir s’il est placé avant le verbe. Que est COD, il est placé avant : l’accord se fait donc avec lui.
Le sens le montre d’ailleurs : on peut inspirer une réflexion, mais pas un fait.
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Méli-mélo est un idéophone : un mot visant à rendre compte d’une sensation, comme une odeur, une couleur, une forme ou un son, voire un mouvement – Wiki
Le mot est parfois formé par réduplication, comme bobo, nounou, bla-bla, toc-toc (il est)
Certaines fois par réduplication avec changement
– de consonne : charivari, tohu-bohu
– de voyelle : cahin-caha, clic-clac, dodu, mic-mac, tic-tac, tintouin, hurluberluSi bien que, si marque du pluriel il y a, ce ne peut être que sur le deuxième élément.
On voit bien que certains de ces idéophones sont lexicalisés et que les deux éléments se sont agglutinés, comme ronron, par exemple. La variabilité ne pose alors pas de problème : des ronrons, des bonbons, des bobos.. mais on hésite devant : ils sont toc-toc (s), des mic-mac (s).
On écrira peut-être des tintouins et évidemment des hurluberlus, mais sans doute pas des méli-mélos.
On nous propose d’écrire des mélimélos : on a beau être bousculé, pressé à lexicaliser, il est normal que le sentiment ne suive pas les prérogatives : méli-mélo s’entend encore comme un idéophone et pas comme un mot ordinaire.- 1725 vues
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D’ailleurs, ce message ne passe nulle part. Je viens de le vérifier : est-il possible qu’un mot employé dans le texte en bloque l’acceptation ? Ici par exemple je n’ai pas pu le copier.
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Apparemment. Mais je ne peux par exemple pas répondre à la question méli-mélo de Cocojade.
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Son père ou moi lui lisons une histoire.
Indiscutablement, c’est « nous » qu’il faut entendre : son père ou moi, nous lui lisons une histoire.
Les deux pronoms il+ moi sont bien reliés coordonnés par « ou »et se condensent en nous – il n’y a pas que « et » qui coordonne.
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Quand je quitte la pièce, je ne laisse pas allumé.
Le verbe allumer : son premier sens est bien « produire de la lumière » mais il désigne aussi l’objet qui est éclairé : Quand je quitte la pièce, je ne la laisse pas allumée. Il désigne aussi l’objet qui éclaire : une bougie allumée. Et comme dans le cas de la phrase que vous proposez, il peut être employé de façon absolue (sans COD) : en ce cas, on sous-entend que le COD est l’électricité (vois le TLF)
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Comprendre la différence entre l’infinitif et le participe passé.
L’infinitif désigne toujours une action :
J‘entends les enfants parler – je vais marcher jusque là-bas – ajouter les œufs à la préparation – je l’ai laissé allumer un feu
Même quand il est devenu nom : le coucher du soleil(le moment où se couche le soleil) – le dîner (le moment où on dîne) etc.
Le participe passé désigne toujours un état, un résultat
– il a donc valeur d’adjectif : un enfant fatigué/malade – un manteau usé/ vieux – et il peut devenir nom, comme l’adjectif : une personne emplyée > un employé – une personne noyée > un noyé – un papier reçu > un reçu etc.
– il construit, avec un auxiliaire, les temps composés : il a allumé la pièce – elle est sortie tôt
– seul il exprime un résultat : le repas terminé, les amis sortirent – agacé, il sortitVotre phrase : allumé n’est pas une action mais un état : je ne laisse pas allumé/en désordre/dans le noir..
Un exemple de phrase avec l’infinitif : il ne faut pas allumer la pièce- 822 vues
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« on » ne fait jamais office de « ils ». Quand « on » désigne un ensemble, il s’agit d’un ensemble où l’énonciateur est inclus : « nous ».
On s’est bien amusés cet après-midi. On est allés à la piscine…
En ce cas, l’accord se fait souvent mais n’est qu’optionnel.
Sinon, c’est un pronom indéfini neutre. Le neutre en français est exprimé par le masculin singulier.
On ne peut pas s’amuser toujours dans la vie.- 1569 vues
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La jeune personne habite une chambre dont une porte donne sur le corridor.
Cette phrase complexe est construite à partir des deux phrases simples suivantes
La jeune personne habite une chambre
une porte de cette chambre donne sur le corridor.J’avance dans la corridor. La jeune personne habite une chambre. Une porte de cette chambre y donne
J’avance dans la corridor. La jeune personne habite une chambre dont une porte y donne
Des formulations curieuses car incorrectes : donner sur est une locution verbale qui signifie être orienté vers :donner ne prend sons sens qu’avec sur + nom –sur le corridor : corridor est donc bien un complément essentiel du verbe donner.
La relative est dite complément du nom et pourquoi pas épithète
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Bonjour Cocojade.
Que je me souvienne : « en » est sous-entendu, simplement. Ou alors, l’énonciateur évoque de façon générale ses souvenir et non spécifiquement « d’eux et de leu condition de vie ».
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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C’est bien la nuit que cette ville est le plus belle.
L’adverbe « le plus »a ici la même place que « davantage » ; comme lui il marque l’intensité forte devant un mot susceptible de recevoir une gradation.
Sens : la nuit, cette ville est belle à son maximum – est au maximum de sa beautéLorsque le plus, le mieux ou le moins détermine un adjectif ou un participe et que l’on compare différents états, différents degrés d’un même objet ou d’un même être (à divers moments, par exemple), le déterminant est invariable.
Une règle souvent négligée, tant dans la langue parlée que dans la langue écrite, même chez les grands auteurs
—Comparez avec La nuit, cette ville est la plus belle des villes : la comparaison se fait de la ville avec d’autres villes -< le sens n’est pas « davantage » ici
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