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  • Grand maître Demandé le 3 février 2025 dans Général

    Frapper au tampon/d’un tampon, pourquoi pas puisque ces tampons s’appellent des tampons à frapper. Frapper de tampons s’il y en a plusieurs ou frapper d’un tampon au singulier.
    Mais plutôt « apposer/appliquer un tampon »

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  • Grand maître Demandé le 2 février 2025 dans Accords

    Vous avez raison : …la plus grande CRISE sanitaire. qu’ait connue  la France…
    – auxiliaire avoir
    – COD : pronom relatif « que » reprenant un nom féminin
    – COD placé avant le verbe

    L’accord se fait

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2025 dans Accords

    L’accord ne se fait pas avec le pronom « en » parce que c’est un neutre.

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2025 dans Général

    visiter la région à travers des monuments ou paysages emblématiques

    1 à travers signifie ici  » par le biais, l’intermédiaire de quelqu’un, quelque chose; en se référant à quelqu’un, quelque chose.  » (TLF) exemple :Ce soir  je vois le paysage à travers les yeux de Paul – et c’est le sens que vous voulez.

    au travers (de) ne peut pas avoir ce sens, il signifie toujours « En franchissant, en pénétrant quelque chose. » (TLF) exemples : il marche au travers des fourrés et des ronces – il passe au travers de la glace

    2 Il n’y a jamais la préposition  « de » après à travers, alors qu’on peut la trouver après au travers
    à travers est toujours suivi d’un nom qui a un déterminant > à travers des/les/ces… monuments (« des » est l’article indéfini pluriel).

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2025 dans Question de langue

    Il faut un point et reprendre « il » (avec une majuscule).

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2025 dans Accords

    C’est avec une vive émotion et une immense tristesse que j’ai appris depuis l’Australie le décès
    C’est ————————————————————que————————————-COD

    Aucun accord ne peut se faire puisque le COD (souligné : décès) est après le verbe et que de toute façon il est masculin singulier.

    Le « que » juste devant le sujet-verbe n’est pas un pronom relatif qui reprendrait un nom. IL appartient à la formule d’insistance « c’est… que », qui d’ailleurs peut être enlevée : Avec une vive émotion et une immense tristesse,  j’ai appris depuis l’Australie le décès…

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2025 dans Conjugaison

    Il est très facile de choisir entre la et l’a
    Il suffit de changer la personne du pronom COD :
    Il la voit > il les voit :  on a pronom + verbe au présent
    Il l’a vue > il les a vues : on a pronom+verbe au passé composé (auxiliaire+participe passé)
    et il m’a vu(e)/il t’a vu(e)/ il nous a vu(e)s/ il vous a vu(e)s

    Il est des cas ou la forme présent du verbe et le participe passé sont homonymes. C’est le cas pour le verbe produire : il produit et il est produit.

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2025 dans Question de langue

    Quel que ne détermine pas un mode plutôt qu’un autre. Ce n’est pas une conjonction mais simplement un adjectif indéfini : quel et le pronom relatif que : pour aller vite on dit même que quel que est un pronom relatif indéfini (variable).

    Quel que soit votre avis, nous lancerons l’expédition = le subjonctif marque que toutes les possibilités sont envisagées

    Quelle qu’a été sa réaction nous lancerons l’expédition.  = on considère la réaction comme une réalité ayant eu lieu
    C’est pourquoi vous choisirez, selon le sens que vous voulez donner à la phrase :
    Quelles que fussent ses qualités d’écrivain, il savait qu’il ne valait mieux pas attendre.
    Quelles que furent ses qualités d’écrivain, il savait qu’il ne valait mieux pas attendre.
    Ou : ois-je écrire :
    Quelles qu’étaient ses qualités d’écrivain, il savait qu’il ne valait mieux pas attendre.

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2025 dans Accords

    On peut écrire les deux comme on peut écrire (et dire) c’est elles, ce sont elles. C’est les pommes que je préfère – ce  sont les pommes que je préfère.
    Pourquoi ? parce que c’est est ce qu’on appelle un présentatif, comme il y a ou voilà qui restent invariables.
    Cependant on le sent encore comme pronom (ce) + verbe (être) d’un pronom + verbe. Et si on ne peut dire ce sommes* nous, s’êtes* vous, ce suis* moi, c’es* toi, on a pourtant gardé la possibilité de la 3e personne du pluriel.

    Remarque : on dit que marquer le pluriel appartient à une langue plus soutenue. Je ne suis pas tout à fait d’accord, mais on le dit.

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2025 dans Conjugaison

    1S’ils avaient fait ceci , ils n’auraient pas pu garantir que les règles fussent respectées ?
    2S’ils avaient fait ceci , ils n’auraient pas pu garantir que les règles soient respectées ?
    3S’ils avaient fait ceci , ils n’auraient pas pu garantir que les règles seraient respectées ?

    Pour répondre à votre question : les trois formes verbales sont correctes mais la phrase 3 diffère légèrement par le sens
    l’emploi du subjonctif (1 et 2) indique que le fait envisagé n’est pas effectif : on est dans le mode du virtuel. L’imparfait passif du subjonctif de la phrase 1  « fussent respectées » respecte strictement la concordance ds temps.  La phrase au passé demande un subjonctif au passé – Cependant, les temps passés du subjonctif tombent en désuétude.
    C’est pourquoi le présent passif du subjonctif de la phrase 2 est acceptée actuellement
    Il se peut aussi que le fait « respecter » soit projeté dans le futur de l’énonciateur (soit envisagé pour un futur non pas situé dans le passé mais dans le futur de celui qui parle) et le choix du subjonctif présent le signalerait alors (on perd donc une nuance si on abandonne le subjonctif imparfait).

    l’emploi du futur du passé passif : « seraient » exprime une autre disposition d’esprit de l’énonciateur. Le fait est considéré comme inscrit dans le réel (même nié : c’est une réalité qui est niée et pas une virtualité envisagée). On le voit mieux si on met la phrase au présent : S’ils ont fait ceci ,ils ne pourraient pas garantir que les règles seront respectées

    Remarque : attention, on a bien affaire à un temps de l’indicatif (mode du réel) : le futur du passé, qui, s’il en  a la forme, n’a pas la valeur de mode conditionnel (qui lui est le mode de l’irréel)

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