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Quand on m’envoie une photo, sans que je ne l’ai souhaité, cela m’agresse.
L’écrit permet certaines précisions que l’oral ne permet pas (et peut-être inversement).
Votre énoncé étant écrit, vous pouvez choisir ce que vous voulez dire. Le pronom de reprise « le », si le participe passé reste neutre, désigne bien une partie de la phrase. Cette photo, le locuteur peut la souhaiter vivement mais pas qu’on la lui envoie.
D’ailleurs, dans le cas contraire, on formulerait sans doute différemment, en tous cas correctement :
Quand on m’envoie une photo, que je n’ai pas souhaitée cela m’agresse
car sans que marque qu’on écarte une circonstance, or, la circonstance concerne le verbe et non un nom.Remarque : le « ne » est explétif dans votre phrase. Quand on m’envoie une photo, sans que je l’ai souhaité, cela m’agresse
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Pas de trait d’union. c’est une expression et non un nom composé : avoir du bol – ne pas se casser le bol – en avoir ras le bol.
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En ce cas, il faut le pluriel. Il n’y aura ni vainqueurs ni vaincus.
Quand à la forme positive l’élément serait pluriel, il reste pluriel à la forme négative ; et inversement.
Il n’avait mis ni chaussures ni cravate- 417 vues
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La surprise, la compassion de ses interlocuteurs – ou pire, leur intérêt morbide le répugnaient.
Ce sont bien des sentiments distincts dont il est question on a donc plusieurs sujets.- 520 vues
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C’est bien la laine qui est écrue et le tapis est fait de cette laine.
Un tapis en laine écrue.- 577 vues
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Où on voit que les moyens habiles ne fonctionnent pas toujours et sont donc insuffisants.
Mieux vaut intégrer ceci : un verbe qui vient après un autre verbe est à l’infinitif.
Attention cependant : être et avoir , placés avant un autre verbe sont des auxiliaires et commandent le participe passé.
Exemples :
Je vais devoir faire venir le directeur.
Je veux être partie lorsqu’il arrivera.- 873 vues
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Un participe passé est la forme adjectivale du verbe. Cela signifie qu’il se comporte comme un adjectif : il peut s’accorder en genre et en nombre avec un nom ou un pronom.
Il peut servir :
– à construire les temps composés, accompagné d’un auxiliaire. L’auxiliaire étant parfois sous-entendu.
– d’adjectif :- il peut être mis sur le même plan que des adjectifs : son manteau était noir et élimé mais propre.
- – il est même parfois synonyme d’un adjectif : je suis lasse/fatiguée – Il était nerveux/agité
En ces cas il a les fonctions de l’adjectif :
– épithète : Il appuya son parapluie mouillé contre le mur
– attribut : Ne prends pas cette tasse, elle est cassée.Il est des cas où le contexte seul peut déterminer si on a affaire à un PP attribut ou a un PP élément d’un temps composé.
La réunion est organisée (par le comité) : complément d’agent parfois effacé : participe passé élément d’un temps composé
La réunion est organisée (et courte) : PP à valeur d’adjectif attribut du sujetDans votre exemple : La composition est organisée (et forte) : adjectif (valeur d’adjectif) ou la composition est organisée (d’une main de maître) : PP élément d’un temps composé (le présent passif)
Cette réponse a été acceptée par Boitaumail. le 10 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Ce qu’il faut considérer pour faire son choix, c’est bien sûr le sujet, mais aussi le qualificatif.
Elle a l’air muette comme une carpe : ici l’air (l’allure) ne peut pas être muet. « Avoir l’air » est donc la locution verbale dont le sens est « sembler ».
Elle a l’air tristounet/méchant : cette fois-ci oui, l’air peut être qualifié de tristounet ou de méchant. en ce cas on a le choix entre la locution : elle a l’air méchante ou non elle a l’air méchant.
Elle a l’air muette comme une carpe
comparé outil de comparaison comparant
A noter que, à partir du moment où il y a comparaison, on a affaire à a locution verbale, le comparé étant « elle » et le comparant « carpe ». L’outil de comparaison est la locution verbale « avoir l’air…comme ».
« Air » n’est pas le comparéPour généraliser : il faut toujours se référer au sens
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On dit qu’un complément est essentiel quand le verbe ne peut avoir de sens sans lui.
Il se jette n’a aucun sens. Le sens advient qu’avec le complément.Le complément de phrase est déplaçable et non essentiel au verbe
Il jette sa serviette sur la table / Sur la table il jette sa serviette / il jette, sur la table, sa serviette.
Les compléments de phrase correspondent, à quelques exceptions près, à ce que l’on appelait traditionnellement les compléments circonstanciels. Complément de phrase est donc un terme nouveau qui nomme une réalité connue et analysée depuis longtemps.
La multiplication des nomenclature trouble obligatoirement les esprits. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le mode d’approche et la description de la langue sont différents mais ne s’excluent pas ni ne se contredisent.- 406 vues
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Le choix du plus que parfait, du passé antérieur, n’a rien à voir avec la durée ou même la rapidité de l’action (il vaudrait mieux dire le procès).
Ces deux temps marquent l’antériorité :
Le plus que parfait par rapport à l’imparfait qui a un aspect sécant( le procès est pris à un moment de son déroulement, « dans » son déroulement).
Le passé antérieur par rapport au passé simple qui a un aspect non sécant (le procès est considéré dans sa globalité, et dons aussi son achèvement).Il dormit 24 heures d’affilée. >> après qu’il eut dormi 24 h d’affilée, il se trouva fort dispos. L’action est longue, l’aspect non sécant/
On sonnait : il se levait, se précipitait. Il avait oublié de laisser la porte ouverte. l’action est courte. L’aspect sécant.- 874 vues
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