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Oui, l’explication que donne Chambaron semble convenir au premier abord : « se servir » étant pronominal, le pronom réfléchi ne peut être qu’accordé à la personne du verbe.
Cependant, avec « sers-le/sers-nous », etc. « servir » n’est pas pronominal et est correct. Servez-nous est correct alors que servons-vous ne l’est pas
Il faut bien aller chercher ailleurs l’explication et c’est peut-être dans la situation de communication comme le fait Marcel (bien que je ne sois pas entièrement convaincue par les détails de son explication).
J’avoue échouer à comprendre pourquoi « servez-nous » est possible mais « servons-vous » ne l’est pas.
Peut-être y a-t-il hésitation entre « se servir » (pronominal) et « servir » non pronominal ?- 949 vues
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C’est vrai qu’il n’y a pas grand intérêt à isoler « que » dans cette expression
Néanmoins, en procédant à des substitutions, on voit qu’il est très possible d’analyser ce « que » :
1J’attendrai le temps qu’il faudra/ que vous voudrez
2J’attendrai le nombre de jours qu’il faudra / que vous voudrez
3J’attendrai le temps dont vous aurez besoin
4J’attendrai le nombre de jours dont vous déciderez4 : dont est pronom relatif COI du verbe décider
3 : même chose
2 : que est pronom relatif COD des verbes falloir ou vouloir
1 : que est pronom relatif COD du verbe falloir ou vouloir- 1281 vues
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La répétition de la préposition n’est pas toujours obligatoire (hormis celle de « à et de « de » qui l’est la plupart du temps).
Dans le cas d’une coordination, comme ici, on peut ne pas la répéter, à condition de veiller à la clarté.
Mais dans : Merci encore à tous les deux pour cet apéro gargantuesque et le taxi jusqu’à la maison, on ressent une « gêne » qui est due au changement de déterminant.
Utiliser le même déterminant souligne le parallélisme et rend l’énoncé plus clair :Merci encore à tous les deux pour cet apéro gargantuesque et ce taxi jusqu’à la maison ou Merci encore à tous les deux pour l’apéro gargantuesque et le taxi jusqu’à la maison.- 2286 vues
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D’abord, bien poser ceci :
– Le futur du (système) passé n’a pas la valeur d’irréel qu’a le conditionnel, même si la forme est la même. Il ne faut pas l’appeler « conditionnel » sous peine d’embrouiller les choses.
– Dans la phrase : Est-ce que tu as décidé ce qu’on mangerait ce soir ? le verbe manger n’est pas au mode conditionnel. Il est au mode indicatif : c’est le futur du passé et a valeur est la même que celle du futur.
En effet, la phrase au présent serait : Est-ce que tu décides ce qu’on mangera ce soir ? où on voit apparaître le futur du système présentEnsuite :
Dans la phrase : Est-ce que tu as décidé ce qu’on mangerait ce soir ? le premier verbe, qui introduit la proposition soulignée est au passé qui est le point d’ancrage de la phrase ; « manger » doit être exprimé au futur du passé, même si la réalisation de ce fait se situe aussi dans le présent de celui qui énonce cette phraseEnfin :
Le raisonnement est le même pour le futur immédiat du passé.- 810 vues
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En changeant de personne, on lève l’homophonie :
1 Que deviendra-t-il, s’il abandonne son métier ?
Le conditionnel n’est possible que si le verbe de la proposition subordonnée est mis à l’imparfait. Un imparfait qui n’a pas de valeur temporelle mais une valeur hypothétique :
2 Que deviendrait-il s’il abandonnait son métier ?La phrase 1 exprime l’éventualité; la phrase 2 exprime la potentialité : deux degrés de l’hypothèse
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Les deux points et le point virgule ont des fonctions différentes. Et donc, rien n’empêche de les utiliser dans une même phrase.
Les règles de la ponctuation en français | La langue française - 899 vues
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Oui, en effet, il n’y a jamais d’accord. Le pronom « en » étant neutre, le participe passé est invariable.
Elle s’était bien nourrie, réchauffée par plus de soupes chaudes qu’elle n’en avait jamais bu- 614 vues
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Jamais je n’ai dit que je serais absent aujourd’hui.
Vous avez besoin d’un futur dans la proposition qui rapporte indirectement les paroles. Comme la phrase est au passé, il faut employer le futur du passé*La phrase au présent :
Je ne dis pas que je serai absent demainEn employant « j’aurais été absent » vous utilisez le conditionnel passé, temps de l’irréel pour un fait qui n’existe pas dans votre présent, et donc vous vous situez dans votre présent pour rapporter des paroles introduites par une principale au passé, ce qui n’est pas cohérent.
C’est l’adverbe « aujourd’hui » qui vous induit en erreur.
Si on change aujourd’hui par une autre date, on le voit clairement :
Jamais je n’ai dit que je serais absent le 30 janvier.
Je ne dis pas que je serai absent le 30 janvier.Le futur antérieur est à utiliser s’il indique une antériorité : dans les exemples ci-dessous, finir est antérieur à voir
Jamais je n‘ai dit que j’aurais fini le travail aujourd’hui avant de vous recevoir.
Je ne dis pas que j’aurai fini le travail demain avant de vous recevoir*le futur du passé a la forme du conditionnel mais a la valeur d’un futur dans un discours au passé.
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Oui, le sens est différent.
Dans chacun de cas l’adverbe « guère modifie un élément différent :Mais au bout d’une vingtaine de minutes, la surprise s’atténue tellement qu’elle ne suscite guère plus de réactions = pas beaucoup plus de réactions : ce qui est modifié par ne guère est l’adverbe « plus ».
Mais au bout d’une vingtaine de minutes, la surprise s’atténue tellement qu’elle ne suscite plus guère de réactions = plus beaucoup de réactions : ce qui est modifié est le syntagme verbal en gras- 997 vues
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Il est vrai qu’hors contexte il est parfois difficile de répondre à ce type de question, mais là, il faut refuser le subjonctif.
Il y eut cet événement situe les fait énoncé ensuite dans le réel. Par conséquent, sauf contexte très particulier et que je ne parviens pas à imaginer, le deuxième verbe doit être à l’indicatif, temps du réel.
Il y eut cet événement qu’un enfant naquit tout nu.
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Voici un cas où le subjonctif est requis :
Qu’un enfant fût* tout nu fut considéré comme un événement
Il y a subjonctif parce que la proposition en gras est sujet de l’autre. Une proposition sujet demande toujours le subjonctif.
* on accepte le présent « soit », l’imparfait du subjonctif étant de moins en mins employé)- 832 vues
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