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On s’accorde maintenant pour considérer « laisser » (suivi d’un infinitif) comme un semi auxiliaire invariable, comme c’est le cas pour « faire »:
Il les a fait tomber – elle s’est fait disputer
Il les a laissé tomber – elle s’est laissé entraînerIl se trouve que le sens de « laisser » peut incliner à l’accord qui ne serait pas absurde comme c’est le cas pour « faire », c’est pourquoi les deux solutions ont été longtemps acceptées. La proposition de réforme de l’orthographe a tranché.
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Laissez poney au singulier : il a un sens générique
Baptême hélicoptère/montgolfière/voiture de course/saut en parachute/plongée planeur/parapente….- 501 vues
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méli-mélo : il serait logique de ne pas mettre la marque du pluriel ( Les auteurs, même célèbres, peuvent faire erreur…)
Selon le CNRTL : étymologie :
melli-mello est attesté dans un texte de fin xve siècle-début xvies iècle. comme onomatopée exprimant un bruit de bavardageOr, je lis dans la BDL :
L’onomatopée employée comme interjection est invariable. Utilisée comme nom, elle est généralement variable lorsqu’elle est constituée d’un seul élément (des atchoums) ou lorsqu’elle est formée de la répétition d’un même élément et qu’elle ne comporte pas de trait d’union (des ronrons). En revanche, elle est généralement invariable lorsqu’elle est formée d’éléments – semblables ou non – séparés par un trait d’union (des miam-miam). »Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Pensez-vous que je dise la vérité ? ou pensez-vous que je dis la vérité ?
– dise et dis sont deux formes du verbe dire. Un verbe n’a pas de genre (féminin ou masculin).
– dis est présent de l’indicatif – dise est présent du subjonctif – l’indicatif et le subjonctif sont deux modes verbaux
– l’indicatif est le mode du réel : le fait est considéré comme réel – le subjonctif est le mode de la pensée : le fait est envisagé seulement (un autre mode, le conditionnel, est le mode de l’irréel)Les deux temps sont possibles ici. Il y a une nuance de sens. Avec le subjonctif le fait est davantage mis en doute.
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Une question m’est apparue.
avec l’auxiliaire « être » l’accord du participe passé se fait avec le sujet.- 1834 vues
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Elle s’est attachée à présenter un diaporama.
L’auxiliaire est être : l’accord se fait avec le sujet.Seuls les participes passés des verbes pronominaux qui ont un COD autre que le deuxième pronom, suivent, bien qu’accompagnés de l’auxiliaire « être, la règle du participe passé construit avec « avoir ». Dont un exemple : elle s’est acheté une robe/la robe qu’elle s’est achetée lui va bien
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Autant qu’il est possible*, il ne faut choisir, pour une même phrase, voire un même paragraphe, entre « nous » et « on ».
1 Tant que nous cherchons à être les bourreaux des problèmes, nous en sommes les victimes.
2 Tant qu’on cherche à être les bourreaux des problèmes, on en est la victime.Les deux phrases n’ont pas exactement le même sens. La 1 fait référence à des personnes physiques, concrètes, un ensemble de personnes dont l’énonciateur fait partie, alors que la 2 est généralisante ; le « on » est ici pronom indéfini
*on sursauta, on se leva, on avait entendu des pas derrière …. ? Soi ? Ce n’est pas possible, car le pronom « soi » a une valeur généralisante qui n’est pas voulue ici. Nous ? c’est mélanger les deux pronoms « nous » et « on ». Il vaut mieux réécrire toute la phrase (voire un plus long énoncé) en choisissant le pronom « nous »
Remarque : dans cette dernière phrase, le « on » remplace nettement un « nous », c’est à dire un ensemble de personnes dont l’énonciateur fait partie
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T’avais-je parlé de cette personne ?
C’est correct.
= avais-je parlé de cette personne à toi ?
Vous avais-je parlé… lui avais-je parlé .. leur avais-je parléA la forme affirmative : je t’avais parlé de cette personne. Le pronom « te » est ici COI -= à toi quand il est placé après le verbe)
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des cheveux rouge( flamboyant.
Puisque « rouge » a un adjectif qualificatif (flamboyant) il s’agit forcément d’un nom. Un adjectif n’a jamais un autre adjectif comme épithète.
Donc, rouge est un nom apposé à un autre nom (cheveux) et un nom ne s’accorde jamais avec un autre nom.Il arrive seulement qu’un nom apposé à un autre nom ait un sens pluriel. Il ne s’agit pas d’un accord. Par exemple : des films catastrophe (ce ne sont pas les films qui sont des catastrophes mais ils traitent d’une catastrophe) mais des nœuds papillons : ils sont comme des papillons.
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la manière dont est suscité la peur = la manière dont la peur est suscitée
Règle du participe passé
Auxiliaire être –> accord avec le sujet – le sujet (qui est inversé est « peur » (féminin singulier).Cette réponse a été acceptée par Nathab. le 9 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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