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Acquit est un nom.
Voir ce qu’en dit le TLF :
Acquit peut se rattacher sémantiquement à acquérir ou à acquitter.
Le terme est vieilli . Action d’acquitter quelque chose. Il est vivant dans le domaine de la fiscalitéDans le langage courant, on le trouve dans l’expression figée que vous citez (où il se rattache à acquitter) : « par acquit de conscience » dont le sens littéral est à peu près : pour que la conscience soit quitte (libérée de ses obligations):
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Ce fléau qu’est devenue la place de l’ego…
La phrase est incomplète et pour l’expliquer correctement il faut la compléter.
Par exemple : Ce fléau qu’est devenue la place de l’ego a ruiné l’empathie.
Si on déconstruit la phrase pour retrouver les phrases de base :
la place de l’ego est devenue un fléau
ce fléau a ruiné l’empathie
« La place » est sujet de « est devenue »« que » est un pronom représentant le deuxième « fléau » », sujet de « a ruiné »
Cette réponse a été acceptée par Electra78. le 30 août 2025 Vous avez gagné 15 points.
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La danse est l’une des portes que j’ai ouvertes pour laisser les autres me voir.
Le sens est : « parmi toutes les portes que j’ai ouvertes la danse est une de ces portes ». On le voit si on déconstruit la phrase :
a. La danse est l’une des portes
b. j’ai ouvert ces portes pour laisser les autres me voir.Remarque : formulation bizarre : la danse comparée à une porte et puis « laisser les autres me voir » . Il y aurait avantage à reformuler
Cette réponse a été acceptée par AlexP. le 29 août 2025 Vous avez gagné 15 points.
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C’est bien elle, (elle est) telle qu’il vient de la quitter.
Si on remplaçait par un autre adjectif, vous n’auriez plus de doute :
C’est bien elle, aussi belle qu’il vient de la quitter.
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Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme qui se pencha à la hauteur de son petit frère.
– le passé simple pour le verbe « pencher » est correct. Les deux faits : « étirer » et « penche » ne sont pas simultanés mais successifs. C’est précisément la valeur du passé simple dans le récit au passé : énoncer des faits successifs.
– Comme le dit Ouatitm, il vaut mieux oublier une nomenclature très contestable. Cette relative n’est pas déterminative, pas restrictive, pas descriptive… On peut la dire narrative en effet. Ce serait le terme le plus juste. Il n’y a aucun lien logique entre le contenu de la principale et le contenu de la relative qui est postérieur à celui d e la principale .
– Le pronom relatif joue simplement le rôle d’un pronom personnel ou démonstratif, il a un rôle de liaison qui souligne l’enchaînement rapide des faits. Logiquement il ne faut donc pas de virgule qui marquerait une rupture.
Voir cet article fort intéressant : Ces relatives qui n’en sont pas – Persée
Cette réponse a été acceptée par Softpaws. le 9 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Il me semble qu’elle fait moins de fautes. L’impression du locuteur est réelle. Le fait s’inscrit dans sa croyance. On a donc l’indicatif, mode du réel.
Il faut l’indicatif.
Il se peut qu’elle fasse moins de fautes. : le fait n’est pas avéré ni ressenti comme réel. C’est une supputation (intellectuelle) : on a donc le subjonctif.- 998 vues
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TLF : Montant : somme à laquelle s’élève un compte, une dépense, une recette.
Il y a donc déjà la notion de « somme » dans le terme « montant » : le montant d la somme est donc un pléonasme.
Parler du montant d’un compte est donc correct.- 2403 vues
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Je suis en pensée avec toi.
Cette formule de condoléance est correcte. Elle s’utilise pour ds personnes avec lesquelles on est proche ou assez proche.
On emploie le singulier. Un équivalent : par la pensée (et non par les pensées).De façon générale, on peut, quand la personne en deuil est proche, laisser les formules toutes faites et exprimer de façon personnelle la compassion, l’affection, sa présence consolatrice lors de l’épreuve.
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Il semble que l’emploi ou au contraire l’absence de « de » devant l’infinitif dans ce type d structure ne soit pas aléatoire ou facultatif mais ait une vaneur sémantique :
Voici ce que je lis (Valeur de « de » devant l’infinitif complément de verbe – article de
Les infinitifs compléments de verbe selon qu’ils sont ou non précédés de « de ».
Alors que l’infinitif seul présente le procès dans sa généralité abstraite, c’est-à-dire sur un plan purement notionnel (7) et dé*** cté de ses conditions de validation, la présence de « de » implique un procès déjà repéré, dont les conditions de validation6 ont préalablement été circonscrites((8) et (9)):(7) Jean souhaite partir -> Jean le souhaite
(8) Jean refuse de partir -^ Jean le refuse
(9) Jean doute de partir -> jean en douteL’absence de « de » souligne en fait l’unicité du support du point de vue sur les deux procès exprimés par le verbe conjugué et le verbe à l’infinitif (7), […] La présence de « de » marque au contraire la mise en jeu de deux points de vue. « De » souligne que le procès exprimé à l’infinitif correspond à un point de vue autre […] ou plus précisément que les conditions de validation[…]du projet « partir » sont distinctes[…] du point de vue modal explicité « refuser » ou « douter ».
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SI bien qu’on aura :
Plutôt que de prendre la voiture pour aller chez X , je vais choisir le bus. : c »est une situation précise
Il vaut mieux prendre les transports en communs que prendre sa voiture : c’est une généralité abstraite- 1023 vues
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« Venir à bout » est une locution verbale qui n’a jamais de COD. « à bout » est un adverbe.
Le cas est différent de « se rendre compte » ou « compte » est un nom considéré comme le COD, placé après le verbe. Comme le verbe a précisément un COD , bien que construit avec être, il suit la règle du PP avec avoir pour auxiliaire. On ne fait donc pas l’accord avec le sujet.Mais « venir à bout » suit la règle générale de l’accord du PP : accord avec le sujet >> elles sont venues à bout de leur adversaire.
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