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Il faut comprendre pourquoi il y a ou non accord du participe passé et surtout avec quoi.
« En » est un pronom, dans les exemples que vous avez donnés.
Il n’y a jamais accord avec lui parce qu’il n’est jamais COD
– dans certains cas, il indique un partitif qui serait introduit par la préposition « de »s’il était un nom ; or, un COD est justement construit directement après le verbe, c’est à dire sans préposition.
Je me suis acheté cinq livres, j’en ai lu deux = j’ai lu deux de ces livres/parmi ces livres
– dans d’autres cas il est complément d’objet indirect avec le sens de « de cela »
De vacances au soleil, j’en rêve = je rêve de cela
–> Il n’est donc jamais impliqué dans l’accord du participe passé
——
Quand le participe passé qui suit « en » s’accorde avec quelque chose, c’est avec un autre mot, qui est COD, quand l’auxiliaire est « avoir » ou sujet quand l’auxiliaire est « être ».
Ils avaient réparé la maison. 1 Les avantages qu‘il en avaient retirés les récompensaient de leurs efforts.
Ici, le COD est « que », pronom reprenant « avantages ».
Voici les phrases de base de cette phrase 1 (complexe) :
Les avantages les récompensaient de leurs efforts
Il avaient retiré de cela*les avantages
*en > d’avoir réparé la maison
L’accord du participe passé se fait avec le COD « que » qui est masculin pluriel.– Il y avait fait le clown. Elle s’en était amusée un moment
Cette fois-ci, l’auxiliaire étant « être », l’accord se fait avec le sujet.- 920 vues
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Tancer vient de tencier puis tancier (XIIIe) qui signifiait injurier, gronder quelqu’un. Le TLF donne comme synonymes : réprimander fustiger, gourmander, gronder, houspiller, morigéner, sermonner.
Alors non, on ne tance pas du doigt.- 581 vues
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La question » à qui ? » donne pour réponse, non pas un sujet, ni un COD (complément d’objet direct) mais un COI (complément d’objet indirect)
Elle s’est agrippée à qui > elle s’est agrippée à son frère – « frère » est un COI (il y a une préposition -à- entre lui et le verbe).Les COI n’entrent pas en compte dans la règle du participe passé.
L’auxiliaire est « être », il n’y a pas de COD, l’accord se fait avec le sujet.
Vous demandez-vous comment reconnaître un sujet ?
Le sujet répond à la question « qui est-ce qui » mais surtout, il faut comprendre que le sujet gère le verbe qui le suit- 1475 vues
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Je ne vous donnerai pas de liste.
Mieux vaut comprendre que retenir.
Les verbes pronominaux dont vous donnez la liste ont tous un point commun, il sont intransitifs et le 2e pronom n’est pas analysable.
intransitif signifie qu’ils n’ont jamais de COD – si le 2e pronom est inanalysable, cela signifie qu’il n’a pas de réel sens et que par conséquent il n’est pas COD.- 1092 vues
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La phrase est au passé. Ce n’est pas un conditionnel mais un futur du passé.
Si on la met au présent : Il te propose un rendez-vous dans les heures qui suivront.Et en effet, apparemment , il n’y a pas motif d’utiliser un futur.
Mais si la phrase se poursuit :
Il te propose un rendez-vous dans les heures qui suivront son arrivée.
Il te proposa un rendez-vous dans les heures qui suivraient son arrivée.
Alors là, l’emploi est correct. Le futur existe en fonction d’un autre fait, qui n’est pas le fait de proposer mais le fait d’arriver.
Or, même sans suite, cette phrase est correcte si le contexte a annoncé juste avant un autre fait que celui de proposer.Ai-je été claire ? Sinon,je suis prête à répondre à d’autres de vos questions à ce sujet. Il faudrait alors donner plus de contexte qui montre ce qui précède et/ou suit cette phrase.
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La femme ne demande plus sa place , elle la crééE et l’affirme.
Si [l'[ = la = la place, alors il faut accorder et mettre le participe passé du verbe « créer » au féminin, comme vous l’a dit Joëlle..
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Quelle question ! ici, la phrase n’est pas interrogative mais exclamative. « Quelle » est un adjectif exclamatif : quel beau paysage ! Quels imbéciles ce sont !
Le locuteur n’attend aucune réponse
« Quel » peut être aussi un adjectif interrogatif, par exemple :
– tu as eu tort de soulever cette question
– quelle question ?
Cette fois-ci, on attend une réponse : la question que…
—
Pour aller plus loin :
Certaines phrases apparemment de forme interrogative, ne sont pas des interrogations. En général ce sont des paroles rapportées.
Mais que me dis-tu à !
Une telle phrase ne demande souvent aucune réponse. Elle est en fait exclamative.
La ponctuation qu’on choisit alors, quand on passe de l’oral à l’écrit peut varier. on peut écrire : Mais que me dis-tu là ? / Mais que me dis-tu là ?! ou Que me dis-tu là !- 867 vues
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« Décision » est autonome en nombre. Si effectivement il est question de plusieurs décisions, le pluriel est requis ; si les projets ne concernent qu’une décision ou l’idée de décision en général, il faut le singulier.
Hors contexte, je ne peux vous répondre plus précisément.- 1544 vues
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Je me souviens que tu m’en as parlé.
Pas de subjonctif ici comme on vous l’a dit.Je ne me souviens pas que tu m’en aies parlé : la phrase étant au présent, c’est le subjonctif passé qui convient (l’auxiliaire est au subjonctif présent)
Je ne me souvenais pas que tu m’en eusses parlé : la phrase est au passé, c’est le subjonctif plus que parfait qui convient (l’auxiliaire est au subjonctif imparfait)
> ce qu’il faut considérer, c’est le TEMPS de la proposition principale (soulignée), pas le sens de » se souvenir » qui évoque le passé.*d’ailleurs, l’emploi du subjonctif imparfait tombe en désuétude et on accepte ici aussi le subjonctif passé : Je ne me souvenais pas que tu m’en aies parlé
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Quels que soient tes motifs, tu n’aurais pas dû revenir ici.
Il faut en effet reformuler de façon à remplacer « quels » , qui est indéfini et de sens flou, par un attribut plus concret ; « »quels » est en effet un adjectif attribut du sujet et est placé avant le verbe, contrairement à ce qui se passe ordinairement :généralement l’attribut se place après le verbe, et cela qui peut troubler. Le mode subjonctif aussi peut rendre plus difficile de poser la question « qui ? »
Le sens est par(exemple) :
Que tes motifs soient ou non sérieux, tu n’aurais pas dû revenir.
Que tes motifs soient privés ou professionnels, tu n’aurais pas dû revenir.
Que tes motifs soient bon ou mauvais, tu n’aurais pas dû revenir.Ainsi formulé*, vous pouvez facilement poser la question « qui » pour trouver le sujet du verbe être : qui est-ce qui est sérieux ou pas sérieux ? ( forcément le subjonctif disparaît) et la réponse est évidente : motifs.
* on a remplacé l’adjectif indéfini « quels » par un couple d’adjectifs qualificatifs (antinomiques pour respecter le sens de « quels ».
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