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Vous pourrez décider vous-même :
Voire est un adverbe qui signifie « vraiment, certes, assurément »
Voir est un verbe : Enregistrer l’image de ce qui se trouve dans le champ visuel (extrait de l’article « voir » du TLF)En contexte :
J’ai cinquante billes dans ce sac, voire plus.
Voir plus, voir mieux, c’est le confort que m’offrent ces lunettes.- 1045 vues
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Il ne suffit pas de repérer « que » ou « qui » pour déterminer s’il faut employer l’indicatif ou le subjonctif. Du reste, « que » peut être le pronom relatif ou la conjonction de subordination
La seule personne que je connaisse (subjonctif) dans cette pièce est notre hôte : « que » est ici pronom (reprend le nom qui précède « personne »)
La personne que je connais le mieux dans cette pièce est(indicatif) notre hôte : « que » est ici aussi pronomIl faut qu’il sorte (subjonctif )dans bruit : « que » est ici conjonction de subordination
J’espère qu’il sortira(indicatif)sans bruit : « que » ici aussi est conjonction de subordination
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1 Il me faut quelqu’un qui soit capable de
2 Il me faut quelqu’un qui est capable de
Les deux modes sont possibles ici mais expriment des nuances différentes : dans la phrase 1 on lance une conjecture (on ne sait si la personne existe)Dans la phrase 2 : on pose pour acquis que la personne existe.
Le subjonctif est le mode des conjectures, l’indicatif est le mode du réel.- 397 vues
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il recevra le solde des salaires dus —au 5 juillet
il recevra le solde des salaires — dus au 5 juilletHors contexte il est impossible de vous répondre, d’autant qu’on attendrait plutôt dû que dus, le solde étant dû plutôt que les salaires.
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L’adverbe ne est généralement accompagné d’un autre mot de négation comme les déterminants et pronoms aucun(e), nul(le), personne, rien ou les adverbes pas, plus, jamais, nullement, et parfois (dans un registre littéraire ou vieilli) point et guère. Bescherelle
Comme on n’en trouve nul autre en France : Il n’y a aucune redondance
C’est sans doute la liaison qui existerait sans négation qui vous trompe. A l’oreille en effet on entend déjà |n[ : on en trouve beaucoup. alors que l’élément négatif « ne » est absent.
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« Demeurer » a ici le sens de « habiter ». Il n’est donc pas attributif.
Il demeure dans la même maison : on ne peut substituer n adjectif à « dans la même maison »Il demeure sans voix : le verbe a ici un autre sens : un sens d’état
« sans voix » est attribut du sujet (et pas complément circonstanciel)
On peut substituer un adjectif à « sans voix » : il demeure immobile- 485 vues
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Voici les deux phrases de base de cette phrase :
1 l’ouvrage peut être lu comme une histoire de ce processus, et des rôles cruciaux
2 des penseurs comme Descartes et Locke y ont joué des rôles cruciaux
CODQuand on a subordonné la 2 à la 1, il a fallu remplacer le GN « des rôles cruciaux » par un pronom servant en même temps à relier les propositions (pronom relatif). Ce pronom relatif est « que » COD et il est placé avant le verbe « jouer » accompagné de l’auxiliaire avoir. Il y a donc accord.
L’ouvrage peut être lu comme une histoire de ce processus, et des rôles cruciaux qu’y ont joué des penseurs comme Descartes et Locke
COD
Il y a un autre pronom : « y » qui lui n’est pas relatif mais personnel et reprend le nom processus : il est complément circonstanciel de lieu et n’a aucun rôle dans l’accord du participe passé.Cette réponse a été acceptée par Deboeck. le 15 juin 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Comme vous, je dis « au cas z où ».
Ce que dit Vitrine linguistique :
« Une liaison consiste en la prononciation de la consonne finale et habituellement muette d’un mot avec la voyelle initiale du mot suivant, formant ainsi une syllabe. Dans plusieurs contextes, les liaisons sont facultatives. Par liaisons facultatives ou dites facultatives, on entend des liaisons qui peuvent être réalisées ou non par les locuteurs et locutrices, sans que cela nuise à la compréhension ou sonne étrangement à l’oreille.
De façon générale, plus le style est soigné, plus on fait de liaisons facultatives. Ainsi, dans la langue familière, on ne fera pratiquement pas ces liaisons; on en réalisera certaines dans le registre neutre, et encore davantage dans la langue soutenue. »
En conclusion : vous n’avez pas tort de conseiller la liaison à vos enfants.
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 15 juin 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Jade,
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour être racontés en une fois.Si c’étaient les choses qui devaient être racontées on formulerait autrement :
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour qu’elles soient racontées en une fois (tournure passive de la subordonnée=
ou
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour qu’on les raconte en une fois (tournure active de la subordonnée)« pour être racontés » de votre phrase : l’agent de l’infinitif passif est forcément aussi le sujet du verbe conjugué ; en l’occurrence de la locution verbale « avoir à dire ». « Choses » est le COD de cette locution.
On est dans un tout autre cas de figure que dans cette phrase par exemple : Les personnes que j’ai vues passer me sont inconnues – « voir » est un verbe de perception qui peut introduire une proposition infinitive (en ce cas l’agent de l’infinitif est autre que le sujet de la principale)
Je suis à votre disposition pour essayer de répondre à vos éventuelles questions, Jade.
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Peut-être voulez-vous parler d’un examen blanc.
Un examen blanc (bac blanc par exemple) est ne épreuve qui se déroule comme un examen véritable, qui peut être (qui est souvent) noté, mais qui n’est pas un véritable examen.Blanc a parfois le sens de « pas vrai » ou pas entièrement vrai. Ainsi, on parle d’un mariage blanc, de tirer à blanc …
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On se prépare à quelque chose/on se prépare pour quelque chose
Avec la nominalisation « préparation » c’est la même chose : les deux prépositions sont possibles.Mais avec le nom « préparatif », souvent mis au pluriel, ce sont les prépositions « pour » et « de » qui conviennent :
Avec un adjectif ou un complément prépositionnel introduit par de, pour, et précisant l’événement, l’action que l’on prépare :
Préparatifs militaires; préparatifs de départ, de guerre, de voyage; préparatifs d’un repas, d’une cérémonie; préparatifs pour la chasse, pour une attaque, pour le retour – TLF- 412 vues
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