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  • Grand maître Demandé le 25 juillet 2025 dans Général

    Il est vrai que l’emploi des articles définis et indéfinis est délicat en français.

    Selon lui, un smartphone est  l’invention révolutionnaire.

    un smartphone ; il s’agit d’un smartphone parmi d’autres, sans qu’il soit précisé lequel; c’est néanmoins un cas particulier
    Pour généraliser on utilisera « le »l’article ici,
    L’invention : l’utilisation de l’article défini n’est pas ici non plus généralisante. L’article « le » dit que ce que le nom désigne est connu par le ou les destinataires (je sors le chien : le destinataire sait quel chien), soit parc qu’il en a été question en amont, soit parce que la chose est notoire. Ici, vraisemblablement, c’est ne façon de dire qu’il n’y  a qu’une invention révolutionnaire
    On aurait peut-être plutôt attendu une invention révolutionnaire : une parmi d’autres.

    Un Parisien survivrait difficilement sans le café du matin.
    Un Parisien
    n’est pas généralisant : on parle d’un Parisien parmi d’autres, pris comme ça, au hasard, comme exemple.
    Si on avait eu le Parisien, alors oui cette fois-ci l’article était généralisant. Il indique un type.  (Le chien est un animal proche d l’homme).
    Le café du matin : 
    est généralisant car « le » désigne aussi un type (café noir, sucré ou pas, servi dans n’importe quel récipient – on suppose une tasse ou un bol- n’importe où : chez soi, bar…)
    En revanche : je n’aime pas le café de ma mère : cette fois-ci, l’article défini  ne généralise pas, au contraire il définit et annonce un café bien particulier.
    Compare avec je n’aime pas le café : cette fois-ci : généralisation.car sinon on aurait : je n’aime pas ce café.
    Pourquoi ?  « de ma mère » actualise l’énoncé. L’article démonstratif lui aussi actualise. 
    Autrement dit, c’est le contexte (texte ou situation) qui montre si l’article défini  est ou non généralisant.

    Pour ce qui est de l’article indéfini « un », parce qu’il désigne un élément pris dans un ensemble, il peut impliquer la généralisation, mais parce qu’énonçant un exemple. Car « un » désigne toujours un élément particulier.  
    On dira  : un chien  est toujours fidèle
    mais on ne peut dire ; un chien appartient à la famille des canidés. Il faut ici l’article « le »: le chien appartient à la famille des canidés
    Pourquoi ? parce qu’on n’a pas affaire ici à un exemple pris (pour généraliser), mais à l’évocation de l’idée de chien.
    « Un »  reste toujours plus ou moins concret

     

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  • Grand maître Demandé le 24 juillet 2025 dans Question de langue

    Il suffit peut-être d’écrire : « fichiers non sélectionnés » ou « fichiers non utilisés »

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  • Grand maître Demandé le 24 juillet 2025 dans Accords

    Les noms se reconnaissent à ce qu’on peut leur donner un déterminant (le/la/les/ un /une/des/ce/cette/ces….).
    Les noms ne s’accordent jamais. Ils ont leur propre pluriel et leur propre singulier.
    Elle a des capacités – ils ont une capacité… 

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  • Grand maître Demandé le 23 juillet 2025 dans Conjugaison

    Si vous utilisez l’indicatif vous soulignez le caractère réel, effectif du fait : L’essentiel est qu’il a fait ce qu’il fallait.

    Si vous utilisez le subjonctif, l’attention se déplace  sur la principale qui exprime une réflexion. Le fait passe à l’état de propos : L’essentiel est qu’il ait fait ce qu’il fallait. 

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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2025 dans Général

    « avoir froid » est une locution verbale réservée pour les êtres humains, ou les êtres vivants en général.
    « Tes mains sont froides » sera la bonne formulation.

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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2025 dans Général

    Châtain est adjectif et il fonctionne comme tel.
    Mais quand il est suivi d’un autre adjectif qui le qualifie, c’est donc qu’il est employé comme nom. En ce cas, puisqu’il est nom, il ne s’accorde pas.
    On a donc :
    Elle a des cheveux châtains et elle a des cheveux châtain clair (d’un châtain qui est clair)

    C’est très logique.

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  • Grand maître Demandé le 22 juillet 2025 dans Général

    Eh bien… oui. Et c’est bien ce que j’ai dit.  Je n’ai pas énoncé de règle car la logique suffit. A quoi servent les règles quand il suffit de raisonner ?
    « Voir » étant neutre (les infinitifs employés comme sujet sont neutres) j’ai bien écrit « plaisant ».

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  • Grand maître Demandé le 21 juillet 2025 dans Général

    L’ adjectif qui suit des plus, des moins, des mieux, est  presque toujours au pluriel même s’il est en rapport avec un nom singulier. C’est un homme des plus intelligents. C’est une chose des moins aisées.
    Le nom singulier est en fait perçu comme la dénomination d’un ensemble regroupant toutes les choses du même type « Un homme des plus intelligents est en fait Un homme de l’ensemble des hommes les plus intelligents.
    — Cordial
    En fait, des plus signifie parmi les plus
    La lueur de panique dans son regard quand il voit sa kryptonite au lait fermenté se diriger vers lui est des plus exquises
    (parmi les lueurs*).
    – Voir l’inquiétude de votre adversaire face à votre arme biologique est des plus plaisant
     (le fait de voir)

    *Vous voyez que l’expression convient mal  à lueur. Mieux vaudrait trouver une autre formulation.

    Juste avant que le portail ne se referme, vous apercevez deux tentacules qui sont à leur poursuite. La fermeture du passage les tranche net.
    L’adjectif est ici employé comme adverbe pour modifier le verbe trancher. Il est donc au singulier (invariable dans cet emploi)

     

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  • Grand maître Demandé le 21 juillet 2025 dans Général

    Ici c’est le plus . L’adverbe exprime l’intensité absolue (comme « très »)
    une manche le plus large possible

    elle a la manche la plus large  : ici l’adverbe exprime une intensité relative (il y a comparaison avec d’autres manches, moins larges)

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  • Grand maître Demandé le 19 juillet 2025 dans Question de langue

    1 Elle était accompagnée de son protecteur dont les bois sortaient de son crâne. 
    La subordination est fausse.
    Cette phrase complexe résulte de la subordination de la proposition b à la proposition a
    a Elle était accompagnée de son protecteur
    b les bois de son protecteur sortaient de son crâne. 
    Il faut écrire :
    Elle était accompagnée de son protecteur dont le crâne s‘ornait de bois
    a Elle était accompagnée de son protecteur
    le crâne de son protecteur s’ornait de bois

    Pour la phrase 2
    2 Elle tomba contre un sol rêche dont les aspérités s’enfoncèrent entre les mailles de sa robe pour irriter sa peau 
    Trop de compléments du nom ou possessifs.
    dont les aspérités : les aspérités du sol
    de sa robe  : la robe de « elle »
    sa peau : la peau de « elle »
    La phrase est très maladroite. Il faut reformuler. Je propose :
    Elle tomba sur un sol rugueux dont elle sentit les aspérités à travers sa robe.
    -> « rugueux » au lieu de « rêche » – moins de détails inutiles

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