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  • Grand maître Demandé le 19 août 2025 dans Question de langue

    Je suis en pensée avec toi.
    Cette formule de condoléance est correcte. Elle s’utilise pour ds personnes avec lesquelles on est proche ou assez proche.
    On emploie le singulier. Un équivalent : par la pensée (et non par les pensées).

    De façon générale, on peut, quand la personne en deuil est proche, laisser les formules toutes faites et exprimer de façon personnelle la compassion, l’affection, sa présence consolatrice lors de l’épreuve. 

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  • Grand maître Demandé le 13 août 2025 dans Général

    Il semble que l’emploi ou au contraire l’absence de « de » devant l’infinitif dans ce type d structure ne soit pas aléatoire ou facultatif mais ait une vaneur sémantique :
    Voici ce que je lis (Valeur de « de » devant l’infinitif complément de verbearticle de  Reza Mir-Samii :

    Les infinitifs compléments de verbe selon qu’ils sont ou non précédés de « de ».
    Alors que l’infinitif seul présente le procès  dans sa généralité abstraite, c’est-à-dire sur un plan purement notionnel (7) et dé*** cté de ses conditions de validation, la présence de « de » implique un procès déjà repéré, dont les conditions de validation6 ont préalablement été circonscrites((8) et (9)):

    (7) Jean souhaite partir -> Jean le souhaite
    (8) Jean refuse de partir -^ Jean le refuse
    (9) Jean doute de partir -> jean en doute

    L’absence de « de » souligne en fait l’unicité du support du point de vue sur les deux procès exprimés par le verbe conjugué et le verbe à l’infinitif (7), […] La présence de « de » marque au contraire la mise en jeu de deux points de vue. « De » souligne que le procès exprimé à l’infinitif correspond à un point de vue autre […] ou plus précisément que les conditions de validation[…]du projet « partir » sont distinctes[…] du point de vue modal explicité « refuser » ou  « douter ».
    —-
    SI bien qu’on aura :
    Plutôt que de prendre la voiture pour aller chez X , je vais choisir le bus. : c
     »est une situation précise
    Il vaut mieux prendre les transports en communs que prendre sa voiture :
    c’est une généralité abstraite

     

     

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  • Grand maître Demandé le 12 août 2025 dans Accords

    « Venir à bout » est une locution verbale qui n’a jamais de COD. « à bout » est un adverbe.
    Le cas est différent de « se rendre compte » ou « compte » est un nom considéré comme le COD, placé après le verbe. Comme le verbe a précisément un COD , bien que construit avec être, il suit la règle du PP avec avoir pour auxiliaire. On ne fait donc pas l’accord avec le sujet.

    Mais « venir à bout » suit la règle générale de l’accord du PP : accord avec le sujet >> elles sont venues à bout de leur adversaire.

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  • Grand maître Demandé le 11 août 2025 dans Accords

    Lorsqu’un verbe pronominal a un COD autre que le pronom reprenant le sujet (autre que je me/il se/ nous nous/ etc.) l’accord du participe passé suit la règle du participe passé accompagné de l’auxiliaire avoir.
    C’est le cas ici : Les acolytes que vous vous êtes dénichés... (phrase incomplète >+ verbe dont acolytes serait le sujet)
    Sujet « vous »
    COD : que (= acolytes) masculin pluriel placé avant le verbe
    Accord avec le COD.
    Le deuxième vous est COI (que vous avez dénichés pour vous)

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  • Grand maître Demandé le 10 août 2025 dans Accords

    « Princesse » doit être au singulier. C’est un raccourci de  « façon princesse ».  L’adjectif « élégantes » se rapporte à coutures.

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  • Grand maître Demandé le 9 août 2025 dans Général

    Le verbe a un sens différent selon qu’il appelle un COD (complément direct) ou un COI (complément indirect) introduit par la préposition « à ».
    Penser + COD : 
    Tu penses cela de lui ? – Je vais lui dire ce que je pense. Ne pense pas des choses pareilles
    Il faut remarquer que le COD est indéfini : cela, ce, choses.
    Le sens est s’imaginer, concevoir

    Penser à + complément (indirect donc) : 
    Je pense toujours à ce garçon – Quand il pense à son aventure, il en frémit encore.
    On ne pourrait pas dire : je pense ce garçon, il pense son aventure (là, oui, mais avec un autre sens : il organise, réfléchit sur)
    Le sens est : se concentrer sur, appliquer son esprit à un objet

    Rien de relâché dans l’une ou l’autre construction. 
    Il y a d’autres sens encore du verbe, selon qu’il est sans complément ou encore construit avec une autre proposition (voir le dictionnaire) 

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  • Grand maître Demandé le 9 août 2025 dans Question de langue

    Virement suffit : ce mot a le sens de virement bancaire. On ne précisera que lorsque le contexte favorise l’ambiguïté.

    On emploie différentes prépositions selon le contexte:
    Il effectue un virement sur le compte de… – il a fait un virement de compte à compte – Il a fait un virement de X X € – il fait un virement automatique toujours à la même personne — il fera un virement pour les personnes concernées

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  • Grand maître Demandé le 7 août 2025 dans Général

    Hors contexte, je lisais plutôt « bien » comme modifiant le verbe « sentir ». Je la  comprends bien/tout à fait

    Mais, moins courante serait la lecture que vous proposez : je la sens bien (dans sa peau/à l’aise/heureuse) auquel cas, l’adverbe prendrait une valeur adjectivale et oui, serait attribut du pronom COD « la » (pas apposé non).
    Attribut, parce qu’introduit auprès du pronom qu’il qualifie par un verbe (sentir)

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  • Grand maître Demandé le 6 août 2025 dans Accords

    Sa mère le tenait contre elle, enveloppé dans une serviette.

    enveloppé (dans une serviette) est attribut du COD « le ». Les attributs du COD se placent toujours après le verbe. Comme le verbe (tenir)a un complément (ici CC de lieu : contre elle) il convient de séparer par une virgule ce qui revient au pronom.

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  • Grand maître Demandé le 6 août 2025 dans Question de langue

    Ils n’avaient pas de biens dont se soucier
    « de » n’est pas préposition mais article (comme vous le dites). On le voit bien si on met le nom au singulier : Ils n’avaient pas un seul bien matériel dont se soucier – de est un article indéfini, pas un partitif contrairement à
    Il s’enduit de crème > c’est de crème qu’il s’enduit où on doit utiliser le pronom « que » parce que la préposition est en amont.

    Il n’y a donc pas de redondance entre « dont » et l’article indéfini
    Si dans un ordre des mots différents on a : ils n’avaient pas à se soucier de biens, c’est pour ne pas se retrouver avec « de de »
    Dès qu’un autre article est utilisé, apparaît la préposition : il ne pouvait pas utiliser cet argument dont se prévaloir > il ne pouvait pas se prévaloir de cet argument

    Cette réponse a été acceptée par Lindorie9. le 7 août 2025 Vous avez gagné 15 points.

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