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Cela dépend du contexte.
Elles souhaitaient savoir(quand elles ont appelé tout à l’heure) à quelle heure elles ont rendez-vous (aujourd’hui).
Elles souhaitaient savoir (ce jour-là) à quelle heure elles avaient rendez-vous.Le deuxième fait se situe soit dans le passé, soit dans le présent ou le futur immédiat.
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Qui n’a pas été un jour dépossédé d’une partie de soi ?
C’est effectivement « soi » qui convient.
Soi est neutre, il représente un antécédent indéfini, ici le pronom « qui ».Lui représente un antécédent défini. Exemple : Cet homme n’a-t-il pas été un jour dépossédé d’une partie de lui-même ?
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Pour l’explication, il faut une phrase complète.
Les documents que vous m’avez demandés sont sur la table.
Les phrases de base sonta Les documents sont sur la table.
b Vous m’avez demandé ces documents.« que » remplace « document » dans la deuxième phrase (b), il en prend le genre et le nombre, c’est à dire ici masculin pluriel
les documents que vous m’avez demandés sont sur la table.
L’auxiliaire est avoir : on cherche l COD : c’est « que » pronom.
Il est placé avant le verbe : l’accord du participe passé se fiat avec lui- 1916 vues
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Tu m’as transformé : le sujet est « tu », l COD est « me » > m’
L’auxiliaire est avoir : « as ». en ce cas, le participe passé « transformé » doit s’accorder avec le COD si celui-ci est placé avant.
On voit que c’est le cas.
Donc : si « me » représente une personne de sexe féminin, on écrira : transformée.
Si « me » représente une personne de sexe masculin, on écrira : transformé.
Le sujet « tu » n’entre pas en ligne de compte
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Le raisonnement est le même pour les phrases qui suivent :
Je l’ai appelé : COD = le ou la (l’) Si c’est « le » > je l’ai appelé (le chien) / si c’est « la » > je l’ai appelée (la chienne)
Elle l’a envoyé : COD = le ou la (l’) Si c’est « le » >elle l’a envoyé (le colis)/ si c’est « la » > elle l’a envoyée (la lettre)- 1023 vues
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Le suffixe -on est un diminutif qui fait passer le nom ainsi suffixé, quand il est féminin, au masculin.
Ainsi :
une jupe / un jupon
une garce / un garçon
une coupe / un coupon
une veste / un veston
une caisse / un caisson etc.et tous les noms de petits d’animaux, qu’ils soient formés sur un masculin ou un féminin.
Notez que Marion est le diminutif de Marie et Suzon de Suzie.
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ainsi que cette formidable dynamique que je n’ai trouvé(e) que là-bas
Règle du participe passé à employer :
avoir > on cherche le COD –> que pronom
Il est placé avant le verbe –> accordque reprend le nom dynamique qui est féminin singulier. Il a donc le genre et le nombre de ce nom
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J’ai mis un certain temps à comprendre la raison de cette gêne dans la phrase proposée : une fois que son fils est parti, elle est soulagée.
Parce que, si on change le verbe pour un autre construit avec avoir, on ne ressent pas cette gêne :
Une fois que son fils a passé la porte, elle se sent soulagée.C’est bien l’auxiliaire être qui gêne ici parce qu’on l’entend comme un résultat présent : il est parti : il n’est plus là.
Une fois que son fils n’est plus là, elle se sent soulagée ne convient pas non plus.
Une fois que marque l’antériorité : le fait doit être achevé.
Depuis marque un point de départ et peut être suivi d’un fait-résultat : Depuis que son fils est parti, elle est soulagée.- 945 vues
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Le problème n’est pas grammatical, mais sémantique.
« Plus » a plus ou moins le sens de « davantage ». Diriez-vous : je peux davantage écrire que toi ? Sauf cas très particulier autorisé par le contexte, la formulation ne porte pas vraiment de sens.
Je peux mieux écrire écrire que toi parce que j’ai l’habitude du stylo. / Il m’est plus facile d’écrire…
La notion voulue n’est pas la quantité mais la qualité;
Je peux écrire plus de choses maintenant que j’ai appris.. : là oui mais l’adverbe ne porte pas sur le verbe mais sur le nom (choses).- 759 vues
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Voilà qui est des plus clair : le sujet est un neutre, ce qui n’est pas le cas pour la phrase donnée (un style asiatique)
Si je me rapporte à la BDL :
Lorsque l’adjectif ou l’ se rapporte à un verbe à l’infinitif, à une proposition ou à un pronom qui ne renvoie pas à une personne, il est invariable.
Voyager lui est des plus pénible.
Cela lui était des plus difficile.
Il lui est des moins facile d’y croire.
Cependant :
Il est préférable à mon sens, de suivre la logique plutôt que les « règles » données.
Je me demande pourquoi alors, dans les exemples ci-dessus, on accepte l’emploi ce « des plus ». Son emploi ne se justifie pas si on veut comprendre des plus comme ayant le sens de parmi les plus.
Mieux vaut considérer alors une fois pour toutes que des plus a le sens de « très » ou de particulièrement.
Mais ce n’est que mon avis.
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C’est simplement alors que l’expression est impropre, puisqu’on ne peut établir aucune comparaison avec d’autres.
Il faut donc dire : Un style asiatique contemporain particulièrement réussi- 709 vues
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