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La phrase est au passé. Ce n’est pas un conditionnel mais un futur du passé.
Si on la met au présent : Il te propose un rendez-vous dans les heures qui suivront.Et en effet, apparemment , il n’y a pas motif d’utiliser un futur.
Mais si la phrase se poursuit :
Il te propose un rendez-vous dans les heures qui suivront son arrivée.
Il te proposa un rendez-vous dans les heures qui suivraient son arrivée.
Alors là, l’emploi est correct. Le futur existe en fonction d’un autre fait, qui n’est pas le fait de proposer mais le fait d’arriver.
Or, même sans suite, cette phrase est correcte si le contexte a annoncé juste avant un autre fait que celui de proposer.Ai-je été claire ? Sinon,je suis prête à répondre à d’autres de vos questions à ce sujet. Il faudrait alors donner plus de contexte qui montre ce qui précède et/ou suit cette phrase.
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La femme ne demande plus sa place , elle la crééE et l’affirme.
Si [l'[ = la = la place, alors il faut accorder et mettre le participe passé du verbe « créer » au féminin, comme vous l’a dit Joëlle..
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Quelle question ! ici, la phrase n’est pas interrogative mais exclamative. « Quelle » est un adjectif exclamatif : quel beau paysage ! Quels imbéciles ce sont !
Le locuteur n’attend aucune réponse
« Quel » peut être aussi un adjectif interrogatif, par exemple :
– tu as eu tort de soulever cette question
– quelle question ?
Cette fois-ci, on attend une réponse : la question que…
—
Pour aller plus loin :
Certaines phrases apparemment de forme interrogative, ne sont pas des interrogations. En général ce sont des paroles rapportées.
Mais que me dis-tu à !
Une telle phrase ne demande souvent aucune réponse. Elle est en fait exclamative.
La ponctuation qu’on choisit alors, quand on passe de l’oral à l’écrit peut varier. on peut écrire : Mais que me dis-tu là ? / Mais que me dis-tu là ?! ou Que me dis-tu là !- 759 vues
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« Décision » est autonome en nombre. Si effectivement il est question de plusieurs décisions, le pluriel est requis ; si les projets ne concernent qu’une décision ou l’idée de décision en général, il faut le singulier.
Hors contexte, je ne peux vous répondre plus précisément.- 1290 vues
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Je me souviens que tu m’en as parlé.
Pas de subjonctif ici comme on vous l’a dit.Je ne me souviens pas que tu m’en aies parlé : la phrase étant au présent, c’est le subjonctif passé qui convient (l’auxiliaire est au subjonctif présent)
Je ne me souvenais pas que tu m’en eusses parlé : la phrase est au passé, c’est le subjonctif plus que parfait qui convient (l’auxiliaire est au subjonctif imparfait)
> ce qu’il faut considérer, c’est le TEMPS de la proposition principale (soulignée), pas le sens de » se souvenir » qui évoque le passé.*d’ailleurs, l’emploi du subjonctif imparfait tombe en désuétude et on accepte ici aussi le subjonctif passé : Je ne me souvenais pas que tu m’en aies parlé
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Quels que soient tes motifs, tu n’aurais pas dû revenir ici.
Il faut en effet reformuler de façon à remplacer « quels » , qui est indéfini et de sens flou, par un attribut plus concret ; « »quels » est en effet un adjectif attribut du sujet et est placé avant le verbe, contrairement à ce qui se passe ordinairement :généralement l’attribut se place après le verbe, et cela qui peut troubler. Le mode subjonctif aussi peut rendre plus difficile de poser la question « qui ? »
Le sens est par(exemple) :
Que tes motifs soient ou non sérieux, tu n’aurais pas dû revenir.
Que tes motifs soient privés ou professionnels, tu n’aurais pas dû revenir.
Que tes motifs soient bon ou mauvais, tu n’aurais pas dû revenir.Ainsi formulé*, vous pouvez facilement poser la question « qui » pour trouver le sujet du verbe être : qui est-ce qui est sérieux ou pas sérieux ? ( forcément le subjonctif disparaît) et la réponse est évidente : motifs.
* on a remplacé l’adjectif indéfini « quels » par un couple d’adjectifs qualificatifs (antinomiques pour respecter le sens de « quels ».
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« Faire » est ici un semi-auxiliaire pour le verbe qui suit (à l’infinitif). ici il a un sens factitif, c’est à dire qu’il indique que le sujet fait faire ou cause l’action (exprimée par l’infinitif qui suit) , mais ne la fait pas lui-même.
C’est pour cela qu’il n’y a pas d’accord.Quand il tient le rôle d’un verbe « plein », alors, l’accord se fait comme pour un autre verbe : Je vais te montrer la robe que je me suis faite (confectionnée, fabriquée, inventée).
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Oui, on le comprend. Il serait étonnant que les deux montants atteignent la même somme. Cependant, il est possible de préciser par exemple :
le montant global de mon loyer augmenté de mes provisions sur charges est de X €- 634 vues
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Le pourcentage ayant un complément, « alcool », vous avez le choix, selon la personne exprimée par le verbe
60 % de l’alcool consommé l’est par 10 % des adultes
Ou bien ;
60 % de l’alcool consommés le sont par 10 % des adultesSi le pourcentage ne possède pas de complément, l’accord se fait avec l’expression du pourcentage, au singulier si celui-ci est inférieur à 2, sinon au pluriel : 1,9 % a voté contre la motion ; 97,1 % ont voté pour la motion ; 1 % s’est abstenu.
Dictionnaire de l’AcadémieCette réponse a été acceptée par Electra78. le 29 juillet 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Par lui-même « porter » n’indique pas un déplacement. Cependant, accompagné d’une préposition -le plus souvent « à »- ( ou un pronom COI) il est utilisé comme quasi synonyme de « apporter » : Je portais son thé à ma tante Elodie – je lui portais son thé.
Dans votre phrase donc, l’emploi est correct. Il ne peut pas y avoir confusion avec le sens de avoir sur soi un vêtement, puisque on a un complément d’objet indirect : « lui » = à elle
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