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En effet »celles-là » serait bien lourd. Il vaut mieux écrire : Les banques ne prêtaient plus aux entreprises et cessaient de faire crédit.
Pour vos problèmes avec le site, je ne suis pas compétente. Peut-être vous répondra-t-on.
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Il demeurait debout au milieu de la pièce, tendu et rigide, le regard noyé dans la quantité impressionnante de lames accrochées au mur, toutes plus acérées les unes que les autres.
– d’abord on ne peut mettre « accrochée « au singulier et « toutes plus acérées » au pluriel puis que ce deux participes passés à valeur d’adjectifs sont juxtaposés.
– ensuite il faut accorder avec le complément de « quantité ». Ce n’est pas la quantité qui est accrochée mais bien les lames.Cette réponse a été acceptée par Electra78. le 14 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Oui : à la (il y a un accent sur le A).
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L’emploi du subjonctif n’est pas correct.
Vous n’avez pas un petit accès de dépression ? ou bien (autre forme interrogative : N’avez-vous pas un petit accès de dépression ?
La phrase est interro-négative.
La phrase interrogative simple est : Avez-vous un petit accès de dépression ?
La phrase affirmative qui correspond est : Vous avez un petit accès de dépression.Quand on transforme une phrase déclarative (affirmative ou négative) on ne touche pas au mode ni au temps du verbe.
Déclaratives :
1a- Il viendra te voir demain (affirmative)
2a- Il ne viendra pas te voir demain (négative)
Interrogatives correspondant :
1b- Viendra-t-il te voir demain ?
2b- ne viendra-t-il pas te voir demain ?
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Je crois comprendre votre hésitation : on a dû vous dire que le subjonctif exprimait le doute. Or, en effet, il se peut qu’il y ait un doute explicite derrière une question. Mais le doute n déclenche pas, par lui-même, l’emploi du subjonctif.- 726 vues
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On ne fait pas la liaison.
C’est l’étymologie des mots qui détermine si le H est aspiré ou non.
Le « H » muet (qui demande la liaison) vient du latin et souvent dans de langues d’origine latine. Par exemple un homme
Le »H » aspiré (qui refuse la liaison) provient de mots empruntés à d’autres langues, comme l’anglais : le hall, l’ancien francique : le haricot, l’arabe : le hasard, le néerlandais : le hareng..Hardi vient de l’ancien haut allemand hartjan : rendre fort
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Notons que le verbe de forme passive peut impliquer différentes modalités.
Un discours se révise a le sens de : un discours doit se réviser – on doit réviser son discours.
le soda se boit frais signifie : il faut boire le soda frais plutôt que on boit le soda frais
C’est pour cela qu’on ne peut avoir de passé composé.
Le présent est un présent intemporel. L’imparfait est possible car il place la vérité intemporelle dans le passé : il disait que l’absinthe se buvait fraîche.Alors que dans : un immeuble se construit dans ma rue, la forme passive n’a pas cette modalité. Et on peut le mettre à tous les temps.
Certains verbes ne peuvent prendre la forme pronominale à sens passif qu’avec cette modalité (obligation), c’est le cas de « réviser) par exemple.
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Après « bien que » on emploie systématiquement le subjonctif (parce que le fait qui suit est vu sous l’angle d’une idée qu’on considère).
Après la conjonction que, le subjonctif n’est pas toujours le mode qui convient :Après que nous aurons fini la peinture, il ne restera plus grand chose à faire. Ici, on a l’indicatif (futur antérieur.
Je pense qu’il viendra nous voir demain : futur de l’indicatif. le fait appartient à la « croyance » du locuteur. Si le doute s’insinue, que le fait devient virtuel, apparaît un autre verbe et le subjonctif : il se peut qu’il vienne.On peut dire que le subjonctif est le mode du virtuel. L’indicatif, du réel.
Il faut qu’il vienne : venir n’est pas un fait réalisé, il ne sera peut-être pas réalisable.- 495 vues
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Avoir en commun se construit avec un nom COD après avoir. avoir quelque chose en commun
J’ai le goût du sport en commun avec ma sœur.
On ne peut pas dire ou écrire : j’ai en commun avec ma sœur que j’aime le sport. ni : que nous aimons le sport
Ou alors on peut choisir : j’ai ceci en commun avec ma sœur, que nous aimons le sport. Ceci étant pronom et « que nous aimons le sport » est mis en apposition au pronom.Je ne sais pas si telle était votre question.
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Il suffit qu’un signe ne soit pas accepté pour enrayer le système. Cela arrive notamment quand on fait un copié/collé. Mais pas toujours. J’ai été bloquée l’autre jour parce que j’utilisais « numéro » en abrégé . Essayez d’enlever des guillemets ou tout autre signe typographique un peu spécial.
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lever mesure petit demain chemin
légion métier périr déménager chériC’est la prononciation qui détermine la présence ou non d’accent.
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Pour le tréma, qui est assez rare en français, il se « met sur les voyelles e, i et u pour indiquer que la voyelle qui précède doit être prononcée séparément. – Larousse
Ainsi : ambiguïté – naïf – Noël..
Les mots ambigu, aigu, ne posent pas de problème de lecture, ais, dès qu’on ajoute un e pour le féminin, la dernière syllabe de ambigue et aigue se lirait comme figue ou bègue. Le tréma sur le « e » indique qu’on a le son « u », comme au masculin.- 1044 vues
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