Le profil de Tara
Grand maître
50065
points

Questions
15

Réponses
6703

  • Grand maître Demandé le 28 août 2025 dans Accords

    C’est bien elle, (elle est) telle qu’il vient de la quitter.
    Si on remplaçait par un autre adjectif, vous n’auriez plus de doute : 
    C’est bien elle,
    aussi belle qu’il vient de la quitter.

    • 630 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 26 août 2025 dans Question de langue

    Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme qui se pencha à la hauteur de son petit frère.

    – le passé simple pour le verbe « pencher » est correct. Les deux faits : « étirer » et « penche » ne sont pas simultanés mais successifs. C’est précisément la valeur du passé simple dans le récit au passé : énoncer des faits successifs.

    – Comme le dit Ouatitm, il vaut mieux oublier une nomenclature très contestable. Cette relative n’est pas déterminative, pas restrictive, pas descriptive… On peut la dire narrative en effet. Ce serait le terme le plus juste. Il n’y a aucun lien logique entre le contenu de la principale et le contenu de la relative qui  est postérieur à celui d e la principale .

    – Le pronom relatif joue simplement le rôle d’un pronom personnel ou démonstratif, il a un rôle de liaison qui souligne l’enchaînement rapide des faits. Logiquement il ne faut donc pas de virgule qui marquerait une rupture. 

    Voir cet article fort intéressant : Ces relatives qui n’en sont pas – Persée

    Cette réponse a été acceptée par Softpaws. le 9 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

    • 1072 vues
    • 3 réponses
    • 2 votes
  • Grand maître Demandé le 23 août 2025 dans Général

    Il me semble qu’elle fait moins de fautes. L’impression du locuteur est réelle. Le fait s’inscrit dans sa croyance.  On a donc l’indicatif, mode du réel.
    Il faut l’indicatif.
    Il se peut qu’elle fasse moins de fautes. : le fait n’est pas avéré ni ressenti comme réel. C’est une supputation (intellectuelle) : on a donc le subjonctif.

    • 880 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 21 août 2025 dans Question de langue

    TLF :  Montant : somme à laquelle s’élève un compte, une dépense, une recette.
    Il y a donc déjà  la notion de « somme » dans le terme « montant » : le montant d la somme est donc  un pléonasme.
    Parler du montant d’un compte est donc correct.

    • 2106 vues
    • 5 réponses
    • 1 votes
  • Grand maître Demandé le 19 août 2025 dans Question de langue

    Je suis en pensée avec toi.
    Cette formule de condoléance est correcte. Elle s’utilise pour ds personnes avec lesquelles on est proche ou assez proche.
    On emploie le singulier. Un équivalent : par la pensée (et non par les pensées).

    De façon générale, on peut, quand la personne en deuil est proche, laisser les formules toutes faites et exprimer de façon personnelle la compassion, l’affection, sa présence consolatrice lors de l’épreuve. 

    • 9245 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 13 août 2025 dans Général

    Il semble que l’emploi ou au contraire l’absence de « de » devant l’infinitif dans ce type d structure ne soit pas aléatoire ou facultatif mais ait une vaneur sémantique :
    Voici ce que je lis (Valeur de « de » devant l’infinitif complément de verbearticle de  Reza Mir-Samii :

    Les infinitifs compléments de verbe selon qu’ils sont ou non précédés de « de ».
    Alors que l’infinitif seul présente le procès  dans sa généralité abstraite, c’est-à-dire sur un plan purement notionnel (7) et dé*** cté de ses conditions de validation, la présence de « de » implique un procès déjà repéré, dont les conditions de validation6 ont préalablement été circonscrites((8) et (9)):

    (7) Jean souhaite partir -> Jean le souhaite
    (8) Jean refuse de partir -^ Jean le refuse
    (9) Jean doute de partir -> jean en doute

    L’absence de « de » souligne en fait l’unicité du support du point de vue sur les deux procès exprimés par le verbe conjugué et le verbe à l’infinitif (7), […] La présence de « de » marque au contraire la mise en jeu de deux points de vue. « De » souligne que le procès exprimé à l’infinitif correspond à un point de vue autre […] ou plus précisément que les conditions de validation[…]du projet « partir » sont distinctes[…] du point de vue modal explicité « refuser » ou  « douter ».
    —-
    SI bien qu’on aura :
    Plutôt que de prendre la voiture pour aller chez X , je vais choisir le bus. : c
     »est une situation précise
    Il vaut mieux prendre les transports en communs que prendre sa voiture :
    c’est une généralité abstraite

     

     

    • 923 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 12 août 2025 dans Accords

    « Venir à bout » est une locution verbale qui n’a jamais de COD. « à bout » est un adverbe.
    Le cas est différent de « se rendre compte » ou « compte » est un nom considéré comme le COD, placé après le verbe. Comme le verbe a précisément un COD , bien que construit avec être, il suit la règle du PP avec avoir pour auxiliaire. On ne fait donc pas l’accord avec le sujet.

    Mais « venir à bout » suit la règle générale de l’accord du PP : accord avec le sujet >> elles sont venues à bout de leur adversaire.

    • 1376 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 11 août 2025 dans Accords

    Lorsqu’un verbe pronominal a un COD autre que le pronom reprenant le sujet (autre que je me/il se/ nous nous/ etc.) l’accord du participe passé suit la règle du participe passé accompagné de l’auxiliaire avoir.
    C’est le cas ici : Les acolytes que vous vous êtes dénichés... (phrase incomplète >+ verbe dont acolytes serait le sujet)
    Sujet « vous »
    COD : que (= acolytes) masculin pluriel placé avant le verbe
    Accord avec le COD.
    Le deuxième vous est COI (que vous avez dénichés pour vous)

    • 2108 vues
    • 3 réponses
    • 1 votes
  • Grand maître Demandé le 10 août 2025 dans Accords

    « Princesse » doit être au singulier. C’est un raccourci de  « façon princesse ».  L’adjectif « élégantes » se rapporte à coutures.

    • 907 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 9 août 2025 dans Général

    Le verbe a un sens différent selon qu’il appelle un COD (complément direct) ou un COI (complément indirect) introduit par la préposition « à ».
    Penser + COD : 
    Tu penses cela de lui ? – Je vais lui dire ce que je pense. Ne pense pas des choses pareilles
    Il faut remarquer que le COD est indéfini : cela, ce, choses.
    Le sens est s’imaginer, concevoir

    Penser à + complément (indirect donc) : 
    Je pense toujours à ce garçon – Quand il pense à son aventure, il en frémit encore.
    On ne pourrait pas dire : je pense ce garçon, il pense son aventure (là, oui, mais avec un autre sens : il organise, réfléchit sur)
    Le sens est : se concentrer sur, appliquer son esprit à un objet

    Rien de relâché dans l’une ou l’autre construction. 
    Il y a d’autres sens encore du verbe, selon qu’il est sans complément ou encore construit avec une autre proposition (voir le dictionnaire) 

    • 1545 vues
    • 3 réponses
    • 1 votes