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  • Membre actif Demandé le 30 avril 2022 dans Question de langue

    Bonjour,

    .. surtout si mal rédigée

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  • Membre actif Demandé le 30 avril 2022 dans Question de langue

    Académie française :

    « La langue classique admettait l’emploi du pronom relatif dont pour reprendre un nom ou un pronom précédé de la préposition de. On lit ainsi dans Les Amants magnifiques de Molière Ce n’est pas de vous, madame, dont il est amoureux. Mais, aujourd’hui, l’usage et la grammaire condamnent cette tournure puisque dont est l’équivalent de « de qui, de quoi » et qu’il convient donc de ne pas employer ce pronom relatif pour reprendre un nom ou un pronom déjà introduit par la préposition de. C’est donc un pléonasme et une faute de français que de dire C’est de cette affaire dont je vous parle. On doit dire C’est l’affaire dont je vous parle ou C’est de cette affaire que je vous parle.

    On dit

    On ne dit pas

    C’est le poème dont je me souviens le Mieux ou C’est de ce poème que je me souviens le mieux C’est de ce poème dont je me souviens le mieux

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  • Membre actif Demandé le 30 avril 2022 dans Question de langue

    Académie française : 

    Dont

    Le 10 juillet 2012

    Emplois fautifs

    Si les pronoms relatifs De qui, Duquel, De laquelle, De quoi sont en général correctement employés, Dont, de même sens, donne lieu à des erreurs. On oublie qu’il marque l’appartenance, la possession, et l’on rajoute à tort dans la proposition relative un adjectif ou un pronom se rapportant à l’antécédent.

    On dit On ne dit pas
    L’homme dont on envie les succès, dont je connais les œuvres

     

    Ce savant dont la réputation est grande

     

    Le jardin dont on apprécie les ombrages

     

    L’homme dont on envie ses succès, dont je connais ses œuvres

     

    Ce savant dont sa réputation est grande

     

    Le jardin dont on apprécie ses ombrages, ou dont on en apprécie les ombrages

    On dira de même C’est cela dont il s’agit (ou C’est de cela qu’il s’agit) et non C’est de cela dont il s’agit.

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  • Membre actif Demandé le 30 avril 2022 dans Question de langue

    « Feulant » n’est pas un néologisme : Genevois l’utilise en 1952 !

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Général

    Bonsoir,

    En chiffres : 2 587 € ou 2587 euros.

    Cdt

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Conjugaison

    Doublement du r seulement au futur simple et au conditionnel présent.

    Les deux verbes sont  inscrits dans le passé révolu et qui n se produisait tous les jours : imparfait.

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Conjugaison

    Bonsoir,
    ce n’est pas parce qu’elle alignait les zéros  qu’il fallait que l’on dressât des murs infranchissables autour d’elle.

    Mais on peut mettre : … que l’on dresse… Ce n’est pas une faute.

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Général

    CNRTL:
    « Absol. Le vrai savoir ne revient jamais à quelque petite chose tout près des yeux; car savoir c’est comprendre comment la moindre chose est liée au tout (AlainPropos, 1911, p. 114). »

    Pas de trait d’union : le vrai savoir, le bon savoir

     

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Accords

    Bonjour,

    On écrit  à la forme pronominale : Une jeune jeune fille qui s’est heurtée au mépris social

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  • Membre actif Demandé le 29 avril 2022 dans Question de langue

    « Défense de traverser la voie avant de s’assurer qu’on n’entend ou ne voit ni train ni  machine »

    « PANNEAU DE QUAI DE CHEMIN DE FER DE DÉFENSE DE TRAVERSER LA VOIE Fonte de fer, de forme rectangulaire, portant l’inscription, en bas-relief, « Défense de traverser la voie avant de s’assurer qu’on n’entend ou ne voit ni train, ni machine », sur poteau vertical, la base balustre ornée d’un écusson vierge crénelé. c. »

    Proposition :

    Défense  absolue de traverser la voie sans s’être assuré qu’aucun train ou machine n’est à l’approche.

    Cette réponse a été acceptée par philippe2. le 29 avril 2022 Vous avez gagné 15 points.

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