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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Général

    Bonsoir Myrtille,

    Dans votre phrase, vous avez encadré de virgules la subordonnée relative « qui l’emmènera dehors au clair de lune ». Les virgules permettent alors de mettre en apposition cette subordonnée qui donne des informations supplémentaires. Cette subordonnée (explicative) aurait pu être supprimée sans modifier le sens de la phrase. Cette construction est donc tout à fait valable.

    Si une subordonnée est déterminative, c’est à dire qu’elle apporte une information déterminant le sens de la phrase, les virgules ne peuvent être utilisées.
    La voiture que j’ai vue sortir de ce garage était verte.
    On ne peut pas encadrer la subordonnée relative de virgules : La voiture, que j’ai vue sortir de ce garage, était verte. En effet la subordonnée mise en apposition est indispensable à la détermination précise de la voiture. Sans cette subordonnée, on ne sait plus de quelle voiture on parle.

    Vous auriez pu aussi supprimer les deux virgules.

    On ne met pas de virgule avant la conjonction et isolée. Vous ne pouviez donc pas mettre, en l’absence de virgule avant la relative, une seule virgule avant et.

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Général

    Selon différentes sources, on peut trouver la ou là, avec ou sans point d’exclamation après Oh.
    Ma réponse était donc incomplète.

    On trouve Oh là là, ou Oh la la, avec ou sans point d’exclamation après Oh mais seulement après le dernier la(à) (considérant qu’il s’agit d’une interjection formée de plusieurs mots), pour exprimer de la compassion envers quelqu’un.
    Oh la la ! Il a du avoir très mal !

    Et Oh là ! pour interpeller quelqu’un.
    Oh là ! Arrêtez-vous !

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Général

    Bonsoir Myrtille,

    Oh ! la la !
    Avec un point d’exclamation après oh et à la fin de la phrase, selon le Dictionnaire des difficultés de la langue française.

    Oh ! marque l’admiration, la surprise mais aussi la douleur…

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Accords

    Excuse moi Estudiantin de n’avoir pas répondu rapidement à ta question.

    Tu trouveras dans mon commentaires des éléments de réponse.

    « Les » règles sur l’accord du participe passé des verbes occasionnellement pronominaux sont parfois difficiles à appliquer, faute de ne pas cerner précisément la valeur du pronom personnel.

    Je reprends l’exemple singulier de « se faire l’écho », Le Projet Voltaire précise bien que dans l’expression « se faire l’écho », le participe est toujours invariable. Comme je l’ai dit, Grevisse affirme le contraire. Selon le Projet Voltaire, l’écho serait assimilé au COD de faire. C’est pour cela aussi que je me pose la question pour « se faire le porte-parole ». « Le porte-parole » n’est-il pas le COD ?
    Mais tout cela est très discutable et très discuté !

    Pourtant il n’y a pas lieu d’accorder « fait » quand celui-ci est immédiatement suivi d’un infinitif. On considère dans ce cas que l’infinitif est le COD. Cette règle s’applique aussi à « laissé » selon les nouvelles règles de l’orthographe.
    « tu t’es fait disputer » (même en parlant d’une fille)
     https://www.orthographe-recommandee.info/enseignement/regles.pdf

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Accords

    Bonjour Jo,

    Il s’agit bien de l’adjectif « pratiquant’.
    Les catholiques pratiquants.

    La définition de l’adjectif « Qui observe les pratiques de sa religion », indique l’objet de la pratique qui n’est donc pas répété.

    Avec le participe présent, un COD aurait dû être précisé :
    Les personnes pratiquant régulièrement un sport s’exposent à moins d’accidents cardiaques.

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Question de langue

    Vous avez encore raison Obione !

    Les dictionnaires donnent maintenant le sens de « bien approvisionné » à « achalandé », et c’est bien le sens voulu par cette phrase.

    Pour autant, la définition ancienne, « fréquenté par de nombreux clients » est celle défendue par le Projet Voltaire qui conseille de l’utiliser dans le langage soutenu.

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  • Grand maître Demandé le 14 février 2017 dans Question de langue

    Bonjour Obione,

    Je trouve aussi cette proposition ambiguë.

    Cependant rien n’indique que la personne a des lacunes importantes et donc la proposition « importante » ne me paraît pas adaptée.

    En revanche, l’indication donnée est « par acquit de conscience », qui signifie « pour avoir la conscience tranquille ». Comme vous le présumez, il préfère se mettre à niveau. Donc par esprit de suite, pour être en accord avec lui-même et n’avoir rien à se reprocher.

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  • Grand maître Demandé le 13 février 2017 dans Conjugaison

    Bonjour bastille,

    Si la question est l’emploi du futur ou du conditionnel, tout dépend.

    Si cette réponse est soumise à une condition, ce sera le conditionnel : Si j’ai un peu de temps, c’est avec plaisir que je me déplacerais dans vos locaux.

    En revanche, si c’est une affirmation, la personne passera réellement et elle exprime des remerciements, c’est le futur.

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  • Grand maître Demandé le 13 février 2017 dans Accords

    Bonjour Phil94,

    Il s’agit de la forme pronominale de faire. L’accord se fait avec le COD s’il est placé avant l’auxiliaire.

    Vous avez posé les bonnes questions :
    « – Elle a fait quoi/qui ? Le porte-parole
    – Elles ont refait quoi ? Une beauté »

    Les COD sont placés après le verbe, donc pas d’accord.

    On ne fera pas l’accord avec le pronom « se » qui est COI.

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  • Grand maître Demandé le 12 février 2017 dans Général

    Bonsoir Chambaron,

    Je ne savais pas que ces substantifs étaient qualifiés d’adjectifs par Larousse, et qu’ils étaient invariables.

    Majoritairement, ces substantifs entrent dans la composition de mots composés (avec ou sans trait d’union), et sont aussi considérés comme des adjectifs, épithètes seulement, le plus souvent invariables :  « choc », « clé », « éclair », autres exemples que vous donnez.

    Les substantifs « tendance » ou « mode », sont qualifiés d’adjectifs et peuvent être épithètes ou attributs.

    Je pense que cela vient d’une tendance à vouloir parler vite ou à exprimer une idée de façon concise et explicite, en évitant des phrases complexes, en supprimant les prépositions ou les subordonnées.

    C’est déjà le cas, pour reprendre l’exemple d’Evinrude, des noms utilisés comme adjectifs de couleur.
    Des « polos orange » ne sont-ils pas « des polos de la couleur de l’orange » ?

    Je crains que nombre de substantifs soient utilisés régulièrement comme adjectifs, tout d’abord en entrant dans la composition de noms composés, puis en devenant de véritables adjectifs utilisés aussi comme attributs, mais invariables.

    Ce sont des adjectifs car ils qualifient un nom, et leur invariabilité peut s’expliquer par le fait qu’ils se substituent à une subordonnée dans laquelle ils sont utilisés au singulier : ces chaussures sont très tendance = ces chaussures respectent la tendance de la mode actuelle.

    Mais d’autres explications sont possibles !

    On peut rapprocher cette évolution de celle de certains adverbes, prépositions, pronoms utilisés comme noms, le plus souvent invariables, (Il y a des pour et des contre, les comment et les pourquoi…) mais qui sont devenus pour certains, des noms couramment employés et qui peuvent prendre la marque du pluriel (prendre les devants, tous ces petits riens…).

    L’invariabilité de ces adjectifs pourrait n’être que transitoire.

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