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Si on désigne des personnes bien précises (on peut alors le remplacer par un pronom personnel), l’adjectif ou le participe passé qui s’y rapporte s’accorde avec les personnes désignées.
Dans votre exemple, on est utilisé dans un registre familier et désigne des personnes bien identifiées. Il peut être remplacé par « nous ».
Selon les personnes désignées, des hommes exclusivement, des femmes exclusivement ou des hommes et des femmes, on accordera « venu » au masculin pluriel, féminin pluriel ou masculin pluriel respectivement.- 7773 vues
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Bonjour CorrecDi.
« Tel » s’accorde dans les expressions « en tant que tel » et « comme tel », avec le nom auquel il se rapporte.
« Ils s’assument en tant que tel« . La phrase ne permet pas d’identifier le nom auquel tel se rapporte. Il faut connaître la phrase complète.
Par exemple : Ils sont homosexuels et s’assument en tant que tels (= comme des homosexuels).- 78750 vues
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Bonjour nadcom.
À la forme interrogative, utiliser « est-ce que » alourdit la phrase. On réservera cette formule au langage parlé.
Mais pour certains verbes, à la première personne du singulier, l’inversion du sujet n’est pas souhaitable : cours-je vite? On dira plutôt : Est-ce que je cours vite ?
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Bonjour Broussard.
Dans votre exemple « restant » n’a pas de complément et peut donc être l’adjectif, qui s’accorde avec « celles » : « à propos de celles restantes« .
L’adjectif indique un état, une qualité permanente.
Avec un complément, ce serait le participe présent, invariable : à propos des places restant libres dans ce casier…
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Bonsoir fpaggi.
Vous avez raison fpaggi, après plusieurs sujets introduits par aucun, le verbe reste au singulier : « Aucune des personnes ou associations précédemment citées n’est venue… »
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Bonjour Iccruz.
On peut en effet visiter quelqu’un et visiter quelque chose.
Mais visiter quelqu’un n’est plus utilisé, si ce n’est parfois encore dans les milieux médical et commercial.
Le Robert et le Larousse indiquent bien que cet emploi est « vieilli ».
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Bonjour Vermont.
« Ce » est un pronom démonstratif neutre, qui peut remplacer un groupe nominal, voire une phrase.
Il peut signifier « la chose » et dans ce cas est suivi d’une proposition relative (ce qui…, ce que…) ou peut servir, associé à être, de présentation (c’est… que, c’est…qui).Ici « ce » remplace « les membres actifs ».
Soit dans la même phrase pour insister : les membres actifs, ce sont des gens importants…
Soit dans une autre phrase pour remplacer et ne pas répéter « les membres actifs » : « Je vous présente les membres actifs de mon association. Ce sont eux qui m’aident à… »
« Ceux », comme celui, celle et celles, sont des pronoms suivis d’une proposition relative (ceux qui font partie de mon association…) ou d’un groupe nominal complément de nom (ceux de mon association…).
On ne peut voir « ceux » suivi d’un verbe.
On trouvera « ce » ou « ceux-ci/ceux-là ».
Dans l’exemple donné plus haut avec « ce » : « Ceux-là sont ceux qui m’aident à… ».- 419973 vues
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Bonjour gn.
L’accord du participe passé construit avec avoir se fait avec le COD s’il est placé avant le verbe.
Elle a averti QUI ? Nous, placé avant avoir, donc accord.
Elle nous en a avertis.
Bien sûr, si nous désigne exclusivement des personnes de sexe féminin, l’accord se fera au féminin pluriel : elle nous en a averties.
C’est probablement le pronom « en » qui vous gêne. Ici, il peut être enlevé de la phrase sans en modifier la compréhension (elle nous a avertis), donc il n’intervient pas dans l’accord.
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Bonsoir Rim_Bellaaraj.
Visite de la cathédrale.
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Bonsoir Rodolphe.
« Après que » se construit avec l‘indicatif.
Le plus souvent le verbe est conjugué au passé antérieur : après qu’il eut été mort… (et pas qu’il eût été mort, qui correspond au plus-que-parfait du subjonctif)
Le passé simple, ou un autre temps de l’indicatif, peut aussi être utilisé : après qu’il fut mort… (et pas qu’il fût mort, qui correspond à l’imparfait du subjonctif)
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