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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Cyril17.

    Contre est un adverbe, donc invariable : ils sont contre .
    Ou une préposition, également invariable : ils sont contre ce projet.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 15 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Isil.

    C’est et ce sont, ou c’était et c’étaient sont acceptés.
    Mais votre dialogue étant du registre familier on écrira plutôt c’était au singulier comme dans le langage oral.

    Sinon : « Deux, mais je n’ai pas pu voir de qui il s’agissait » ou « (…)qui ils étaient« .

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Cyril17.

    Les verbes exprimant en effet la mesure, la quantité, la durée, sont intransitifs et se construisent avec un complément circonstanciel.

    Le coût peut s’exprimer par la valeur réelle de l’objet (10 euros, dans vos exemples) mais aussi par un substantif exprimant le prix, comme la somme ou la fortune.

    Les verbes gardent leur sens premier et vous pouvez vous poser la question :
    Ce pull a coûté combienQue mis pour somme, complément circonstanciel.
    L’article a valu combien ? Que mis pour fortune, complément circonstanciel.

    Il n’y a donc pas accord.

    En revanche, dans la phrase : la volonté que m’a coûtée cette démarche, que mis pour volonté est COD. Coûter a ici un sens transitif car n’exprime pas un prix.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 14 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Mac.

    L’office québécois de la langue française retient la préposition « sous ».

    Cette réponse a été acceptée par Mac. le 14 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Clodion.

    Si vous voulez citer les cinq fleuves  les plus longs parmi tous les fleuves français, vous pouvez dire : les cinq  plus grands fleuves de France sont du plus long au moins long…
    Celui qui sera cité le premier sera le plus long des cinq.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Evinrude.

    Je suis d’accord avec votre analyse mais je pense que l’erreur vient de la préposition utilisée qui prête à confusion.

    En effet se servir de quelque chose signifie le plus souvent utiliser quelque chose : se servir d’un outil.
    L’outil, dans cet exemple, est COI et l’accord se fait bien avec le pronom réfléchi : elle s’est servie du râteau pour ramasser les feuilles.

    On écrira se servir en pour « servir soi-même quelque chose que l’on consomme », par exemple : se servir en vin, se servir en viande… « vin » et « viande » sont des compléments circonstanciels. « Se » est COD, car n’a pas le sens de servir à soi mais celui de servir soi-même.
    On écrira donc : elle s’est servie en vin.

    En revanche, utiliser « de » plutôt que « en » change à mon avis le sens de la forme pronominale en attribuant au pronom réfléchi le rôle de COI. Elle s’est servi de la viande = elle a servi de la viande à elle-même. Et là bien sûr il n’y a pas accord avec le pronom réfléchi, le COD étant viande.

    Pour ma part j’aurais écrit « ils se sont servis trois fois en gâteau« ,  ou « ils se sont servi trois fois du gâteau« et il n’e devait pas y avoir d’ambiguïté.

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  • Grand maître Demandé le 14 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Magnolia7.

    On écrira au singulier : un contrat cadre.
    Il s’agit, comme vous le dites, d’un contrat qui pose le cadre.

    Au pluriel, il s’agit de contrats qui posent les cadres : les contrats cadres.

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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Cyril17.

    « Assisté » est attribut du sujet, donc de ils : « ils doivent chacun,être assistés d’un avocat ».
    Je placerais volontiers chacun entre virgules.

    On peut comprendre l’accord en changeant la place de chacun : ils doivent être assistés, chacun, d’un avocat.
    Sinon il faudrait écrire : chacun doit être assisté d’un avocat.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 13 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Tarik.

    Cette formule placée au début de « Le Loup et L’agneau » est un épiphonème qui commence la fable allégorique de La Fontaine.

    On peut considérer qu’il s’agit d’une tautologie (répétition de la même idée en termes différents) pour J.J. Rousseau qui considère que la force prévaut sur la loi.

    Cette réponse a été acceptée par Tarik. le 13 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 13 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour teachfrench82.

    Je suis de votre avis.

    L’emploi pronominal réciproque justifie que le sujet représente les personnes  qui se réprimandent : les deux amis se sont disputés (on préférera querellés) après leur partie de tennis.

    En revanche, quand le sujet est l’un des protagonistes, en l’occurrence celui qui s’exprime, le verbe n’a plus son sens réciproque : elle s’est disputée avec sa voisine.

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