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  • Grand maître Demandé le 2 janvier 2018 dans Conjugaison

    Bonjour Emmanuel.

    « Décider que » est suivi de l’indicatif ou du conditionnel.

    Le verbe de la principale étant au passé, la concordance des temps impose que le verbe de la subordonnée soit à l’imparfait « Et puis j’ai décidé qu’il était préférable de traduire ».

    Le présent peut parfois être utilisé pour décrire un événement passé pour donner l’impression que l’action se déroule au moment où on lit le texte. Dans ce cas, je n’aurais pas utilisé de subordonnée : J’ai hésité. Et puis j’ai décidé. Il est préférable de traduire.

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  • Grand maître Demandé le 31 décembre 2017 dans Accords

    Bonsoir Cyril17.

    Falloir est un verbe impersonnel. Il n’en est que le sujet apparent.

    L’accord de l’adjectif attribut doit, dans ce cas, se faire avec le sujet implicite. Il s’agit donc de nous (= il faut que nous soyons solidaires entre nous)

    Il faut être solidaires entre nous.

    Dans votre deuxième exemple, le raisonnement est le même. Nous n’est pas le sujet réel mais implicite, puisque le verbe est conjugué à la première personne du pluriel de l’impératif.

    Excellente année 2018.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 31 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 31 décembre 2017 dans Conjugaison

    Bonjour Tarek.

    « Il pensa à sa mère.

    Peut-être elle aussi pensait à lui en cette seconde. (conditionnel éventuellement pour marquer un souhait atténué)

    Il lui téléphona. Elle ne décrocha pas. Elle était plutôt chez l’une de ses voisines. Ou peut-être dormait-elle ? (même remarque, le conditionnel peut être utilisé pour préciser qu’il s’agit d’un désir du narrateur. Il aimerait que ce soit cette raison qui empêche sa mère de répondre plutôt qu’elle ne veuille pas lui répondre)

    Il lui laissa alors un message pour qu’elle le rappelle plus tard.

    Il pensa (passé simple pour une action passée de début et de fin connus) que le hasard avait peut-être aussi tué sa mère (conditionnel passé pour indiquer un regret), et qu’il regretterait toute sa vie de ne pas lui avoir parlé et fait des adieux.

    Mais il se dit qu’on ne pouvait jamais anticiper sur la mort des autres.» (Le conditionnel peut être employé pour marquer une affirmation atténuée, alors que l’imparfait marque un fait infaillible)

    Je crois, qu’avec des nuances de sens différentes, l’imparfait ou le conditionnel peuvent s’employer dans ce texte.

    Excellente année 2018.

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  • Grand maître Demandé le 31 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Huggy_v.

    Même si ces experts peuvent rendre de nombreux services, « être au service de » est une formule qui reste au singulier.

    En revanche, les experts offrent des services, rendent des services mais rendent service.

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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Cyril17.

    « Tel quel » s’accorde avec le nom auquel il se rapporte.
    Mais dans cette phrase, tel fait référence à une chose non exprimée bien que sous-entendue : « la réponse qu’elle m’a donnée » ou « les mots qu’elle m’a dits ».
    On ne peut donc pas trouver l’accord juste.

    Dans ce cas utilisez « comme » ou « ainsi » :  « Elle n’ira pas ce soir. Elle me l’a dit comme cela », « Elle n’ira pas ce soir, comme elle me l’a dit mot pour mot », « Elle n’ira pas ce soir. C’est ainsi qu’elle me l’a dit. »

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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2017 dans Accords

    Bonjour Cyril17.

    1- Seul Le Robert admet l’accord de l’adjectif « super », comme de l’adjectif « extra », au pluriel.
    Je partage davantage l’avis du CNRTL et de Larousse qui considère cet adjectif invariable.
    Et que faisons-nous de l’accord en genre ?

    2- « De valeur » est invariable. On peut considérer qu’il s’agit de l’ellipse de « qui a de la valeur » : « c’est une personne de valeur« .

    Bien sûr il en va autrement avec l’acception de « ce qui est vrai, beau, bien » comme dans votre deuxième exemple : « cet homme a de nombreuses valeurs » à distinguer de « c’est un homme de très grande valeur ».

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 30 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Tarek97.

    « Sa tête heurta le sol avec violence »

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Cyril17.

    On peut effectivement éviter la répétition du pronom sujet pour insister sur l’enchaînement des actions.
    Mais quand les verbes ont un sens assez différent, peu de lien entre eux, il est préférable de répéter le pronom.
    Je vous renvoie vers des explications plus détaillées.

    Pour votre exemple, je répéterais le pronom avant chaque verbe.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 29 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2017 dans Question de langue

    Bonjour Tarek97.

    Il est plus clair d’écrire : « tandis que je marchais seul, quelqu’un , loin derrière moi, m’interpella. »

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  • Grand maître Demandé le 28 décembre 2017 dans Accords

    Bonsoir Cyril17.

    1- Dans vos deux exemples, le COD est la subordonnée relative.

    En effet, quand vous posez la question pour trouver le COD,
    – j’avais pressenti QUOI ? que tu aurais des difficultés. Sans cette subordonnée, le COD aurait été que mis pour les difficultés.
    – j’avais prévu QUOI ? que les chanteuses viendraient.

    Pour bien identifier le COD, on peut placer l’antécédent de que dans la phrase et se rendre compte s’il est intercalé après le participe passé ou dans la subordonnée :
    – « j’avais pressenti que tu aurais ces difficultés » et non pas  « j’avais pressenti les difficultés que tu aurais« . Dans ce dernier cas, on aurait pas eu recours au futur du passé, mais au plus-que-parfait :  « j’avais pressenti les difficultés que tu avais eues« . Le sens est différent.
    – « j’avais prévu que les chanteuses viendraient » et non pas « j’avais prévu les chanteuses qui viendraient ». Le sens de la phrase aurait imposé le plus-que-parfait : « j’avais prévu les chanteuses qui étaient venues ».

    2- Pour ces deux phrases, l’accord me semble plus facile à analyser.

    J’ai vu cette femme qu’on m’avait dit être superbe » Le COD ne peut pas être « femme » puisqu’on ne peut pas  « dire une femme ».
    – « Les gamins qu’on avait cru être des voleurs ». Il ne s’agit pas de croire les gamins dans le sens de se fier à eux, mais de croire que les gamins étaient des voleurs. « Les gamins » n’est pas COD.

    3- « Nous avons fait les escales que nous avions prévues hier soir. » Cette phrase ne signifie pas : « nous avions prévu de faire les escales hier soir » mais « nous avions prévu les escales à faire, hier soir  « . « Escales » est bien le COD.

    Cette réponse a été acceptée par Cyril17. le 29 décembre 2017 Vous avez gagné 15 points.

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