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Bonjour belna.
Quand même est placé immédiatement après un nom ou un pronom, il est adjectif et variable.
Il s’accorde avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte.« nous-mêmes« .
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Bonjour EyliElfi.
J’ajouterais à la réponse de Pascool que vous ne pouvez pas confondre avec l’accord des verbes pronominaux dans la mesure où il n’y a pas de pronom réfléchi.
Cette réponse a été acceptée par AylinElfi. le 1 août 2018 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Piqualise.
Le participe passé suivi d’un infinitif s’accorde avec le COD placé avant l’auxiliaire s’il fait l’action exprimée par l’infinitif.
Nous avons vu QUOI ? : que mis pour mensonges, COD placé avant l’auxiliaire.
Ce sont bien les mensonges qui naissent.
Donc accord : les mensonges que nous avons vus naître
Cette réponse a été acceptée par Piqualise. le 1 août 2018 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour quelqu’un.
Avec le sens de « demander et recevoir un prêt », on écrit emprunter de l’argent à quelqu’un mais la formulation avec de n’est plus utilisée nous disent Larousse et le CNRTL.
Avec le sens de « recevoir, tenir de », de introduisant le complément second est admis par Larousse dans le langage soutenu, mais considéré comme vieilli par le CNRTL.
Expression empruntée de l’anglais
le pouvoir législatif emprunte sa légitimité du suffrage des citoyens
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Bonjour TERREOCEANE.
Le verbe s’accorde avec le sujet.
Qui fait profiter ? : je, donc première personne du singulier du présent de l’indicatif.
Je t’en fais profiter.
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Bonjour MM.
« Fac-similé » est un nom qui va être utilisé comme adjectif.
En aucun cas il ne peut prendre la marque du féminin puisqu’il s’agit d’un nom masculin.
La question qui se pose est de savoir s’il prend ou non la marque du pluriel.
Une carte fac-similé est une carte qui est un fac-similé donc une copie.
Au pluriel on écrira donc des cartes fac-similés (qui sont des fac-similés).
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Bonjour Bodrova.
Peu importe est suivi d’un fait supposé mais non encore réalisé. Cela implique le subjonctif.
Selon les règles de la concordance des temps, l’action de la principale se situant dans le passé, on utilisera le subjonctif présent ou imparfait : soit ou fût avec un accent circonflexe.- 1963 vues
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Bonjour Bodrova.
Selon les règles de concordance des temps, le verbe de la principale étant au passé, le verbe de la subordonnée qui exprime une action se déroulant simultanément ou un peu après, se met à l’imparfait du subjonctif.
Cependant, l’imparfait du subjonctif n’est plus utilisé que pour être et avoir. Il est remplacé par le subjonctif présent. On pourra donc écrire vienne ou vint.- 3312 vues
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Bonjour Bodrova.
Quand le verbe de la subordonnée introduite par si est à l’imparfait, le verbe de la principale est au conditionnel présent : … étant sûre que si une telle occasion se présentait, elle n’aurait pas le courage de le faire.
Le conditionnel passé (n’aurait pas eu) aurait été utilisé si le verbe de la subordonnée introduite par si avait été au plus-que-parfait et que l’action de la principale n’avait pas été réalisée : … étant sûre que si une telle occasion s’était présentée, elle n’aurait pas eu le courage de le faire.
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Bonjour Bodrova.
« Il suffit que » est toujours suivi du subjonctif donc oui, vous devez écrire surgisse
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