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Bonjour,
« Suivie » est ici un adjectif attribut qui prend le genre et le nombre du nom qu’il qualifie .
« Sylvie est suivie de Tom. »
« Suivit » est le verbe suivre conjugué au passé simple.
« Sylvie suivit son chemin sans perdre de temps. »
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Bonjour,
soyons simples et sensés : un nombre ne peut pas venir. Ce sont les personnes qui viennent.
L’antécédent de « qui » ne peut être que « personnes » dans votre phrase.
Idéalement demain requiert le futur : « Le nombre de personne qui viendront demain ».
Le nombre pourrait être l’antécédent de « qui » si la phrase était par exemple : « Le nombre de personnes qui sera pris en compte pour le calcul de la remise accordée… »
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Bonjour,
Le, la et les sont pronoms définis COD, jamais COI.
Le et la s’élident devant une voyelle en l’ : « Je l’aime. »Je la mange -> Je mange qqc du genre féminin.
Je le mange -> Je mange qqc du genre masculinLui est un pronom COi de genre neutre qui ne s’élide jamais : Il signifie « à lui*aussi bien que « à elle ».
Je lui donne = je donne « à lui » ou je donne « à elle ». Le pronom pluriel est leur sans « s » final qui signifie « à eux », « à elles ».
L’accord du participe passé est ici plus difficile à déterminer puisque l’on peut à la fois « conseiller d’acheter » ou « conseiller une montre », tout comme on peut conseiller une thérapie ou conseiller de suivre une thérapie.
Dans votre cas, j’accorderais, rien n’indiquant que c’est l’achat, et non la montre, qui m’a été conseillé.
« Il a acheté la montre que je lui ai conseillée. »
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Bonjour,
Ici votre COD est « l' », reine est un adjectif attribut de « l' » , attribut qui nous renseigne sur le genre de « l' » Féminin.
Vous accordez donc avec le COD féminin « l' » placé avant : Il l’a faite reine.
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Changez donc de professeur.e de français ! Voire faites-lui discrètement suivre le lien qui conduit ici !!
« Peut-être » signifie « probablement », c’est un adverbe et non un verbe conjugué-
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Bonsoir,
la particularité de « se voir » en qualité de semi-auxiliaire est que l’action du verbe ne peut pas être considérée définitivement actée, dans le cas où le sujet fait l’action de l’infinitif, auquel cas le PP s’accorde avec le sujet. On peut remplacer voir par penser, imaginer,etc.
« Elle s’est vue mourir », « elle s’est vue gravir les plus haut sommets », etc.
Dans le cas où le sujet ne fait pas l’action mais la subit( et le PP est alors invariable ), « se voir » a également une fonction de concession : « Elle s’est vu proposer une réunion » et non « elle s’est fait proposer une réunion ».
La réalité de l’action n’est pas acceptée par le sujet.
Pour résumer :
« Cette candidate politique s‘est vue couper la parole au candidat du Partit X ». Fait l’action
« Cette candidate politique s‘est vu couper la parole par le candidat du Partit X ». Subit l’action
« Cette candidate politique s‘est fait couper la parole par candidat du Partit X ». Subit l’action plus fortement- 1704 vues
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Bonjour,
un brouhaha est un ensemble de paroles diverses se mêlant en un bruit de fond inintelligible. C’est un mot singulier qui n’a pas fonction à être marqué du pluriel. C’est un ensemble qui forme un tout.
De même, sémantiquement il est un constituant de l’atmosphère qui ne peut pas être pleine de brouhaha. Une atmosphère est un ressenti, un brouhaha également.
Un brouhaha peut créer une atmosphère, participer à une atmosphère. Il ne peut pas la remplir,
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Bonjour,
Grammaticalement « de » est ici un déterminant indéfini pluriel (qui remplace « des » dans les phrases négatives mais également devant un adjectif postposé dans les phrases positives)
« Jo avait entendu des prénoms aussi poétiques » -> « Jo n’avait jamais entendu de prénoms aussi poétiques que celui-là. »
Il est vrai que si l’on considère « de » comme un marqueur de quantité ( ce qu’il n’est pas mais la logique de l’interprétation de la langue l’admet) , il en aurait donc entendu moins de un et le singulier s’entend -> « Jo n’avait jamais entendu de prénom aussi poétique que celui-là. »
Le scripteur peut se faciliter la tâche : le déterminant indéfini singulier existe, c’est « un » qui vaut pour tout les cas.
« La mystérieuse inconnue s’appelait donc Aurore. Jo n’avait jamais entendu un prénoms aussi poétique que celui-là. »
« La mystérieuse inconnue s’appelait donc Aurore. Jo avait autrefois entendu un prénom aussi poétique que celui-là. »
Cette réponse a été acceptée par VincentDlrx. le 7 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.
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