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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 6 décembre 2025 dans Question de langue

    Bonjour ou bonsoir Max,

    Mais est-il possible de pronominaliser la subordonnée complétive séquence de  l’impersonnelle ? Il faut qu’on lui donne la réponse -> Il le faut ? Est-ce que même  « il le faut  » s’écrit ? Ou est-ce un abus de langage ?
    Oui c’est tout à fait correct (Tlfi) :

    D’ailleurs est-ce que la séquence de l’impersonnelle est juste une séquence de l’impersonnelle ou est-elle également COD du verbe falloir ?  
    Ce qui suit une construction impersonnelle s’appelle séquence, parce que les fonctions habituelles sont inadéquates avec cette construction, par conséquent ce qui suit il faut n’est pas COD (les deux notions sont exclusives l’une de l’autre). Le pronom le a donc pour fonction séquence de l’impersonnel (ou sujet logique, selon les obédiences).

     

    Cette réponse a été acceptée par Max. le 6 décembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2025 dans Accords

    C’est un grand classique : les deux sont possibles (voir par exemple ici ou ci-dessous un extrait de Grevisse).

     La pluie tombait dru > adverbe = La pluie tombait « druement ».

    La pluie tombait drue > adjectif = la pluie tombait et elle était drue (idéalement, il faudrait une virgule après pluie).

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  • Grand maître Demandé le 27 novembre 2025 dans Question de langue

    Bonjour Cocojade,

    Il existe en français différents cas : certaines liaisons sont obligatoires, d’autres facultatives, d’autres enfin interdites, voir par exemple ici, d’où est tiré cet extrait qui concerne votre question.

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  • Grand maître Demandé le 27 octobre 2025 dans Accords

    Aucun et pas de ne sont pas de même nature et ne fonctionnent pas de façon identique :

    Aucun est un déterminant singulier, par conséquent le substantif qu’il détermine se met au singulier.
    > Je n’ai fait aucun prélèvement.

    Pas de est un adverbe de négation qui dans votre cas nie la pluralité (puisque vous dites qu’on fait habituellement des prélèvements), par conséquent le substantif qui suit est au pluriel.
    > Je n’ai pas fait de prélèvements.

     

    Avec pas de, c’est le contexte qui détermine le nombre. Illustration:

    Un être humain a des yeux, on nie le pluriel : il n’a pas d’yeux.  Il n’a pas d’œil.
    Un cyclope a un œil, on nie le singulier : il n’a pas d’œil.  Il n’a pas d’yeux.

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  • Grand maître Demandé le 1 septembre 2025 dans Accords

    Pour la forme sans numéro

    Un est un numéral cardinal variable, dès lors, pourquoi ne pourrait-on pas le faire varier ? Parce qu’il est utilisé ici comme ordinal ? Il se trouve qu’il existe un numéral ordinal variable : on dit la scène première, donc pourquoi pas la scène une et donc la page une*, voie une, etc. ?

    Pour la forme avec numéro

    Là, il faut bien admettre que l’on ne peut pas justifier cet accord de façon lexico-grammaticale. Eh bien ! à l’évidence l’accord avec le référent est pour beaucoup d’esprits plus évident/saillant/fort que celui avec le substantif déterminé. Une forme de syllepse ?

    (En revanche, votre logique, ou votre trait d’esprit sur le pluriel de voie m’échappe.)

     

    * qui a donné le substantif journalistique : La une.

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  • Grand maître Demandé le 30 août 2025 dans Conjugaison

    C’est en effet un erreur, acquit est un déverbal de acquitter, avec chute du suffixe marquant l’infinitif :

    Acquitter > acquit

    Tout comme :
    Chanter > chant
    Dessiner > dessin
    Apporter > apport
    Rabaisser > rabais
    etc.

    Cette réponse a été acceptée par Ludivine. le 2 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 août 2025 dans Général

    Cette réponse a été acceptée par Max. le 29 août 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 27 août 2025 dans Accords

    Quelques faits : la question se pose et divise depuis bien longtemps, et le singulier n’a rien de « suffisant ».

    Je cite Grevisse : Martinon [grammairien mort en 1917] enseigne que « ce possessif, on le met toujours au pluriel » : « Emmenez vos chevaux à l’écurie, prenez vos chapeaux, etc. »

    Quant à Grevisse, il ne peut que constater que l’usage se partage assez bien entre le singulier et le pluriel (sauf dans certains cas, où  l’un des nombre parait plus pertinent/logique que l’autre).

    Si vous souhaitez lire l’article entier, voir ici.

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  • Grand maître Demandé le 20 août 2025 dans Question de langue

    Il faudrait plus de contexte pour donner une réponse certaine, mais dans l’absolu le montant d’une somme n’est en rien absurde. (source)

    Ici des exemples en contexte (le montant de la somme due, saisie, à payer, etc.)

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  • Grand maître Demandé le 19 août 2025 dans Question de langue

    La locution être avec quelqu’un en pensée(s) existe (voir ici, par exemple), et les deux accords sont possibles, avec une nuance de sens.
    Au singulier, pensée est équivalent à esprit.
    Je suis avec toi en pensée
    = Mon esprit est avec toi / Je suis avec toi par l’esprit (en esprit existe également mais est vieilli).

    Au pluriel, c’est équivalent à ce que produit l’esprit.
    Mes pensées sont avec toi / Je suis avec toi en pensées, par les pensées.

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