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Dans faire joli, joli garde sa fonction adjectivale, mais il a une valeur neutre, il reste donc au masculin singulier > faire (que ce soit) joli.
(Dans faire bien, l’adverbe bien a une fonction adjectivale.)
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Pour ce qui est du(des) prêteur(s) sur gage(?), le Tlfi, Larousse, le Robert, l’Académie, Littré donnent tous uniquement le pluriel ; Usito donne les deux sans commentaires ; Wiktionnaire indique le singulier comme possible, mais plus rare.
Ce n’est guère étonnant que le pluriel soit privilégié par rapport au singulier puisqu’il correspond à la logique : le gage, c’est le bien déposé en garantie et le prêteur sur gages est le professionnel qui octroie des prêts sur des gages et non un prêt sur un gage.
Le pluriel indique le caractère répétitif de l’activité.On peut justifier le singulier en prenant gage non plus comme le bien déposé en garantie, mais par extension comme la garantie donnée par le bien déposé, auquel cas : le prêteur sur gage est la personne qui octroie des prêts sur la garantie donnée par les biens remis.
Pour ce qui est du prêt sur gage(?), les deux accords sont également valables :
Le prêt sur gage est le prêt accordé sur un bien gagé.
Le prêt sur gages est le prêt accordé sur des biens gagés.- 987 vues
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Dans cette phrase, seul le pronom a la fonction de COD, le groupe détaché n’a pas de fonction grammaticale (seulement une fonction pragmatique / stylistique > emphase, mise en valeur, redondance…) du moins est-ce la position majoritairement partagée par les linguistes. Certains, éventuellement, accordent à l’élément détaché une équivalence de fonction avec le pronom. voir par exemple ici, page 374 pour quelques éléments de synthèse sur la question).
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C’est le cas de l’accord du participe passé suivi d’un attribut du COD (règle ici).
Dans le cas présent, le non accord me semble plus pertinent, puisque ce qui est trouvé, ce ne sont pas les choses, mais la proposition : que ces choses étaient magnifiques à dire.
J’aurais trouvé beaucoup de choses magnifiques à dire = J’aurais trouvé que beaucoup de choses étaient magnifiques à dire.(Néanmoins, même dans ce cas, l’accord se fait le plus souvent, ainsi que le mentionne le Robert.)
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Pour autant que se faire des clients est correct, oui il faut faire l’accord, puisque ce verbe est transitif et que le COD les mis pour ses fidèles clients est placé avant l’auxiliaire.
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La règle que vous évoquez vaut quand en est COD, par exemple :
– J’ai mangé des bonbons > Des bonbons, j’en ai mangé trois.
En mis pour bonbons est COD.Dans vos phrases, en n’est pas COD, mais COI :
– Faire / Tirer la conclusion de quelque chose (le COD est conclusion).
– Se souvenir de quelque chose.
Elle s’est souvenue de son voyage en Irlande > Son voyage en Irlande, elle s’en est souvenue.
En mis pour son voyage en Irlande est COI.
Le participe s’accorde avec le sujet (« elle »), parce que le pronom réfléchi n’a pas de fonction.– Même raisonnement pour Se sortir de quelque chose.
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On trouve quelques rares occurrences de xxx du doigt, avec xxx = gronder ou des synonymes, dans des textes du XXe ou antérieurs (davantage dans des textes du XXIe), sous la plume d’auteurs – il faut bien l’avouer – un peu obscurs. Si cette association n’est guère courante, elle ne parait pas absolument absurde : on peut bien, en effet, gronder en faisant les gros yeux et en agitant le doigt (il y a peut-être aussi une confusion avec menacer du doigt).
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Pas vraiment, c’est plutôt une erreur de logique : l’addition de choses qui ne peuvent l’être (oui j’ai bien compris qu’il s’agissait d’un calembour).
On ne peut additionner que des entités appartenant à la même espèce ou au même genre : le cheval A + le cheval B + le cheval C = les trois chevaux / Les trois équidés / Les trois mammifères / etc.
Le papier + le bol + le sucre = ensemble vide, ou bien prendre un terme hyper générique > les trois trucs / objets / choses.
Mais cette option est impossible dans notre cas (outre bien sûr le fait que le calembour tomberait l’eau), parce qu’il y a un être vivant, or truc, objet, chose sont des génériques d’inanimés. Vous pouvez écrire en phonétique les trois /so/ tombèrent pour conserver le jeu de mot, mais ça reste toujours parfaitement illogique.Vous avez ici un exemple de flou grammatical : on ne sait pas si le pronom l’ se rapporte à place ou à la proposition créer sa place.
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