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Invariabilité du participe passé précédé de en : si « en » représente le COD
- Des cerisiers en fleurs, j’en ai vu beaucoup au Jardin botanique.
- Il y a de très belles villes en Espagne; j’en ai visité plusieurs.
- Elle a envoyé plus de lettres qu’elle n’en a reçu.
Le pronom en peut également être complément indirect du verbe dans une phrase qui comporte un autre complément du verbe, direct celui-là. L’accord du participe passé se fait alors en fonction de ce dernier complément.
- Ses livres font fureur; les films qu’on en a tirés connaissent le même succès. (En, qui représente ici livres, est et qu’, qui reprend films, est COD, d’où l’accord au masculin pluriel du participe passé tirés.)
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Un sac de patates est forcément rempli de patates ; un sac à patates est un sac spécialement conçu pour porter des patates (au figuré entendu parfois : une robe large et sans forme) .
Pareil pour une tasse de café et une tasse à café…un verre de vin et un verre à vin.
etc.- 419 vues
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Le projet apporte à lui seul toute la rémunération et (toute) la créativité que d’autres vont chercher ailleurs.
Il me semble que le premier « toute » reste au singulier (au sens de la totalité de la rémunération et de la créativité) et englobe les deux éléments et que l’autre entre parenthèses est sous-entendu.
Il n’y a aucune raison de mettre un pluriel .- 542 vues
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IL me semble que les deux sont possibles, toutefois, aucune raison d’éluder : une agence de la BNP (société) est un groupe nominal correct ; une agence BNP est sans doute correct si l’on admet BNP comme une marque, mais sans doute dans un style plus relâché.
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La règle est que le pluriel se réalise quand le mot est « lexicalisé »; comme vous le dites inclus dans un dictionnaire de référence. Autrement, c’est le pluriel étranger qui s’applique.
Il me semble que certains de vos mots acceptent en anglais un pluriel en s, cela ne choquera pas vos lecteurs français… Au passage, certains anglicismes ne se révèlent pas utiles si un mot simple et courant existe en français avec un équivalent de sens (claviers, écrans, postes de travail…).- 398 vues
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Voici ce que j’ai trouvé : Un contexte généralisant fait référence à l’ensemble des situations possibles que la phrase peut évoquer.
Le groupe introduit par l’article défini a dans ce cas une valeur catégorielle (= l’espèce, le genre) sera visé, d’où l’emploi du terme générique.Le chien est un animal fidèle.
Le smartphone est une innovation révolutionnaire.
Le pain est l’aliment de base dans la société romaine.
En France, la commune est l’unité de base.L’article défini apparaît en contexte particularisé : Le Premier ministre est supposé être le bras droit du président.
- L’article indéfini peut prendre une valeur générale, proche du défini singulier appliqué à l’espèce :
- Un chien ne trahit jamais son maître.
- Pour signifier « Le chien ne trahit jamais son maître », ou « Les chiens ne trahissent jamais leur maître ».
- Un chien ne trahit jamais son maître.
Un Parisien survivrait difficilement sans le café du matin.
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- L’article indéfini peut prendre une valeur générale, proche du défini singulier appliqué à l’espèce :
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se laisser + infinitif : se laisser mourir, se laisser tomber, se laisser faire…
a/ cas où il faut accorder le verbe se laisser si le COD placé avant (en général le pronom) fait l’action de l’infinitif
♦ Elle s’est laissée mourir de chagrin.
♦ Ils se sont laissés tomber du haut de la falaise.
♦ Elles se sont laissées aller à la colère.
==>QUI fait l’action du verbe à l’infinitif. QUI meurt ? Elle-même. QUI tombe ? Eux-mêmes…
b/ cas où il ne faut pas accorder le verbe se laisser
♦ Elle s’est laissé faire par sa fille.
♦ Elle s’est laissé séduire par cet énergumène.
♦ Ils se sont laissé convaincre par leur patron.
♦ Elles se sont laissé dire que le voyage serait annulé.
Si à la question QUI + verbe à l’infinitif la réponse est différente du sujet de la phrase, on n’accorde pas. QUI fait ? Sa fille, pas elle. QUI séduit ? Cet énergumène, pas elle. QUI convainc ? Leur patron, pas eux. QUI dit ? On ne sait pas mais pas elles.
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les études qu’il a prévu de transmettre : voilà l’accord
Il y a une règle quand le participe passé est suivi d’un infinitif et d’une préposition. Je vous mets la règle à la suite, mais concrètement et c’est logique, on peut se poser la question :
il a prévu quoi ? pas des études MAIS de transmettre des études==> des études, reprises par le pronom « qu' », c’est le COD de transmettre.Lorsqu’une préposition, à ou de, est intercalée entre le participe passé et l’infinitif, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct si ce dernier le précède et s’il se rapporte au participe passé et non à l’infinitif.
En pratique, pour accorder, il faut pouvoir intercaler le complément d’objet direct entre le participe passé et l’infinitif.
Ces plantes qu’on lui avait données à arroser. (on lui avait donné ces plantes à arroser)
Ces enfants qu’on a empêchés de jouer. (on a empêché ces enfants de jouer).Dans votre phrase, les études qu’il a prévu de transmettre : il a prévu de transmettre ces études.==>on ne peut pas intercaler.
Cette réponse a été acceptée par Bappp. le 22 juillet 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Suzy, le sujet est celui qui fait l’action : Il l’avait vu(e) en train de s’avancer.==> qui fait l’action de voir ? c’est bien « il », ça pourrait être « Marc », « un ami »… bref mille possibilités mais toujours dans cette logique de « qui fait l’action, ici de voir ».
Une fois que vous avez ce satané sujet, vous posez la question Sujet + verbe QUI /QUOI ? Il avait vu qui ? réponse : l’ c’est-à-dire une chose ou une personne dont on vient de parler.
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« châtain » est un cas controversé : au masculin pluriel, pas de souci : des cheveux « châtains » (règle habituelle), des cheveux « châtain clair » (comme pour un vert clair). Pour le féminin, c’est plus compliqué, et tout le monde n’est pas d’accord : la forme existe (châtaine), mais elle très peu utilisée.
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