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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 14 avril 2026 dans Général

    Je n’ai jamais entendu parler dune « règle » limitant à deux les signes de ponctuation successifs. On peut juste constater que les occurrences sont rares mais c’est simplement le résultat du hasard. Sur le fond, chaque signe a sa logique et sa place, la juxtaposition ne pose pas problème.
    L’enchainement « point d’exclamation(interrogation)-guillemet fermant-virgule » est néanmoins un cas  litigieux et un sujet de débat chez les typographes. La suppression de la virgule est la solution dominante, mais elle intervient alors, de toute façon, même en l’absence de guillemets. On ne trouve pas d’explication théorique à cette habitude. Quelques correcteurs (dont je suis) estiment en revanche qu’il n’y a pas de raison de faire sauter ladite virgule qui appartient à l’incise de dialogue et doit toujours être présente.
    In fine, forgez-vous votre propre idée et essayez de la maintenir régulièrement.

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  • Grand maître Demandé le 14 avril 2026 dans Question de langue

    Le français est une langue « analytique » et la clarté de l’expression requiert de répéter les prépositions avant chaque complément, en particulier à l’écrit. Cela peut sembler superflu à certains car il est courant de faire l’ellipse pour des articles ou certains autres mots. Mais les prépositions sont des éléments de syntaxe qui servent de support à la construction de la phrase et peuvent introduire des compléments longs et nombreux. Leur suppression  crée un flottement qui peut parfois atteindre l’incompréhension.
    Donc : Elle me demanda d’ôter la nappe et de ranger la table.

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  • Grand maître Demandé le 13 avril 2026 dans Général

    C’est en effet une longue tradition qui dote les concepts philosophiques dans leur « idéalité » de la majuscule. En dehors de Platon qui en est le prototype et l’archétype, on peut en trouver de nombreux exemples chez les philosophes (la Raison chez Kant par exemple).
    Cela recoupe la norme typographique générale qui gratifie d’une majuscule un nom commun pourvu d’une valeur absolue, restrictive et parfaitement déterminée, pour la différencier du sens courant. Le même raisonnement s’applique pour les figures allégoriques en poésie ou dans les beaux-arts (la Liberté conduit le peuple).

    Pour en sourire, une célèbre affiche qui revisite le « Du Beau, du Bon » platonicien  autour d’une bouteille digne du Banquet.

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  • Grand maître Demandé le 10 avril 2026 dans Général

    Comme le rappelle justement AntM dans sa réponse, la tendance est à favoriser les soudures de préfixes et d’éléments formants partout où elles ne gênent pas la lecture (hiatus, mots interminables, etc.).
    C’est le cas ici et, depuis son apparition, c’est la graphie sans trait d’union qui progresse et s’impose désormais (selon les statistiques de publication).

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  • Grand maître Demandé le 9 avril 2026 dans Conjugaison

    Les indications parfois complexes des grammairiens sur l’usage du subjonctif sont intéressantes mais souvent peu utiles dans la langue courante. L’usage a en général institutionnalisé le mode « normal », même si quelques verbes prêtent parfois au doute.  Le mieux est donc de se fier à ce que vous pouvez lire sous la plume des bons auteurs ou de gens qui soignent leur écriture.  La (bonne) lecture est en général le meilleur moyen de maitriser la grammaire.
    Pour apprécier, c’est le subjonctif que l’on trouve, c’est ainsi. : 
    – J’apprécie, j’ai apprécié que vous m’ayez contacté ;
    – J’apprécie, j’apprécierais que vous me contactiez.

    Cette réponse a été acceptée par ThomasCosmos. le 9 avril 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 8 avril 2026 dans Accords

    Comme vous le savez peut-être, de nombreux adjectifs peuvent être employés comme adverbes. Dans ce cas, ils sont invariables.
    Devant un autre adjectif ou devant un participe. cela devrait aussi être le cas mais l’Académie a introduit de nombreuses tolérances d’accord pour certains cas courants dont grand, bon, frais et quelques autres : Les yeux grands ouverts ( =grandement ouverts).
    Détails et autres subtilités dans le billet de Parler français.

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  • Grand maître Demandé le 7 avril 2026 dans Général

    C’est en effet une norme typographique courante même si elle n’est pas toujours respectée : beaucoup de rédacteurs ont un usage inflationniste et mettent des majuscules sans discrimination.
    Vous pouvez donc étendre cela à toutes les appellations, qu’elles soient administratives, civiles ou autres.
    NB Votre référence (Vitrine linguistique) est canadienne francophone, source qui est différente des habitudes françaises pour la typographie. Il existe donc une autre  norme qui n’utilise pas la majuscule même si l’on s’adresse à quelqu’un : « Bonjour, madame X, Merci, docteur Y, … » C’est celle que j’applique régulièrement comme correcteur pour l’édition. Mais, même si elle est dans la logique, elle surprend certains qui prêtent à la majuscule un rôle honorifique largement fantasmé.

    Pour sourire de ces subtilités, on peut lire ce passage d’un Cours pratique de langue daté de 1850.

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  • Grand maître Demandé le 6 avril 2026 dans Général

    L’astuce scolaire consistant à « pronominaliser » le nom ou l’adjectif n’est applicable que si le verbe n’est pas déjà lui-même un verbe… pronominal.
    Or de nombreux verbes pronominaux sont attributifs : s’annoncer, se montrer, s’avérer, s’affirmer, se révéler, se trouver  et s’appeler. 
    On peut ajouter que quelques autres verbes ne permettent pas cette pronominalisation : vivre, naitre, mourir par exemple.

    Cette réponse a été acceptée par alain1979. le 6 avril 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 6 avril 2026 dans Accords

    Quel est le sens dans votre exemple ? S’agit-il :
    – de questions, de thèmes qui offrent des « sujets pour la réflexion » ou « propres à la réflexion » ?
    – d’éléments qui font des « sujets de réflexions », forme familière pour « objets de réflexions, de remarques, de railleries » ? (cf. faire des réflexions à quelqu’un, sur sa tenue par exemple).
    Le premier cas est le plus fréquent, mais c’est à vous de voir…

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  • Grand maître Demandé le 6 avril 2026 dans Question de langue

    Grammaticalement et syntaxiquement, la phrase en exemple est « correcte ».
    Je pense en revanche que je ne serais pas le seul à penser qu’elle est surchargée et proche de l’incompréhensible, même avec un contexte plus précis. Quel est ici le sens de opposable et ce mot s’applique-t-il à conséquences ou à manquements ?

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