23487
points
Questions
27
Réponses
2926
-
Sans complément, le singulier parent d’élève suffit. Le pluriel n’est pas faux mais parasite (faut-il avoir plusieurs enfants scolarisés pour être appelé ainsi ?).
Le pluriel est en revanche nécessaire si un complément le justifie : Les parents d’élèves de seconde devront être présents (= de tous les élèves de seconde).- 316 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Concernant le féminin (plus ou moins récent) de certains mots, je vous renvoie sur ma réponse à une question récente.
Rien ne s’oppose sur le principe à former des noms fléchis d’après un autre mais ce sont les conditions d’emploi qui posent un problème. Voir mon exemple avec auteur-autrice dans cet esprit. Quand les deux sens (substance individuelle et fonction occasionnelle) coexistent, il y a un risque de parasitage.
Une femme peut légitimement être qualifiée d’écrivaine (activité professionnelle, principale), mais elle ne sera peut-être que l’écrivain (ponctuel) d’un manifeste ou fera partie des écrivains (en général) à la mode.Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 15 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
- 681 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Pour compléter la réponse de AntM, ajoutons à destination des Alsaciens les saints-nicolas, célèbres figurines de pain d’épices qui fleurissent dans les marchés de Noël.
Comme tous les noms composés lexicalisés (un saint-bernard, une saint-jacques, un saint-nectaire et tout le saint-frusquin), les majuscules disparaissent et l’accord se fait normalement lorsque le nom est utilisé seul. Cela est certes loin d’être respecté et l’on trouve de tout…
- 243 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Les formes fléchies des substantifs (notamment le féminin tiré de la forme générique dite « masculin ») ne s’utilisent que pour attribuer un sexe à une personne, pas à une fonction impersonnelle ou occasionnelle. La confusion régulière de ces deux notions linguistiques engendre souvent des erreurs.
Ainsi on dira que Colette était une autrice prolifique (on assimile la femme et l’auteur) mais que Colette fait partie des grands auteurs de son époque (le mot est ici le terme général social).
Le mot enfant a la même forme aux deux genres mais peut amener deux accords différents :
– Marie était une enfant turbulente (dans sa jeunesse, comme personne) ;
– Marie est restée l’enfant préféré de son père jusqu’à sa mort (rôle général de descendant, garçons et filles confondus).
Certains mots n’ont ainsi jamais été féminisés car la fonction a toujours eu le rôle principal. C’est le cas de témoin et de nombreux autres qui n’ont que la version masculine car le terme ne désigne pas une caractéristique « essentielle » de la personne.
Malgré la tendance moderne d’attribuer les deux genres à tous les mots, il convient de rester prudent dans les emplois. Ce raisonnement fonctionne bien entendu avec les mots féminins (sentinelle, vigie, vedette, etc.) pour des fonctions occupées par les deux sexes.- 221 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Dans cette construction, l’adjectif sincère est attribut et se rapporte à la réalité impersonnelle de « il vaut mieux être ». Le complément est accessoire et ne change pas l’accord régulier au singulier.
L’accord interviendrait si un sujet était exprimé : « Je crois qu’il vaut mieux que les gens soient sincères les uns envers les autres. »- 167 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Les deux sont possibles avec peu de différence de sens. On peut éventuellement changer l’ordre des mots afin de mieux faire ressortir le rattachement de l’adjectif : « Les masses souterraines d’eau, appelées nappes phréatiques, … »
- 141 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Il n’y a pas lieu de séparer le sujet du verbe par une virgule. Donc : « La bêtise n’est pas un point de vue. «
Deux présentations correctes mais qui peuvent tromper :
– Introduction d’une incise entre virgules ou parenthèses: « La bêtise, celle des autres, n’est pas un point de vue. «
– Reprise du sujet par un pronom démonstratif : « La bêtise, ce n’est pas un point de vue. «Cette réponse a été acceptée par TABOURI. le 11 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
- 190 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Depuis sa création à la Révolution, la forme état civil semble s’écrire massivement sans majuscule et sans trait d’union. Il en va de même des composés (acte, officier, registre, statistiques, etc.).
Le nom état caractérise ici la situation des personnes et pas celle de l’État comme entité administrative centralisée. La majuscule n’est donc pas nécessaire.PS Je complète concernant la suppression de l’article. La formulation « de l’état civil » est nettement plus courante dans les documents que « d’état civil ». Celle-ci se rencontre néanmoins de plus en plus, même dans les documents officiels.
- 401 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Dans ma vie de correcteur j’ai croisé beaucoup de choses mais pas cette expression. Je ne trouve rien non plus avec des outils de recherche numérique. La construction est par ailleurs surprenante, comme s’il manquait des mots : Qui est le dresseur, qui est le fauve ?
Peut-être avez-vous rencontré des formes proches :
– Qui, du dresseur ou du fauve, est le plus à craindre ?
– Quid du dresseur et du fauve ? (qu’en est-il d’eux ?, que leur arrive-t-il ?)- 156 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Une réponse tardive : bien que l’usage (commun et littéraire) semble nettement privilégier la construction indirecte à la troisième personne, on peut s’étonner que « quelque chose prenne à quelqu’un. » Comme l’expression est plutôt familière, cela a dû se développer en dehors des préconisations académiques. L’idée est bien qu’un sentiment, une émotion, un besoin s’empare de quelqu’un, le « prend » au sens presque propre, souvent contre son gré.
Cela explique que la construction directe se trouve aussi, même en littérature. On ne peut pas parler d’incorrection et les deux formes sont justifiables.
- 358 vues
- 3 réponses
- 0 votes


