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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 8 février 2026 dans Général

    Sur un plan strictement grammatical, les deux constructions sont correctes.
    La suppression de l’article est indéniablement plus littéraire et dans votre exemple elle offre une variation intéressante sur les vers précédents.
    NB Au premier vers, l’usage du passé simple (j’essayai) contraste avec l’imparfait employé par la suite. C’est un point à vérifier.

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  • Grand maître Demandé le 8 février 2026 dans Accords

    Pris isolément, tel s’accorde avec le (ou les) nom qui suit : « Tels des ultrasons, les hirondelles s’envolaient. », « Telles des flèches, les hirondelles s’envolaient. ».
    C’est lorsqu’il est pris dans la locution tel que qu’il s’accorde avec le nom qui précède.
    La règle est bien détaillée dans cet article du Projet Voltaire.

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  • Grand maître Demandé le 7 février 2026 dans Général

    Deux constructions sont possibles :
    –  Ce ne sont que des gens tombés dans l’oubli, à qui on a volé leurs idées : construit sur voler quelque chose à quelqu’un . On aurait pu leur voler n’importe quoi, l’accent est mis sur la personne ;
    –  Ce ne sont que des gens tombés dans l’oubli, dont on a volé les idées : construit sur voler quelque chose appartenant à quelqu’un ; l’accent est mis sur l’appartenance de l’objet volé à ces personnes. Dans ce cas, en effet, l’adjectif possessif serait redondant avec dont.

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  • Grand maître Demandé le 6 février 2026 dans Question de langue

    D’une manière générale les conjonctions de coordination ne sont pas précédées  d’une virgule lorsqu’elles unissent des éléments de même nature (comme dans votre exemple trois verbes enchainés).
    La virgule  peut en revanche apparaitre s’il y a une disjonction entre deux éléments de phrase différents :
    Il est intelligent, rapide et expérimenté, et je parierais qu’il va réussir.

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  • Grand maître Demandé le 6 février 2026 dans Général

    Les innombrables types de bâtiments prennent par défaut une minuscule initiale au terme générique et une majuscule au nom spécifique qui les caractérise et en fait des « noms propres ». Donc, ici, on parlera du « moulin aux Coquillages ».
    La majuscule au nom générique n’apparait qu’occasionnellement si l’ensemble de l’appellation a en soi une valeur absolue qui l’identifie parfaitement : le Moulin(-)Rouge (cabaret, mais le moulin de la  Galette lieu-dit), le Moulin de Valmy (comme symbole historique),  

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  • Grand maître Demandé le 4 février 2026 dans Accords

    Pour mémoire : cette forme particulière est ce que l’on appelle  un « datif d’intérêt ». Le pronom, souvent optionnel (explétif), n’a pas de vraie fonction grammaticale. Il ne fait que renforcer l’expression et n’entraine pas d’accord.  C’est un archaïsme hérité du latin : Elle s’est occupé les mains = Elle a occupé ses mains.
    Si l’on ne connait pas ce type de tournure, on a du mal à analyser certaines phrases : Je te lui ai  mis une de ces gifles, elle s’est pris (= elle a pris) une de ces raclées, etc.

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  • Grand maître Demandé le 2 février 2026 dans Général

    Il aurait été intéressant de savoir en quoi une éventuelle distinction peut avoir de l’importance. pour vous. Les deux éléments appartiennent bien au même ensemble (en typographie, on nomme cela l’écriture brachygraphique, raccourcie, dont la sténographie fait aussi partie) mais sont régis par des logiques différentes.
    – Une abréviation part d’un mot ou plusieurs mots et en donne une version graphique plus courte par un mécanisme permanent, typiquement le point abréviatif bas ou l’abréviation haute : « par exemple » devient « par ex. »,  « Monsieur » devient « M. », « Société anonyme » devient « S.A. », « etcetera » devient « etc. ». Idem pour Éᵗˢ (Établissements) ou Nᵒ (Numéro). De même « 23 » est l’abréviation graphique de « vingt-trois ». 
    – Un symbole représente sous une forme conventionnelle, en lettre ou en signe,  une réalité parfaitement déterminée. Les plus courants sont les symboles relatifs aux unités physiques ou chimiques. Ainsi le symbole « m » pour mètre, « g » pour gramme,  pour ohm ou « °C » pour degré Celsius. Mais il en existe de spécialisés (comme  ™ ® © dans le domaine commercial). Les symboles sont normalisés et non modifiables. 
    Il y a peu de conséquences de cette différence pour l’écriture mais chaque système dispose de ses propres habitudes de composition.

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  • Grand maître Demandé le 2 février 2026 dans Général

    C’est une bonne question car elle permet de mettre en relief un aspect typographique rarement explicité et qui cause souvent des soucis.
    Les traditions et habitudes typographiques sont héritées du métier de l’édition classique et s’appliquent essentiellement à ce que l’on nomme « texte courant » (le contenu d’un livre, d’un article de presse par exemple). Toutes les mentions isolées et « flottantes » sont dégagées de ce code d’écriture et de lecture.
    Typiquement, ce qu’on lit sur la couverture d’un livre ou sur une affiche de cinéma n’a rien à voir avec la mise en forme dans un texte : on peut varier la police de caractères, leur couleur, les capitales, la disposition des mots, etc.
    Dès lors, les nombres peuvent fort bien s’abréger avec des chiffres lorsqu’ils sont isolés, mais retrouvent la forme en lettres dans un écrit formel, en particulier en tête de titre.
    Exemple : Je suis allé voir Douze Hommes en colère et Zéro de conduite au ciné-club de mon quartier.

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  • Grand maître Demandé le 1 février 2026 dans Général

    Comme vous le lirez sur le site très bien documenté Parler français, les autorités linguistiques semblent hésiter à prescrire une solution ou une autre. Vous ne risquez donc pas la « faute » qui tue.
    Personnellement, je suis enclin à voir ici une locution figurée qui s’est figée et affranchie avec le temps de tout accord par rapport au style direct. On a de même crier grâce ou dire bonjour.
    Si cela a un quelconque intérêt, on peut toujours réintroduire le style direct avec ponctuation : À l’appel de son nom, chaque élève a répondu « présent » ou « présente » avant d’aller s’assoir.

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2026 dans Question de langue

    Le verbe augurer divise grammairiens et lexicographes depuis plusieurs siècles, tant pour sa construction que pour son sens exact. Je ne peux que vous inviter à lire l’article de référence du site Parler français qui en donne une étude détaillée.
    Il est donc inutile de reprendre ici toutes les variantes mais on peut retenir que le verbe est plutôt construit avec la préposition de (augurer de conséquences + complément) qu’avec un complément direct (augurer quelque chose).
    Il semble aussi reconnu que le verbe présager constitue une variante plus ergonomique pour exprimer clairement le résultat de l’augure en question. Cela est particulièrement le cas si le sujet n’est pas une personne mais une situation (cela ne présage rien de bon).
    Signalons enfin qu’à l’origine, augurer de introduisait le phénomène interprété et non  le résultat prédit : on augurait du vol des oiseaux que les conditions étaient favorables ou non. 

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