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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 6 avril 2026 dans Accords

    Chaque pays n’a qu’une seule « administration ». On laisse donc au singulier chaque adjectif : « entre administrations française et helvétique » se lit comme forme elliptique de « entre administration française et administration helvétique ». 

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2026 dans Général

    Il ne faut pas chercher trop loin : la seconde série est bien  attributive par rapport à « jeunes gens » même si le verbe être de la première partie n’est pas répété pour des raisons stylistiques. Ce type d’ellipse est très courant.

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  • Grand maître Demandé le 5 avril 2026 dans Accords

    Je pense que vous êtes gêné par la proximité de deux formes proches que seul différencie l’ordre des mots :
    1. Elle dansait avec une grâce telle qu’il n’en avait jamais vu.
    Il s’agit bien de la locution tel que qui s’accorde avec son antécédent. L’idée est celle d’égalité, d’équivalence. On peut remplacer par comme. 
    2. Elle dansait avec une telle grâce qu’il ne pouvait détacher son regard d’elle.
    L’adjectif tel n’est pas incorporé dans la locution conjonctive, L’idée est celle de conséquence. On peut remplacer par tant de grâce.
    Force est de reconnaitre que, selon la phrase, on peut avoir un déplacement à peine sensible de tel de 2 vers 1. Il est alors délicat de bien percevoir le sens car les deux restent corrects grammaticalement.

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  • Grand maître Demandé le 4 avril 2026 dans Accords

    Il n’y a pas de raison de ne pas accorder les deux participes avec le pronom antéposé : le premier au titre de l’habituelle règle avec l’auxiliaire avoir, le second comme attribut (ce peut aussi être un adjectif) :
    – La fugitive, ils l’auraient préférée enfermée ;
    – La panthère, ils l’ont prise vivante ;
    – La pièce, ils l’ont trouvée médiocre ;
    – Les saucisses, nous les aurions aimées chaudes.

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  • Grand maître Demandé le 3 avril 2026 dans Général

    Lorsqu’un impératif est suivi de deux pronoms, le complément direct précède normalement l’indirect, les deux étant liés au verbe par des traits d’union.
    Ici, on aurait donc : « Appropriez-la-vous. »
    Compléments et cas particuliers dans le billet du Projet Voltaire.

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  • Grand maître Demandé le 3 avril 2026 dans Accords

    En typographie, ce qu’on appelle « abréviation haute » reprend le ou les derniers caractères du mot abrégé, avec l’idée de rendre l’abréviation la plus courte possible. On abrège donc sixième par 6ᵉ, sixièmes par 6ᵉˢ, etc. Il est donc superflu de laisser des lettres inutiles (comme 6ᵉᵐᵉ ou pire) .
    En typographie idéale et soignée (imprimerie), ces caractères ne sont pas des exposants (signes mathématiques) mais des caractères spécifiques situés un peu plus bas.
    En mode dégradé (quand on n’a pas les outils nécessaires), on abrège en écrivant ces caractères sur la ligne de base (en bas) : 6e, 6es.

    Cette réponse a été acceptée par CelP. le 3 avril 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 2 avril 2026 dans Conjugaison

    Ce gag court les sites d’orthographe depuis un bon moment.
    Si Apollinaire a écrit ainsi (le manuscrit le confirme), c’est qu’il faut lire les vers non ponctués en conséquence, pas les réécrire à sa convenance. Il vaut mieux alors se reporter aux analyses qui ont pu être faites de ce poème spécifique et de son œuvre en général, les surprises de construction y étant courantes, ce qui en fait le charme et l’originalité.

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  • Grand maître Demandé le 2 avril 2026 dans Général

    Il s’agit là de langue familière mais il faut bien pouvoir l’écrire sans que cela tourne au casse-tête. On peut donc trouver des graphies diverses, plus ou moins satisfaisantes.
    Pour vos deux tournures, je choisirais :
    – Ce n’est pas joli, joli… (adjectifs, pas de trait d’union)
    – Il y a deux, trois choses à revoir (mieux : Il y a deux ou trois choses à revoir) 
    Selon le registre  du texte, on peut ajouter des guillemets pour faire passer la chose.

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  • Grand maître Demandé le 1 avril 2026 dans Accords

    Il n’y a pas de raison d’employer un subjonctif dans la subordonnée :
    « Mais crois-tu que je n’ai pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »
    « Mais crois-tu qu’il n’a pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »
    « Mais crois-tu que nous n’avons pas remarqué ton intérêt pour cette jeune femme… »

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  • Grand maître Demandé le 1 avril 2026 dans Conjugaison

    Oui, cette construction est correcte. La locution après que se construit bien avec l’indicatif :
    « Après que Junon et Jupiter se furent aimés, le sol se couvrit de fleurs, dit la légende. »
    « La légende dit que le sol se couvrit de fleurs après que Junon et Jupiter se furent aimés. »

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