24014
points
Questions
27
Réponses
3011
-
La phrase n’est pas très bien construite mais on devine que « … c’est tricher que d’utiliser un téléphone ». Il faut donc un infinitif, comme dans les expressions connues « prendre, c’est voler » ou « souffler n’est pas jouer ».
NB L’expression anglaise blind test se traduit facilement par « test en aveugle ».- 209 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Pour confirmer (et amplifier) l’avis de Joëlle, on peut souligner qu’il fut un temps pas si lointain où supprimer le « pronom de rappel » d’une interrogation était clairement une incorrection à l’écrit.
De nos jours, sous l’influence des médias audiovisuels, cette suppression se généralise. Beaucoup semblent estimer que le simple point d’interrogation (parfois assez loin en fin de phrase) suffit à comprendre qu’il s’agit d’une question.
Donc, à chacun de voir selon le contexte mais « cela me faisait-il envie ? » est nettement préférable à l’écrit.- 226 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Comme très souvent, le complément n’est pas précédé d’un article lorsqu’il indique simplement la méthode ou le moyen. En l’absence d’élément particulier, c’est donc le singulier qui est utilisé par défaut : ils sont venus à cheval et non à chevaux. Ici : On voit des images prises d’hélicoptère.
Comme dans toutes les langues, c’est le pluriel qu’on marque plus spécifiquement, notamment avec des articles ou des compléments, si on doit le faire ressortir comme tel : On voit des images prises d’hélicoptères de la Marine nationale., … des hélicoptères envoyés sur place.
Bien entendu cela ne constitue pas des incorrections grammaticales mais permet de répondre rapidement à toutes les hésitations. Si 99% des noms ont en français un pluriel inaudible, ce n’est pas un hasard : c’est que ce n’est pas sur eux que repose la charge d’indiquer le pluriel. Le simple marquage graphique avec un s n’a pas beaucoup de valeur sémantique.
Il en va de même avec le genre grammatical, les « féminins » n’étant qu’une flexion occasionnelle et ciblée de noms de base qui n’ont pas vraiment de genre. Mais on est ici dans le domaine de la linguistique, pas de la grammaire scolaire…- 241 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
La norme typographique classique s’appuie sur le besoin de différencier dans les textes un nom propre (de personne, de lieu, de date historique) de son emploi comme appellation pour une voie de circulation ou un bâtiment.
Cela s’applique donc dans un récit, dans un document administratif ou dans tout type d’écrit rédigé. Mais cela ne concerne pas les emplois isolés, comme une inscription sur une façade ou un panneau de voirie par exemple**. Les services postaux français ayant changé leur norme, il semble que les inscriptions d’adresse sur les lettres soient désormais classées dans cette dernière catégorie (sans trait d’union).
On insère alors les traits d’union entre tous les éléments du nom concerné* :
– j’habite place Jean-Cocteau, il y a des résistants dans la rue Jean-Moulin et des fantaisistes dans l’impasse (du) Facteur-Cheval ;
– aller à l’avenue Albert-Ier-de-Monaco, prendre une chambre à l’hôtel George-V ;
– rue du 8-Mai-1945, place du 11-Novembre-1918.* Par exception, il n’y a pas de trait d’union après l’article défini des quelques patronymes qui en comportent : rue La Fontaine, de La Tour-d’Auvergne, avenue Du Guesclin.
** Exemples d’inscriptions isolées :

- 215 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Cette formulation n’est pas idiomatique et on comprend mal pourquoi le participe présent est remplacé par un participe passé. La locution « venant d’elle » n’a pas de temps spécifique, elle se lit comme « de sa part », « la concernant ».
J’aurais écrit :
« Elle avait combattu sa peur et, venant d’elle, c’était déjà beaucoup. »
« Elle combattra sa peur et, venant d’elle, ce sera déjà beaucoup. »- 238 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Le mot anglais flash a été adopté en français avec deux composantes pour le sens : l’intensité lumineuse et la brièveté. Les deux peuvent se retrouver réunis (éclair, appareil photo) ou rester séparés (flash d’information, de mémoire).
Il est donc en général pléonastique d’assortir le mot d’un adjectif simple redondant (un flash bref, lumineux). Ce ne l’est pas en revanche si ces caractéristiques de base sont précisées par un complément : un flash d’une brièveté étonnante (plus que la moyenne), d’une luminosité extraordinaire (idem) par exemple.- 222 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Il n’y a pas de raison logique de mettre au pluriel un complément de nom lorsque rien n’indique qu’il en faille un !
Cela dit, l’accord est grammaticalement toléré sur la base de l’idée qu’il aurait pu y avoir plusieurs erreurs. C’est gratuit mais c’est ainsi…- 371 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
À première vue, c’est bien la copie du document original qui est accompagnée d’une traduction. Dans ce cas, en bonne rédaction, il faudrait une virgule pour « casser » le lien naturel entre les mots successifs : « La copie de ce dernier, accompagnée de sa traduction. »
Si la traduction est elle-même un document original certifié, il s’agit d’une copie des deux documents : « La copie de ce dernier et de sa traduction. »- 201 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
D’une manière générale (il peut y avoir des cas complexes), lorsque le mot litigieux est suivi d’un complément (direct ou circonstanciel), c’est qu’il s’agit d’un participe présent. L’adjectif est souvent « auto-suffisant » et n’appelle pas de complément.
Les exemples donnés par Joëlle dans sas réponse le montrent de manière simple mais on peut multiplier à l’infini. La difficulté peut venir de compléments liés au verbe qui se trouvent, accidentellement, placés après l’adjectif mais il est facile de vérifier qu’ils pourraient se trouver ailleurs. Ce n’est pas le cas dans votre exemple :
Il fronça légèrement les sourcils, ses grands yeux noirs brillant sous la lueur du feu.
Le complément « sous la lueur du feu » est bien rattaché à briller et ne peut pas être ôté. Il n’y a pas à accorder.NB L’identification n’a pas des conséquences que sur l’accord mais aussi sur le radical dans le cas des verbes en -quer et -guer :
– Les personnels navigants… (adjectif) ;
– Les personnels naviguant sur les longs courriers… (participe présent).- 257 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Le pronom est ici complément d’objet de découvrir et non de faire. Ce dernier est un semi-auxiliaire (il « aide » à préciser l’infinitif qui suit) et ne s’accorde pas. Le cas est identique avec laisser.
Donc :
« Cette belle histoire, ils nous l’ont fait découvrir autrefois. »
« Cette belle histoire, ils nous l’ont laissé découvrir. »- 245 vues
- 2 réponses
- 0 votes


