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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 31 mars 2025 dans Accords

    Je n’ai rien trouvé sur le lancer de tomate, mais pour les charentaises on emploie le singulier (au dire des experts locaux) bien qu’il semble qu’on ait droit à deux essais.

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  • Grand maître Demandé le 30 mars 2025 dans Accords

    Il s’agit ici du verbe pronominal autonome se plaindre, de sens différent du verbe plaindre employé de manière réfléchie. On accorde donc avec le sujet mais le résultat grammatical est identique : « Ils se sont plaints. »

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  • Grand maître Demandé le 30 mars 2025 dans Question de langue

    Malgré l’ancienneté de la racine latine, le verbe culpabiliser (faire naître chez quelqu’un un sentiment de culpabilité) semble n’être vraiment apparu que dans les années 1960, dans le jargon des psychologues. Il n’y a pas encore un usage clairement établi. Néanmoins, comme l’immense majorité des verbes en -iser, c’est un verbe transitif indiquant que l’on exerce une action sur quelqu’un ou quelque chose : on culpabilise quelqu’un pour (cause) ou par quelque chose (moyen).
    Malgré ce que l’on entend parfois, on ne culpabilise pas de manière intransitive, on se culpabilise éventuellement. L’objet du sentiment de culpabilité est en général introduit par pour (et par de pour un infinitif).
    Donc :  « Il se culpabilisait pour son mensonge » ou « Il se culpabilisait d’avoir menti ».

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2025 dans Question de langue

    La formulation en l’état est en effet assez ambigüe en première lecture : on ne saisit pas intuitivement qui « regrette », le suivi ou le suiveur.
    Après réflexion, on se dit que la locution adverbiale se rapporte à l’agent actif qui suit et non à celui, passif, qui est suivi, de la même manière qu’on dirait « suivi nonchalamment », « suivi sans précipitation » ou « suivi à quatre pattes ». C’est donc bien le fils qui suit à contrecœur.
    L’inverse (forme active) se perçoit plus aisément : « Il sortit, suivant à regret son fils. »

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2025 dans Question de langue

    Même s’il n’est pas courant, on ne peut condamner indésiré que l’on trouve occasionnellement dans des publications.
    Cela étant, il a été nettement éclipsé par indésirable (cf. courrier indésirable, pourriel).
    Synonyme : intrus.

    PS Pour compléter la réponse de Bruno974, la forme non désiré(e)(s) s’est fortement  répandue dans les années1960 avec les tournures grossesse non désirée et enfant non désiré, sans doute par euphémisme. Elle est certes « correcte » mais on ne saurait encourager la substitution proliférante de toutes ces formations non+adjectif aux adjectifs traditionnels existants. 

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  • Grand maître Demandé le 29 mars 2025 dans Question de langue

    Malgré le nombre importants de cas de figure (particules anciennes ou tardivement greffées, devant le nom ou à l’intérieur, noms brefs ou longs, précédés de la préposition de, etc.), je ne connais pas de cas qui justifie la majuscule à la particule française* de ou d’.  Il en va différemment avec du et des qui appellent (malgré quelques avis divergents) la majuscule : Joachim Du Bellay, Bertrand Du Guesclin, Pierre Des Essarts.
    À noter que la première majuscule détermine l’ordre alphabétique.

    * Pour les particules étrangères, il y a trop de cas pour les traiter ici. Vous pouvez consulter les différents systèmes dans Orthotypographie.

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2025 dans Général

    Les guillemets dits « anglais » (en fait souvent de simples guillemets droits dans les traitements de texte) se composent sans espaces avec le texte qu’ils encadrent, même en typographie française.
    Pour mémoire, les espaces au contact des guillemets français doivent être insécables pour éviter des coupures malencontreuses en fin de ligne.

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2025 dans Général

    Votre segment de texte est insuffisant pour répondre, tant pour les majuscules que pour l’italique. On ne sait pas de quoi il s’agit précisément. Hors contexte, aucune distinction typographique ne semble justifiée, tout est commun :
    – s’il existe un concept artistique « Renaissance africaine », je ne le connais pas mais il est peut-être expliqué dans l’ouvrage. Sans cela, minuscule ;
    – le mot monument est commun, donc pas de majuscule ;
    – aucune œuvre spécifique n’est citée, donc pas d’italique.

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  • Grand maître Demandé le 28 mars 2025 dans Général

    Il est souvent vain de chercher dans les « dictionnaires » des réponses aux questions de typographie, discipline spécifique pour ce qui se traite selon les contextes d’écriture.
    La norme concernant les surnoms (personnes, lieux, époques, etc.) est simple : toute appellation récurrente par un mot ou par un groupe de mots d’une réalité identifiée sous un autre nom prend la majuscule. La notoriété n’est pas la question, ce qui compte c’est que cette appellation se substitue régulièrement au « nom propre » et qu’elle est identifiée comme telle.
    Si l’Enfer des enfers est le surnom de votre phare, alors on majuscule (ici le premier substantif de l’appellation).

    PS Le fait de majusculer tous les noms d’un surnom me semble plutôt un tic des historiens (grands consommateurs de majuscules) que des typographes. Il n’y a aucune raison particulière pour cela puisque c’est la première majuscule qui identifie le début du nom propre. 

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  • Grand maître Demandé le 27 mars 2025 dans Accords

    La conjonction de coordination ni remplace ou dans les phrases exprimées négativement. Comme le ou , elle est naturellement (par défaut) inclusive et donc suivie du pluriel lorsqu’il y a deux sujets :
    « Des lieux ou des actions le freinaient » devient donc « Ni (aucun) lieu ni action ne le freinaient ».
    Comme avec ou, on ne conserve un singulier que si les sujets s’excluent mutuellement :
    « L’un ou l’autre terminera premier » devient « Ni l’un ni l’autre ne terminera premier ».

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