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Il est difficile de répondre uniformément à votre question. Pour la relecture -correction, il est prioritaire d’avoir un échange et un accord avec l’auteur ou l’éditeur pour les modifications « structurelles » du texte. Cela permet aussi de déterminer précisément comment vous distinguez matériellement les corrections de base des améliorations stylistiques.
Mon expérience m’a montré qu’il y a des combinaisons trop variables pour être standardisées avant un premier contact personnalisé. C’est à vous de faire un premier diagnostic précis et de le proposer à la validation.- 256 vues
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L’apostrophe typographique a pour vocation de représenter un caractère ou une série de caractères qui ont été enlevés dans un mot. L’élision (l’, d’, qu’, etc.) est le cas le plus courant mais il y a aussi certaines apocopes (mot amputé de sa fin : le périph’, le Boulmich’, le Vel’ d’hiv’).
Ce n’est pas le cas dans « Y a de quoi faire » (on a simplement enlevé le il en début de phrase mais rien entre le y et le a.
Donc, malgré les milliers d’exemples contraires, pas d’apostrophe dans ce cas, elle n’a aucun sens.- 478 vues
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Il n’y a pas de raison de recourir à une majuscule pour une onomatopée, qu’elle soit courante, rare ou inédite. Selon les cas ou le contexte, on peut recourir à de l’italique (qui marque l’aspect non -conventionnel du mot) ou aux guillemets, pour le discours direct d’un personnage par exemple.
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Dans ce cas précis, le complément activité se rapporte à épicier. Le jeu et l’empilement des autres compléments accessoires (comme « avec son épouse ») ne fait pas disparaitre le lien de base.
Donc : « Le célèbre épicier, […] de son activité… ».- 460 vues
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Il n’y a pas lieu, a priori, de désosser la locution concessive « ne serait-ce que » et je ne vois pas vraiment d’exemple dans les publications anciennes ou récentes (elle remonte au XIXe siècle mais a été popularisée seulement depuis les années 1950 selon les études de fréquence).
Elle n’est pas totalement figée puisqu’elle peut se conjuguer (ne fût-ce que). Elle peut parfois se remplacer, selon les cas, par même ou seulement.
Formulation proposée: « Il n’eut pas le temps d’esquisser ne fût-ce qu’un sourire. »- 1684 vues
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J’ai pu accéder à un large extrait de cet ouvrage (Éditions City).
J’ai trouvé essentiellement des cas de non-inversion pour des verbes à la première personne où l’inversion pose un problème bien connu : ainsi je marmonne devient mal marmonné-je et le traducteur ne fait donc pas l’inversion habituelle. Mais il écrit pourtant plus loin chuchoté-je ou murmuré-je.
Cela étant, on trouve aussi en effet des cas de non-inversion pour la troisième personne, ce qui est plus choquant. Malgré des centaines d’ouvrages au compteur comme correcteur, je n’ai pas eu ce cas et je pencherais pour une négligence du traducteur qui n’a pas ensuite été repris comme il se doit (cas fréquent). C’est un problème chronique des ouvrages d’origine non francophone, souvent traités à la légère par les éditeurs.Cette réponse a été acceptée par petite_correctrice. le 15 mai 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Nous avons dû avoir le même professeur car on m’a aussi enseigné (il y a un demi-siècle) de ne mettre un pluriel que lorsqu’il est strictement nécessité par le sens ou la grammaire (noms ne s’employant qu’au pluriel ou ayant un sens différent au pluriel). C’est d’ailleurs ce que dit le billet du Projet Voltaire qui l’oublie ensuite pour développer un autre principe, celui du « résultat attendu ». Cette dernière convention (récente) n’est hélas pas pertinente comme en attestent toutes les questions et réponses sur ce site : dans une immense majorité des cas, elle ne permet pas de lever le doute, sème la confusion et on finit immanquablement par « à vous de choisir ».
Ce principe est confirmé par la linguistique : ce sont les déterminants, et particulièrement les articles, qui marquent le nombre (singulier-pluriel) et le genre (masculin-féminin). Faute de les entendre (ou même si cela s’entend d’ailleurs), c’est le cas de base qui reste en place par défaut. Le pluriel et le féminin se marquent spécifiquement et uniquement si cela a un intérêt : Un arbre sans feuille (= sans une feuille, sans aucune feuille) mais un arbre sans ses feuilles, sans les feuilles.
Les deux solutions étant néanmoins acceptées par les ouvrages de grammaire, vous ne risquez rien à mettre un pluriel superflu mais vous pouvez vous éviter des migraines devant les nombreux cas de figure litigieux en appliquant un principe mieux raisonné.- 1061 vues
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La quasi-totalité des mots que nous employons a eu une multiplicité de graphies variées jusqu’à la fin du Moyen Âge, voire plus tard. En moyen français on trouve donc nientmains, nient moins, néant moins et quelques autres encore.
Est-ce une raison pour l’écrire ainsi de nos jours dans un texte qui ne serait pas d’inspiration médiévale ? C’est au rédacteur (éventuellement à l’éditeur ) de répondre. Mais il y a fort à parier que cela passe pour une erreur si tout le texte n’est pas en cohérence avec ce choix isolé…Cette réponse a été acceptée par Agate. le 13 mai 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Il me semble que c’est l’articulation de la phrase qui est bancale car votre coordination (et) porte sur deux éléments hétérogènes, le second (la découverte) étant mis sur le même plan que le premier (gagner du temps) par la préposition de. L’adverbe ainsi trouve donc mal sa place.
Formulations proposées :
– Qu’il est difficile de gagner du temps pour découvrir plus amplement la vie.
– Qu’il est difficile de gagner du temps et ainsi découvrir plus amplement la vie.- 516 vues
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@Taurielle : on ne dit pas d’une personne qu’elle est appropriée-inappropriée à quelque chose (une situation, une tâche, etc.). Il y a des synonymes plus pertinents (apte-inapte, propre à-impropre à, digne de -indigne de).
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