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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Question de langue

    Je doute qu’il y ait une liste quelconque tant l’usage du sens passif peut se retrouver avec de nombreux verbes. C’est une construction parmi d’autres, pas un attribut spécifique de certains verbes. Si le verbe peut se construire (encore un cas !) de manière passive avec un agent, il peut se pronominaliser (un de plus) de la même manière sans préciser d’agent.
    Pour votre exemple , on peut fort bien dire qu’un « bon discours se révise avant une conférence » (= un bon discours est révisé par un orateur avant une conférence).

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  • Grand maître Demandé le 11 septembre 2025 dans Général

    La différence de sens entre les verbes composés de porter  et de mener n’a que peu à voir avec le fait que le complément soit un être vivant ou non.
    Il suffit de se référer au sens de base. C’est facile pour porter (sens propre et figuré). Pour mener, c’est la notion de conduire, guider qui domine (et non celle de main, sans rapport avec l’origine du mot).
    Ainsi on pourra porter son bébé chez la voisine mais on mènera (amènera, ramènera) sa voiture quelque part.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2025 dans Général

    Rien de plus que d’habitude. Modifiez votre question et validez.

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  • Grand maître Demandé le 10 septembre 2025 dans Question de langue

    Étymologiquement, fortune signifie d’abord chance, circonstances : un compagnon de fortune est occasionnel, non habituel (cf. un moyen de fortune, avec ce que l’on a sous la main, à la fortune du pot, selon ce qu’il y a de disponible à manger). Il n’y a là rien de péjoratif.
    NB La notion de richesse est dérivée de ce sens, sur la base de ce que l’on a la chance d’avoir, par la naissance ou par le sort.

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  • Grand maître Demandé le 8 septembre 2025 dans Accords

    Il s’agit là d’une formulation peu courante, surtout utilisée dans les domaines juridique ou commercial. Difficile d’être catégorique mais la règle relative à y compris me semble devoir s’appliquer aussi dans ce cas assez similaire. Il s’agit là d’une locution prépositionnelle. 
    La très grande majorité des exemples que j’ai trouvés laisse d’ailleurs la tournure invariable devant les compléments féminins (voir de très nombreux extraits ici). Il y a néanmoins des cas d’accord.

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  • Grand maître Demandé le 7 septembre 2025 dans Conjugaison

    En effet, votre proposition est la bonne.
    Suggestion de reformulation :
    « Quand le bateau accoste, il bondit sur la terre ferme (sur le quai). Tout cela bien avant que l’équipage n’ait le temps de remarquer qu’il y a parmi les passagers un voyageur clandestin. »
    NB 1. « Accoster sur le quai » me semble particulièrement maladroit. 
    2. Employer cela (ce qu’on vient de décrire) de préférence à ceci (qu’on va énoncer).

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  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2025 dans Accords

    Oubliez vos réticences : les adjectifs sont bien ici des épithètes qui s’accordent avec le nom auquel ils se rapportent :
    – Le Sud-Express est un des plus vieux trains express européens ;
    – Le Sud-Express est parmi les plus vieux trains européens à grande vitesse ;
    – Le Sud-Express fait partie des plus vieux trains rapides européens.

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  • Grand maître Demandé le 3 septembre 2025 dans Conjugaison

    Impossible de répondre sans la suite de la phrase :
    –  S’il était futile de dresser la liste ici… je ne la commencerais même pas. (notion de condition)
    –  S’il serait futile de dresser la liste ici… rien n’empêche d’évoquer quelques cas. (notion de concession, souvent sous la forme même si

    PS Au vu de votre précision postérieure, le conditionnel convient bien dans votre exemple : 
    « S’il serait futile de dresser la liste ici, disons tout de même qu’elles sont nombreuses. »

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  • Grand maître Demandé le 2 septembre 2025 dans Accords

    Par souci de clarté, je précise que les réponses données sur ce site n’engagent pas le Projet Voltaire mais uniquement leurs auteurs qui justifient au mieux (ou pas) leurs réponses. 
    En ce qui me concerne, il n’y a pas de débat concernant la norme et on n’accorde pas le un , invariable lorsqu’il représente la valeur du nombre 1  (cardinal ou ordinal), souvent non suivi d’un substantif.
    Les langues européennes proches font d’ailleurs bien la distinction avec l’article indéfini ( a et one en anglais, ein et eins en allemand par exemple). 
    Les abus à répétition des médias (le fameux « la numéro un(e) mondiale ») ou de la langue familière n’y changent rien. On ne va tout de même pas retourner en enfance : À la une, à la deuze, à la troize et hop !
    NB Cela est évidemment valable en composition : la Peugeot quatre-cent-un, page vingt-et-un, tenue trente-et-un, anisette cinquante-et-un, année mille-neuf-cent-septante-et-un et l’autoroute quatre-vingt-un , bien entendu.

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  • Grand maître Demandé le 1 septembre 2025 dans Question de langue

    L’étymologie de nimber donne des orientations sur l’usage de ce verbe. Le mot vient en effet directement du latin nimbus qui désignait un nuage entourant un objet, On retrouve cette idée dans nébuleux,  nuée, obnubiler (avoir un nuage devant les yeux) ou les bien connus cumulo-nimbus dans le ciel.
    Il n’est donc pas illégitime d’imaginer qu’un « nuage d’étoiles » compose une sorte d’auréole autour de l’être aimé. L’image est régulièrement employée pour la représentation des saints ou de la vierge Marie dans l’iconographie chrétienne.

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