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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 1 février 2026 dans Général

    Comme vous le lirez sur le site très bien documenté Parler français, les autorités linguistiques semblent hésiter à prescrire une solution ou une autre. Vous ne risquez donc pas la « faute » qui tue.
    Personnellement, je suis enclin à voir ici une locution figurée qui s’est figée et affranchie avec le temps de tout accord par rapport au style direct. On a de même crier grâce ou dire bonjour.
    Si cela a un quelconque intérêt, on peut toujours réintroduire le style direct avec ponctuation : À l’appel de son nom, chaque élève a répondu « présent » ou « présente » avant d’aller s’assoir.

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2026 dans Question de langue

    Le verbe augurer divise grammairiens et lexicographes depuis plusieurs siècles, tant pour sa construction que pour son sens exact. Je ne peux que vous inviter à lire l’article de référence du site Parler français qui en donne une étude détaillée.
    Il est donc inutile de reprendre ici toutes les variantes mais on peut retenir que le verbe est plutôt construit avec la préposition de (augurer de conséquences + complément) qu’avec un complément direct (augurer quelque chose).
    Il semble aussi reconnu que le verbe présager constitue une variante plus ergonomique pour exprimer clairement le résultat de l’augure en question. Cela est particulièrement le cas si le sujet n’est pas une personne mais une situation (cela ne présage rien de bon).
    Signalons enfin qu’à l’origine, augurer de introduisait le phénomène interprété et non  le résultat prédit : on augurait du vol des oiseaux que les conditions étaient favorables ou non. 

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2026 dans Général

    La phrase n’est pas très bien construite mais on devine que « … c’est tricher que d’utiliser un téléphone ».  Il faut donc un infinitif, comme dans les expressions connues « prendre, c’est voler » ou « souffler n’est pas jouer ».
    NB L’expression anglaise blind test se traduit facilement par « test en aveugle ». 

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  • Grand maître Demandé le 29 janvier 2026 dans Général

    Pour confirmer (et amplifier) l’avis de Joëlle, on peut souligner qu’il fut un temps pas si lointain où supprimer le « pronom de rappel » d’une interrogation était clairement une incorrection à l’écrit.
    De nos jours, sous l’influence des médias audiovisuels, cette suppression se généralise. Beaucoup semblent estimer que le simple point d’interrogation (parfois assez loin en fin de phrase) suffit à comprendre qu’il s’agit d’une question.
    Donc, à chacun de voir selon le contexte mais « cela me faisait-il envie ? » est nettement préférable à l’écrit.

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  • Grand maître Demandé le 29 janvier 2026 dans Question de langue

    Comme très souvent, le complément n’est pas précédé d’un article lorsqu’il indique simplement la méthode ou le moyen. En l’absence d’élément particulier, c’est donc le singulier qui est utilisé par défaut  : ils sont venus à cheval et non à chevaux.  Ici : On voit des images prises d’hélicoptère. 
    Comme dans toutes les langues, c’est le pluriel qu’on marque plus spécifiquement, notamment avec des articles ou des compléments, si on doit le faire ressortir comme tel :  On voit des images prises d’hélicoptères de la Marine nationale., … des hélicoptères envoyés sur place.
    Bien entendu cela ne constitue pas des incorrections grammaticales mais permet de répondre rapidement à toutes les hésitations. Si 99% des noms ont en français un pluriel inaudible, ce n’est pas un hasard :  c’est que ce n’est pas sur eux que repose la charge d’indiquer le pluriel. Le simple marquage graphique avec un s n’a pas beaucoup de valeur sémantique.
    Il en va de même avec le genre grammatical, les « féminins » n’étant qu’une flexion occasionnelle et ciblée de noms de base qui n’ont pas vraiment de genre. Mais on est ici dans le domaine de la linguistique, pas de la grammaire scolaire…

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  • Grand maître Demandé le 28 janvier 2026 dans Général

    La norme typographique classique s’appuie sur le besoin de différencier dans les textes un nom propre (de personne, de lieu, de date historique) de son emploi comme appellation pour une voie de circulation ou un bâtiment.
    Cela s’applique donc dans un récit, dans un document administratif ou dans tout type d’écrit rédigé. Mais cela ne concerne pas les emplois isolés, comme une inscription sur une façade ou un panneau de voirie par exemple**. Les services postaux français ayant changé leur norme, il semble que les inscriptions d’adresse sur les lettres soient désormais classées dans cette dernière catégorie (sans trait d’union). 
    On insère alors les traits d’union entre tous les éléments du nom concerné* :
    – j’habite place Jean-Cocteau, il y a des résistants dans la rue Jean-Moulin et des fantaisistes dans l’impasse (du) Facteur-Cheval ;
    – aller à l’avenue Albert-Ier-de-Monaco, prendre une chambre à l’hôtel George-V ;
    – rue du 8-Mai-1945, place du 11-Novembre-1918.

    * Par exception, il n’y a pas de trait d’union après l’article défini des quelques patronymes qui en comportent : rue La Fontaine, de La Tour-d’Auvergne,  avenue Du Guesclin. 
    ** Exemples d’inscriptions isolées :
     

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  • Grand maître Demandé le 25 janvier 2026 dans Accords

    Cette formulation n’est pas idiomatique et on comprend mal pourquoi le participe présent est remplacé par un participe passé. La locution « venant d’elle » n’a pas de temps spécifique, elle se lit comme « de sa part », « la concernant ».
    J’aurais écrit :
    « Elle avait combattu sa peur et, venant d’elle, c’était déjà beaucoup. »
    « Elle combattra sa peur et, venant d’elle, ce sera déjà beaucoup. »

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  • Grand maître Demandé le 24 janvier 2026 dans Question de langue

    Le mot anglais flash a été adopté en français avec deux composantes pour le sens : l’intensité lumineuse et la brièveté. Les deux peuvent se retrouver réunis (éclair, appareil photo) ou rester séparés (flash d’information, de mémoire). 
    Il est donc en général pléonastique d’assortir le mot d’un adjectif simple redondant (un flash bref, lumineux). Ce ne l’est pas en revanche si ces caractéristiques de base sont précisées par un complément :  un flash d’une brièveté étonnante (plus que la moyenne), d’une luminosité extraordinaire (idem) par exemple.

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  • Grand maître Demandé le 22 janvier 2026 dans Général

    Il n’y a pas de raison logique de mettre au pluriel un complément de nom lorsque rien n’indique qu’il en faille un !
    Cela dit, l’accord est grammaticalement toléré sur la base de l’idée qu’il aurait pu y avoir plusieurs erreurs. C’est gratuit mais c’est ainsi…

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  • Grand maître Demandé le 22 janvier 2026 dans Accords

    À première vue, c’est bien la copie du document original qui est accompagnée d’une traduction. Dans ce cas, en bonne rédaction, il faudrait une virgule pour « casser » le lien naturel entre les mots successifs : « La copie de ce dernier, accompagnée de sa traduction. »
    Si la traduction est elle-même un document original certifié, il s’agit d’une copie des deux documents : « La copie de ce dernier et de sa traduction. »

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